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23 novembre 2022 3 23 /11 /novembre /2022 19:22

Mardi 22 novembre. Sixième journée de la saison 2022/2023 de proBay. Et match à Nice. Avec ses monuments emblématiques : sa promenade des Anglais, la place MASSENA, l’hôtel NEGRESCO, la statue d'Olivier MAERO, la salle DUFY…

La salle du ping DUFY, c’est une maison bleue, accrochée à la colline, on y vient à pieds, ceux qui vivent là, ont jeté la clé. On se retrouve ensemble, après des années de route, et on vient s’asseoir, autour du repas, tout le monde est là, à huit heures du soir…

 Bon, ok, on a fini le match à minuit moins le quart... Mais grosse rencontre. Pleine d’intensité et de rebondissements. Avec de la gratte et de la chatte. Du vrai ping quoi.

Loin de l’ambiance hippie de Maxime LEFORESTIER. Salle Dufy, ça Raoul, ça fight ! No peace, but love. Et ça prépare les petits fours et canapés dés 9h à la buvette. Avec un punch « pas trop dosé, pour que les enfants puissent en boire un peu ».

Encore un grand bravo aux bénévoles, au kop et à l’ambiance de kermesse, malgré le match de foot France/AUSTRALIE à la même heure. Car à la fin ça aura, une fois de plus, bien tourné pour les Amiénois. Passés pas loin de la défaite 3/1, pour au final une victoire 3/2.

Avec désormais au niveau comptable, pour AMIENS, cinq victoires sur six possibles. Presque carton plein (après s’être quand même fait cartonner par MONTPELLIER deux jours avant). Et pourtant on n’est toujours qu’à 3 points du strapontin de la poule de la mort... Ce championnat est décidément incroyable. Comme tous les ans...

LES NIÇOIS

Hunor SZOCS (n°45) (1 victoire) : Parti comme un TGV dans sa première rencontre contre Tobias RASMUSSEN. Gros match  du cheminot niçois et notre danoismiénois sera malheureusement resté à quai à la belle. Belle victoire ferroviaire du niçois, au train, 3/2. Dans la seconde rencontre, Eric JOUTI, prévenu, aura pris la garde d’Hunor. Et sans passer par la case départ, et sans toucher 20 000, aura fait dérailler le topspineur roumain, 3/2. Avec l’aide de madame Chattoune à la belle: la marque des grands.

Jérémy PETIOT (n°85) (0 victoire) : Le bras droit d’un bûcheron canadien et d’un maçon Toulonnais. Aura donc envoyé, en alternance, des briques et de la bûche dans sa rencontre contre Eric JOUTI. Mais notre jeune brésilien en aura, au final, fait du petit bois. Et défaite 3/0.

Alexis KOURAICHI (n°149) (1 victoire) : Aura joué contre un Tomi LAKATOS qui avait perdu le Nord, sa montre, son ping-pong. Et tout espoir... Et en aura par contre redonné à revendre à tout un peuple niçois, lorsque son équipe aura ainsi mené 2/1.

Corentin MAZAUD (n°137) (0 victoire) : Après le match d’anthologie SZOCS/JOUTI, jeté direct dans le feu par son coach MAERO, un peu sado, MAZAUD aura galéré pour entrer dans sa partie contre Tobias RASMUSSEN. Et pourtant souffrir, d’habitude il aime ça. Mais là, la fin était trop douloureuse. Terminé par le dominateur Tobias, au martinet et au knout. Et défaite 3/1. Soulagement tout de même quand le supplice aura enfin cessé, et quand Olivier lui aura retiré sa combinaison de latex noir moulant, ainsi que les pinces de métal encore accrochées à ses tétons.

Olivier MAERO (coach niçois) : Preuve vivante que les gens du Sud ont dans le cœur le soleil qu’ils ont en altitude. Encore merci pour l’accueil !

Les AMIENOIS

Eric JOUTI (n°40) (2 victoires) : Début de coupe de monde de Futebol. Forcément pour les Brésiliens, le grand moment. Avec pour Eric, dans son premier match les arabesques de Mané GARRINCHA. Et victoire nette 3/0 contre Jérémy PETIOT. Puis dans sa deuxième rencontre, la rigueur et l’abnégation du grand docteur SOCRATES. Pour s’imposer brillamment 3/2 contre Hunor SZOCS. Viva BRASIL !

Tamas LAKATOS (n°58) (0 victoire) : Comme un moine boudhiste il va vers la simplicité. Et donc pour lui le ping-pong ne se résume plus qu’à mettre des grosses tatanes du revers sur toutes les balles. Forcément ça casse. Et lourde défaite 3/0 contre Alexis KOURAICHI. Une solution serait d’ouvrir sa boîte crânienne pour extraire son cerveau et le mettre dans une machine à laver. Programme froid, et délicat. Avant de lui réimplanter. Un Tomi à deux doigts du burn-out pongistique. Coach Sellier lui cherche donc une maison de repos en Suisse. Mais devant forcément être gérée par le docteur NEUBAUER.

Tobias RASMUSSEN (n°60) (1 victoire) : Opposé d’entrée à Hunor SZOCS, le saigneur des Carpathes, Tobias se sera bien battu. Avant de s’incliner 3/2, et de remarquer les marques de deux canines plantées dans sa jugulaire droite. Prévenu, il aura dans sa deuxième rencontre sorti la réserve d’eau bénite et d’ail contre ce diable de Corentin MAZAUD. Pour finir par lui enfoncer un pieu en bois dans le cœur, à 3/1. Pour clore la victoire des Amiénois 3/2.

Arnaud SELLIER (coach heureux) : Se sent tellement bien à Nice qu’il envisage de faire rebaptiser ce petit chemin, cocasse et pittoresque, le long de la plage, la promenade des SELLIER.

Arnaud, à Nice, sur la promenade des SELLIER

Arnaud, à Nice, sur la promenade des SELLIER

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