Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 janvier 2019 7 06 /01 /janvier /2019 17:52

INTRODUCTION:

PETIT GUIDE A L’USAGE DES MALOTRUS ET DES MALPOLIS DU TENNIS DE TABLE

Tout d’abord, en guise de préambule: un match de ping-pong, c’est un combat. Une lutte à mort.

On n’y peut rien, c’est comme ça : le tennis de table c’est l’affrontement de deux volontés. Mais avec parfois des esprits retors, et psychopathes. Donc si tu joues « pour le plaisir », pour le souhait « de rencontrer et de te faire de nouveaux amis », pour « passer un bon moment en présence d’adversaires sympathiques », arrêtes tout de suite cette lecture. Au mieux tu vas faire une crise d’asthme. Au pire tu vas convulser…

C’est tout à fait louable d’aborder la discipline sur un mode convivial et fraternel. Mais là, mieux vaut jouer sur WOODSTOCK. Contre des amis chevelus, pas lavés, aux pieds nus et aux fleurs dans les cheveux. Ou alors, (mais seulement après l’avoir aidé à rentrer son bois), fais le 2/2 avec Charles INGALLS. Après avoir déplié une table derrière sa petite maison dans la prairie. Sa femme Caroline aura en plus préparé une bonne petite tourte pour la pause.

Non, en fait le vrai ping-pong, en compétition, c’est la rencontre de deux chiens galeux.

Et tous les coups sont permis dans cette guerre technico-tactique. Mais surtout, et avant tout, psychologique.

Alors certes tu peux faire montre de fair-play. Saluer tes adversaires, plaisanter sur ta frappe qui finit dans les bâches, et même dire « C’est rien, c’est le jeu !» lorsque ton opposant vient de te faire un coin de table. C’est bien, c’est sport... Mais à la fin tu prends 3/0.

Non, ci-joint un florilège de gestes bas, de situations et d’attitudes minables, mais souvent décisives, pour atteindre le but ultime, le saint Graal : la victoire finale…

Alors oui, on entend déjà les puristes, les défenseurs de la veuve et de l’orphelin, les champions de l’éthique et de la morale, les Martin Luther KING du ping : « Non, la fin ne justifie pas tous les moyens », « On peut très bien jouer au ping-pong et respecter l’adversaire », « Suivez donc l’opuscule -l’esprit pongiste- édité par la FFTT ! », « Ça fait 70 ans que je joue au ping-pong, je n’ai jamais triché ! ». Oui, excuse-nous encore Jean MOULIN. Désolé de faire, encore, l’apologie de la médiocrité. Mais le monde est tellement moche… Et les cimetières de la lose pongiste déjà tellement pleins d’êtres purs et respectueux...

Ci-joint donc le petit guide à l’usage des malotrus et des malpolis du tennis de table.

IDENTIFICATION DES MALOTRUS :

Mais, de prime abord, comment reconnaître les fourbes dans le tennis de table ? C’est simple. Ce sont les seuls à avoir dans leur sac le règlement de la FFTT.

Un petit livre racorni, et usé aux entournures. A force d’avoir été consulté et épluché. Il y a même de nombreuses pages repérées par des post-it fluo. Le félon connait le règlement par cœur et s’engouffre dans ses failles. Dans les situations extrêmes il est même capable d’inventer de nouvelles règles, en lisant entre les lignes. Et il les énumère avec tellement d’aplomb, et sur un ton juge-arbitraloïde, que tu n’oses pas le contredire.

L’ARRIVÉE DANS LA SALLE :

 

Le malotru ne salue personne. Pas de contact physique avec l’adversaire. Il est hygiéniste.

Et ne sait pas ce que la paume de leurs mains a pu tenir juste avant. Ni ce qu’elle a pu torcher.

Et puis aucune raison de sympathiser avec des type qu’on est venu éventrer.

L’ARRIVÉE DANS LES VESTIAIRES :

- Direct, passage dans les WC du camp adverse. Pour y déposer une pêche. Tchernobylisation des opposants. La guerre peut aussi être olfactive. Raison pour laquelle, pas de tirage de chasse d’eau non plus : le fourbe est économe de la consommation d’eau sur la planète terre.

- Les baskets sont encore pleines de boue du match de foot d’hier. Pas grave : on les tape sur les murs pour retirer le plus gros. Les gars de l’entretien se chargeront bien du ménage.

- Vidange vésicale avant d’entrer dans l’arène. Les urinoirs sont un peu petits, difficiles à viser. Heureusement il y a toujours le mur à côté.

 

L’ENTRÉE DANS L'AIRE DE JEU :

- Il fait trop froid. Oui, le malotru a souvent un thermomètre dans son sac. Plainte auprès des adversaires. Mais il n’y a plus de température minimale requise pour jouer. Pas grave, demande tout de même de rapport et de consignation écrite auprès du juge-arbitre sur la feuille de match.

- Le sol est glissant : encore une salle de gueux sans Taraflex. Exigence immédiate de serpillières humidifiées, avec les bouteilles d’eau des adversaires. Si pas de serpillière dispo, la serviette du capitaine adverse fera l’affaire. Ce petit pédiluve sera bien utile ultérieurement pour faire disjoncter le gars en face. Nous y reviendrons.

- L’aire de jeu n’est pas règlementaire. Oui le fourbe a un mètre-ruban dans son sac : ça n’est pas parce qu’on ne joue pas en N1 qu’on n’a pas le droit à la surface adéquate : 12 mètres de long, 6 de large et 4.5 cm de hauteur ! Alors qu’en dessous de la nationale le règlement ne stipule queutchi. Mais tu ne le sais pas. Donc obligé de pousser les sépas, et d’en rajouter. Si pas possible, pas de problème : demande de rapport et de consignation écrite auprès du juge-arbitre sur la feuille de match. Pour des prunes. Mais ça fait bosser le JA. Il est là pour ça.

- La table est nulle. Quelques éclats. On oblige les adversaires à aller rechercher dans la réserve une nouvelle table. Pliage/dépliage/Transport : toujours bon pour leur échauffement physique.

- Dommage, maintenant la surface de jeu n’est pas plane. Oui le malpoli a également un maître-niveau dans son sac. Même refrain : ça n’est pas parce qu’on ne joue pas en Nationale qu’on n’a pas le droit aux conditions de jeu adéquates. Obligé de régler les pieds de la table jusqu’à ce que la bulle se glisse pile au centre du repère. Le curseur « énervement » des adversaires est désormais à 75%.

-  La tension du filet ne convient pas non plus :  il est aussi tendu qu’une peau de zob. Appel de l’arbitre. Tentative de retension,  puis finalement changement de filet. Toujours ce travail d’orfèvre sur les nerfs adverses.

L'ÉCHAUFFEMENT :

- A l’extérieur le fourbe demande à jouer sur l’une et sur l’autre table de la rencontre comme bon lui semble. Sans croiser.

A domicile par contre il ne donne qu’une seule des deux tables à l’équipe adverse. Et seulement 15 minutes avant le début de la rencontre.

Effectivement l’article II.105 l’y autorise...

- Pendant les deux minutes d’échauffement il colle des grosses tatanes sur toutes les balles. Il est là pour échauffer son top frappé.

Pas pour faire de la régul. Ni pour préparer le peintre en face.

On n’est pas à l’entrainement !

LA FEUILLE DE MATCH :

C’est très compliqué.

Car le malotru ne veut ni commencer, ni finir, ni se farcir le meilleur d’entrée, mais ne jouer qu’en perf, et ne pas rejouer direct après le double…

Malgré 20 ans de ping-pong, il n’a toujours pas intégré que cette position n’existait pas.

Et donc, ça discute toujours longtemps….

LE TIRAGE AU SORT :

Qu’il gagne ou perde le tirage, le malpoli prend la balle et la balance loin dans les sépas de l’adversaire : « Tiens je te la donne ! ». L’autre voit ainsi tout de suite qui va être le bonhomme à la table.

LA RENCONTRE :

Quel que soit le déroulé de la rencontre, le malotru va commenter chaque point. L’art de la guerre, c’est avant tout l’art de la parole. Surtout quand la rencontre va prendre une mauvaise tournure: « Je ne comprends pas, je suis meilleur que lui et je perds ! ». Ou : « Je ne vais quand même pas perdre contre cette brêle / cette buse / ce gars de la COTOREP / ce mongolien /…. ». La liste est non limitative, tu peux y rajouter nombre d’insultes ordurières, sexistes ou racistes.

- Il ne prend pas la peine de se baisser pour ramasser la balle et la rendre à l’adversaire. Il shoote direct dedans. Vaguement en direction du camp adverse.

- Arrivé à 5 à la belle, il n’oublie pas de flatuler avant de changer de côté. Pour que l’adversaire, tout de suite moins fringuant, redémarre dans des vapeurs nauséabondes de méthane.

LE GAIN DE TEMPS :

Le fourbe adore prendre son temps, pour récupérer physiquement ou pour faire mijoter l’adversaire :

- entre les échanges : en faisant trois fois le tour de l’aire de jeu, en petites foulées s’il est svelte et sportif. Ou en marchant s’il a un physique plus pierreménèsoïde. De même il va prendre le soin de s’humecter la plante des pieds sur la serpillière près de la table arbitrale, lentement et consciencieusement, entre chaque échange, surtout s’il mène de deux ou trois points.

- avant de servir : en s’essuyant la paume de la main sur le fond de table, les avant-bras près du filet, parfois accompagnées de quelques génuflexions Ovchtaroviennes (mais là aussi, encore faut-il avoir le degré de souplesse et le physique requis).

- au service : en faisant rebondir 25 fois la balle par terre. Ou en marquant plusieurs temps d’arrêt dans le lancer.

Si tu as le malheur de lui faire la remarque, la réflexion fuse instantanément : « Ohé, ça va, on n’est pas en Nationale Jan-Owe WALDNER ! ». Ah bon, parce que jusqu’alors dans le déroulé de la rencontre, on avait cru…

LES BALLES-FILET OU BALLES-COINS DE TABLE :

- Quand c’est pour lui le malotru ne s’excuse pas. Et balance un « Tchooo ! », un « Tcholéééé », ou « Normal, c’est le jeu », « Tchouu, c’est justice, j’avais pris l’initiative !».

- Par contre quand c’est pour l’autre, c’est forcément inadmissible et scandaleux. Et donc ce point sera ponctué de « Mais quel gros chatteux/cocu/bâtard/enc… ». Là encore le listing de qualificatifs est infini.

LE TEMPS MORT :

Il est classiquement utilisé quand un joueur est en difficulté, ou quand il commence à sortir du match tactiquement et/ou mentalement. Mais non, le gros con lui, l’utilise comme une arme de destruction massive. Juste pour déstabiliser mentalement l’adversaire.

- Avec la spéciale temps mort / fin de temps mort dès que le gars en face a atteint son camp ou saisi sa bouteille d’eau. Il utilisera ainsi ce précieux temps mort à 1/0 au premier set. Ou à 10/4 pour lui à la belle. Pour mieux savourer le moment.

- Il adore également utiliser le « contre-temps mort ». Son adversaire ayant demandé temps mort, revenu à la table, juste au moment de servir, il hurle « Nouveau temps mort ! ». Et repart tranquillement vers son camp, avec la démarche nonchalante et satisfaite du Patrick MONTEL du ping.

LES DEUX BALLES :

C’est assez simple.

- Quand la deuxième balle arrive dans un camp, ou dans l’autre, si le fourbe a marqué le point, c’était forcément après la conclusion de l’échange. Donc point pour lui.

- S’il avait perdu le point, les deux balles c’était obligatoirement avant la fin de l’échange. Donc à remettre.

Oui, ça peut discuter longtemps. Mais en cas de litige le félon est inflexible. Le ping-pong c’est l’affrontement de deux mauvaises fois. La sienne est en acier galvanisé. Il ne cèdera jamais. Le point sera pour lui. Au mieux le JA t’obligera à le remettre. Et ça signifie d’ailleurs que le point, initialement, était vraiment pour toi.

LA BALLE SUR L’ARÊTE OU LE CÔTÉ DE LA TABLE :

Grand classique. Si le point était pour le malfaisant, forcément elle touche ; ou alors la balle a eu un mouvement remontant après l’impact sur l’arête.

Si le point était pour l’adversaire, forcément il n’y pas eu contact, ou alors sur le côté, et elle a eu une trajectoire descendante...

Là aussi, ça peut argumenter et palabrer longtemps. L’issue sera la même que précédemment.

LE SHOOTAGE DE SÉPA OU DE TABLE :

Le fourbe sait se maîtriser dans l’aire de jeu si le JA est présent.

La peur de la sanction.

Donc pas de débordement ni de bris matériels.

Par contre, bien à l’abri dans les vestiaires, la porte des chiottes ou un lavabo peuvent faire les frais de sa frustration. Sur le parking ça peut également être le rétro de la voiture de l’adversaire.

L’EMBROUILLE :

Quand deux gros cons s’affrontent, forcément ça peut s’envenimer et monter dans les tours.

Mais le malotru connait ses limites, surtout physiques. Et sait s’adapter à toutes les situations.

Si ça commence à chauffer mais qu’il joue contre un jockey ou un gamin de 12 ans, il sortira de sa tranchée et montera à l’assaut : « Qu’est ce qu’il y a ? Tu veux qu’on règle ça dehors, sur le parking ? »...

Par contre s’il rencontre un tronc d’arbre de 2 mètres de haut et 1 mètre de large, dépassant le quintal, il mettra en avant le fait qu’il est un apôtre de la non-violence. Que si le gars lève la main sur lui il sera banni à vie de toute les salles de ping, et que bon, … quand même…, il y a un juge-arbitre !

LA FIN DU MATCH :

En cas de défaite, le malotru peut ne pas serrer la main de l’adversaire. Ou alors, contraint et forcé, il peut délivrer une main molle et flasque, dédaigneuse...

En cas de victoire il peut par contre la crier haut et fort dans l’aire de jeu, avec des mouvements victorieux ridicules vers les tribunes, et te checker rapidement la mimine.

L’APRÈS MATCH :

- S’il a perdu, c’est rapide : le malotru part direct sans saluer personne.

- S’il a gagné, forcément, à l’apéro, il critiquera la date de péremption du paquet de chips, ainsi que la température de la bière.  

Mais bon, tout le monde s’en fout.

Personne ne l’écoute, ni ne trinque jamais avec lui.

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 14:38

L’équipe de l’AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE connait donc son groupe pour la 2ème phase du championnat, qui ira de janvier à mai 2019, et qui connaitra son apogée fin mai, avec les play-off déterminant pour l’accession en proB, pour l’équipe qui terminera à la première place de la poule.

Une poule A homogène, avec comme chaque fois pour la seconde phase amiénoise, 3 matchs à domicile et 4 matchs à l’extérieur.

Une poule à l’accent très picard, regroupant, ABBEVILLE, AMIENS et SAINT QUENTIN.

Et du combat forcément fratricide en perspective.

Le scénario d'une tragédie grecque en fait pour cette seconde phase...

Et encore plus pour le déplacement à Romans sur  Isère pour affronter les frères KONSTANTINOPOULOS !

J8 : samedi 19 janvier 2019 déplacement à la ROMAGNE (500 km, 4h40)

J9 : samedi 2 février 2019 Réception de BELFORT

J14 en avance: dimanche 3 février 2019 Réception de CHARTRES

J10 : samedi 9 mars 2019 Déplacement à METZ (360 km, 3h)

J11 : samedi 23 mars 2019 Déplacement à Saint QUENTIN (80 km, 1h)

J12 : samedi 6 avril 2019 Réception d’ABBEVILLE

J13 : samedi 27 avril 2019 Déplacement à ROMANS SUR ISERE (705 km, 7h)

Les compositions prévisionnelles des équipes:

SAINT-QUENTIN (4ème de poule A N1) : Emilien BOURDON n°194, Vitaly EFIMOV n°252, Gaetan SWARTENBROUCKX n°157, Clément DROP n°150

LA ROMAGNE (5ème poule A N1) : Johan DERIT n°295, Marius PANTELIMON n°265, Nicolas BLANDIN n°781, Benjamin BROCHARD n°281, Joris BRYAND n°683

CHARTRES ASTT2 (2ème poule B N1) : Antoine DOYEN n°169, Célian BLANCHE n°257, Vincent PICARD n°134, Benoît GASNIER n°261 Yannick MARAIS n°252

METZ (6ème poule N1C) : Alejandro TORANZOS n°110, Corentin MAZAUD n°329, Thibault HEIN n°480, Jasper MERCKW n°300, Victor DEVILLE n°282, Damien LLORCA n°158

BELFORT FROIDEVAL ASM1 (1er poule D de N2) : Denislav  KODJABASHEV n°199, Jean François MARTIN n°621, Teodor ALEXANDROV n°96, André LEROY n°480

ABBEVILLE (1er poule F de N2) : Lucian MUNTEANU n°115, Daniel TRASCU n°248, Frédéric SONNET n°99, Cristian GRIGORE n°325

ROMANS (2ème poule D N1) : Konstantinos KONSTANTINOPOULOS n°131, Jacques BOURSE n°209, Giorgos KONSTANTINOPOULOS n°117, Rajat HUBLI n°263, Guillaume ALCAYDE n°274

AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE (1er poule C Nationale 1): Eric JOUTI (n°13), Michal OBESLO (n°55), Yannick VOSTES (n°69), Viktor BRODD (n°79), Clément CHOBEAU (n°137), Alexis MOMMESSIN (n°154).

LA SECONDE PHASE 2018/2019 EN NATIONALE 1 POUR L'AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE
Partager cet article
Repost0
28 décembre 2018 5 28 /12 /décembre /2018 10:57

Anatomie du pongiste: les organes vitaux
Partager cet article
Repost0
22 décembre 2018 6 22 /12 /décembre /2018 15:02
Petit fascicule d'ophtalmologie pongiste

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 14:57
Le bilan individuel des amiénois pour la première phase 2018/2019 en Nationale 1, poule C

 

Yannick VOSTES (n°69, 15 matchs joués, 15 victoires, 100% de victoires, 0 contre, 0 perf) : Le 13 octobre 1972, le vol 571 Fuerza Aera Urugaya se crashait sur un glacier argentin. Isolés et sans ressources, les rescapés décidaient de se livrer au cannibalisme, en béquetant les macchabés. Survivre en bouffant de la chair humaine... Et bien, pour Yannick VOSTES, la saison de Nationale 1 c’est un peu comme un petit footing de reprise dans la Cordillère des Andes. En petites foulées. Et en mastiquant bien entre deux adversaires : 100% de victoires. Jamais aucun survivant avec Yannick the butcher.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le bilan individuel des amiénois pour la première phase 2018/2019 en Nationale 1, poule C

Michal OBESLO (n°55, 14 matchs joués, 13 victoires, 93% de victoires, 1 contre, 1 perf) : Durant toute la phase aura récupéré les larmes de ses adversaires le samedi après-midi. Pour mieux y tremper son sachet de thé, le dimanche matin au petit-déjeuner : le brunch façon tchèque. Une petite perf contre TORIOLA (n°52) et une seule défaite durant cette phase au compteur, à Fouesnant. Le dos en compote, broyé par le voyage, puis fouetté par le knout coup droit de Clément LE MARC (n°166).

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le bilan individuel des amiénois pour la première phase 2018/2019 en Nationale 1, poule C

Alexis MOMMESSIN (12 matchs joués, 11 victoires, 92% de victoires, 0 contre, 1 perf) : Des débuts très convaincants du titi parisien sous le maillot amiénois. Arraché à son Paname/Pantruche, le Gavroche de Boulogne Billancourt s’est rapidement adapté à l’atmosphère amiénoise. Une perf sur RAYMOND (n°106) et une seule défaite face à Argentan. Et s’il n’est tombé qu’une seule fois par terre, c’est pas la faute à Voltaire. Le nez sous le pont de l’Alma : c’est la faute à TORIOLA (n°52)!

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le bilan individuel des amiénois pour la première phase 2018/2019 en Nationale 1, poule C

Clément CHOBEAU (n°137, 16 matchs joués, 11 victoires, 69% de victoires, 3 contres, 2 perfs) : Une bonne phase mais avec quelques rencontres en dents de scie. Alternant le bon et le très bon avec deux belles perfs contre KRASTEV (n°133) et RAYMOND (n°106). Mais également parfois le moins bon avec 3 contres contre QUENTEL (n°156), LE MARC (n°166), et HAMACHE (n°218). Avec des passages à vide et parfois du renoncement. Ce qui a le don d’escagasser le Papet, César VOSTES-SOUBEYRAN. Plus qu’à arrêter de faire son Clément Ugolin. Pour mieux passer en mode Manon. Et ne se consacrer qu’à son retour aux sources,.. du ping !

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le bilan individuel des amiénois pour la première phase 2018/2019 en Nationale 1, poule C

Eric JOUTI (n°13, 2 matchs joués, 2 victoires, 100% de victoires, 0 contre, 0 perf)  : Pour résumer rapidement, le ping-pong est un sport qui se joue en 11 points. Mais à la fin c’est toujours les allemands JOUTI qui gagne.

 

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 14:47

On aurait aimé résumer cette première phase 2018/2019 sur une musique de fragiles (https://www.youtube.com/watch?v=BTZl9KMjbrU), avec des fleurs dans les cheveux, un verre de détox concombre-citron à la main, et des sourires niais sur les visages.

Mais non…

Ça aura été une phase de bouchers.

Sans référence aucune au Peace and  Love béat des Bobos et des Beatniks.

Avec du sang et des tripes chaudes, par terre, ainsi que sur tous les murs des salles de ping de N1.

Les 4 cavaliers de l’apocalypse amiénoise auront semé de bout en bout la terreur, et le désespoir, dans la poule C.

 

Avec au final 7 victoires sur 7, sur des barricades fumantes.

Avec les mêmes scores de baby foot que lorsque tu joues contre Benoît VAQUIER :

8/0 contre LA GARDE : http://tennis-de-table-amiens.over-blog.com/2018/09/amiens-8/la-garde-0.nationale-1-premiere-journee-de-la-premiere-phase-du-championnat-2018/2019-poule-c.html

8/0 contre AVION : http://tennis-de-table-amiens.over-blog.com/2018/10/amiens-sport-tennis-de-table-vs-avion-8-0-3eme-journee-de-la-premiere-phase-2018-2019-nationale-1-poule-c.html

8/0 contre COURBEVOIE : http://tennis-de-table-amiens.over-blog.com/2018/11/amiens-sport-tennis-de-table-vs-courbevoie-8/0.5eme-journee-de-la-premiere-phase-2018/2019.nationale-1.poule-c.html

8/1 contre METZ : http://tennis-de-table-amiens.over-blog.com/2018/10/metz-1/amiens-8-2eme-journee-de-la-premiere-phase-2018/2019.nationale-1-poule-c.html

8/1 contre CESTAS : http://tennis-de-table-amiens.over-blog.com/2018/12/amiens-sport-tennis-de-table-vs-cestas-7eme-et-derniere-journee-de-la-premiere-phase-2018/2019-nationale-1-poule-c.html

8/3 contre ARGENTAN : http://tennis-de-table-amiens.over-blog.com/2018/11/argentan-vs-amiens-sport-tennis-de-table-3/8.4eme-journee-de-la-1ere-phase-2018/2019-nationale-1-poule-c.html

8/3 contre FOUESNANT : http://tennis-de-table-amiens.over-blog.com/2018/12/fouesnant-vs-amiens-sport-tennis-de-table-3/8.nationale-1-6eme-journee-de-la-premiere-phase-2018-2019.html

L’équipe amiénoise remporte donc son groupe et finit ce début de saison dans le top 4 des équipes de Nationale 1, avec : Cugnaux Villeneuve (poule A), Nice (poule B), et Issy Les Moulineaux (poule D).

Espérons une poule favorable lors de la seconde phase. Qui verra l’arrivée dans nos rangs du suédois Viktor-Ragnar BRODD. Egalement un spécialiste de l’hémoglobine. Mais qui travaille encore à l’ancienne. A la scandinave… C’est-à-dire à la hache.

Une seconde phase au cours de laquelle se jouera la qualif aux play off. Sur sept matchs supplémentaires (avec seulement 3 à domicile et 4 à l’extérieur, punaise, ça, ça craint).

Le championnat commencera donc (enfin !) en janvier…

Avec de nouveau une très longue seconde phase. Pleine de cris, d’abats, et de bidoche.

Et qui s’achèvera fin mai par des play off nihilistes pour les 4 vainqueurs de leur poule. Des journées finales qui ne verront l’accession en proB que d’une seule équipe, sur les 40 qui auront évolué en Nationale 1. Un ratio pitoyable. Et dérisoire.

Rappelons que William SHAKESPEARE (n°1 anglais) écrivait déjà, en 1603 que :

Table tennis in nationale 1 is a tale, told by an idiot, full of sound and fury, signifying nothing

(si comme nous tu t’es fait défoncer au bac en anglais: « Le ping en nationale 1 est une farce, racontée par un débile, pleine de bruit et de fureur, et qui ne signifie rien »)

Il avait décidément déjà tout compris ce Willy.

Allez, bonnes fêtes à tous.

Les 4 cavaliers de l'apocalypse amiénoise de retour de déplacement en N1

Les 4 cavaliers de l'apocalypse amiénoise de retour de déplacement en N1

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 09:49

Samedi 15 décembre 2018 : jour de finale.

Réception de Cestas, seule équipe encore invaincue de la poule, avec les amiénois.

Et première titularisation d’Eric JOUTI do Brazil.

Tout était donc réuni pour un petit ping carnaval de Rio, à la Chico.

Et l’équipe amiénoise est effectivement allée chercher bonheur !

Va, va, va, devant un parterre bien rempli et dans une belle ambiance : victoire 8/1.

Au final, une phase parfaite : 7 victoires sur 7, l’équipe première de la poule.

Plus qu’à attendre le tirage au sort du nouveau groupe pour la deuxième phase.

Et enchaîner.

En tentant de tenir les joueurs le plus à distance possible des chocolats Leonidas et du foie gras durant les 15 prochains jours…Pas gagné! Surtout pour celui dont le nom commence par VOS et finit par TES.

D’ici là bonnes fêtes ! Et à l’an prochain.

Les bordelais

Endika DIEZ (n°108) (0 victoire): Affrontant les maestros OBESLO et VOSTES, aura rapidement, à la difficulté, tourné le dos Diez. En étant mené d’entrée, à la baguette, par le soliste Michal OBESLO. Qui aura envoyé de la clé de sol et du bécarre à foison. Avec une première défaite 3/1, sans aucun bémol. Puis Yannick VOSTES, fidèle à son habitude lui aura ensuite offert un concert de grosses caisses. Et défaite express 3/0, pour le néo-cheminot Endika.  Qui aura ensuite, classique du mois de décembre pour le syndicat sud-rail, entamé une grève du double. Ce qui, dans un tempo parfait lui aura permis d’attraper le train de 19h35.

Petyo KRASTEV (n°133) (0 victoire): D’entrée contre Eric JOUTI aura bu sa coupe de caipirinha jusqu’à la lie. Et défaite 3/0. Puis contre Clément CHOBEAU, en fier bulgare, aura brassé les top-spins comme le yaourt. Avant de s’incliner une nouvelle fois 3 sets à 2, 9 à la belle. Après un joli match, et avec 0% de matière grasse !

Dexter SAINT-LOUIS (n°151) (0 victoire) : Dans sa première rencontre, un SAINT-LOUIS égal à lui-même. Et qui aura rendu la justice à grands coups de tops au rebond, bien assis sous son chêne. Contre un Yannick VOSTES qui avait le sentiment de jouer comme un gland… Mais belle réaction au final du capitaine amiénois, et défaite 3/2. Puis un SAINT LOUIS de nouveau parti en croisade contre l’infidèle Michal OBESLO. Mais un Dexter qui n’aura pu passer une nouvelle fois en mode tueur en série. Et seconde défaite, 3/0.

Bilal HAMACHE (n°263) (1 victoire) : Sur son premier match, belle déglutition ! Et hamache bien avant d’avaler, tout cru, Clément CHOBEAU (victoire 3/1). Puis dans sa seconde rencontre, petit passage par la Légion étrangère, avec hamache ou crève. Et belle résistance contre Eric JOUTI avant de s’incliner 3/2, 9 à la belle, à l’issue d’une très belle rencontre.

Les amiénois

Eric JOUTI (n°13) (2 victoires + double par wo) : Petites passes de capoera dans son premier match contre Petyo KRASTEV, avec une victoire convaincante 3/0. Puis contre Bilal HAMACHE, mené 2 sets à 0, aura commencé par prendre de la copa, avant de renvoyer de la cabana. Et au final, belle victoire 3/2. Obrigado pour cette première amiénoise Eric !

Michal OBESLO (n°65) (2 victoires) : La maître classe d’entrée contre Endika DIEZ et victoire 3/0. Puis la master class contre Dexter SAINT LOUIS. Et victoire 3/0.

Yannick VOSTES (n°69) (2 victoires + double par wo) : Quelques difficultés respiratoires et quintes de toux ce samedi pour le solide CRS VOSTES. Probablement à force de gazer et d’utiliser le lacrymo contre Dexter SAINT-LOUIS. Mais victoire dans la douleur 3/2. Puis dans son second match contre Endika DIEZ, rupture de stock de flashball. Pas grave, il lui reste son top spin coup droit. Tout aussi violent et efficace. Et qui arrête, avec la même efficacité, un buffle en pleine course, ainsi qu’un joueur espagnol un peu pressé. Et victoire 3/0.

Clément CHOBEAU (n°137) (1 victoire) : Bilal HAMACHE l’aura d’emblée envoyé twerker, avec une défaite à froid, 3/1, les fesses à l’air. Mais n’écoutant que son président Emmanuel MACRON aura ensuite retraversé la route, pour se retrouver un vrai métier : winner. Et belle victoire, 3/2, contre Petyo KRASTEV.

Les pères Noël amiénois

Les pères Noël amiénois

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 08:19
J7: AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE vs CESTAS: 8/1, la feuille de match

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 15:09
FOUESNANT vs AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE, J6, la feuille de match

Partager cet article
Repost0
2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 15:06

Samedi 1er décembre 2018, 6ème journée du championnat et déplacement à Fouesnant.

Rappelons que depuis le début de cette première phase de Nationale 1 toute la Gaule est sous la domination du terrible empereur VOSTESUS.

Toute la Gaule?

Non.

Car un petit village peuplé d’irréductibles gaulois résiste encore et toujours à l’envahisseur. Les Fouesnantais, côte de Cornouaille, Finistère, 650 km d’Amiens.

Donc ce jour, envoi de la légion picarde, et guerre punique en Bretonnie.

Avec une belle résistance des barbares du pays bigouden. Car si Michal OBESLIX et Clément CHOBUS étaient eux aussi déjà tombés dans la potion magique quand ils étaient petits, ils se seront bien fait dérouiller aujourd’hui.

Mais avec au final une victoire 8/3 des amiénois.

AMIENS et CESTAS restent donc toujours les deux seules équipes invaincues du championnat. La petite finale des jeux du cirque 2018 aura bien lieu ce samedi 15 décembre. Contre les bordelais, mais à la casa !

Le Colisée de la salle Labaume sera prêt.

Les gladiateurs amiénois et le prétorien Eric JOUTIX vous y donnent rendez-vous.

Dans 15 jours.  Et Morituri te salutant !

Les fouesnantais

Thomas CLERIVET (1981 points) (0 victoire) : Stendahlien envoyé au sacrifice ce jour, pour faire le nombre. Le Julien SOREL fouesnantais qui finira tout rouge en remplaçant LENOIR. En bon légionnaire, aura quand même fait la tortue contre OBESLO, mais défaite 3/0. Et Clément CHOBEAU le renverra ensuite dans on oppidum, avec une défaite 3/0.

Dorian QUENTEL (n°156) (1 victoire + double): Quentel dans le désert, depuis trop longtemps (avec deux défaites contre Yannick VOSTES et Alexis MOMMESSIN 3/0). Tu demandes à Clément CHOBEAU à quoi ça sert toutes les règles un peu truquées du jeu qu’on veut te faire jouer. Et belle victoire 3/1 : Jean-Patrick CAPDEVIELLE likes this

Clément LE MARC (n°166) (2 victoires + double) : Sur son premier match contre Clément CHOBEAU, en mode LEMARC Cassin : envoyant comme Alexandre du top coup droit à foison. Et belle victoire 3/2. Avec la puissance du sanglier. Puis LEMARC seillaise sur son deuxième match : au garde à vous, sous les 3 couleurs, avec une victoire 3/0 contre Michal OBESLO. Pour finir par une défaite 3/0 sur son dernier match. En mode Angélique. Car même si LEMARC quise des Anges, Yannick-Joffrey-de-PEYRAC VOSTES finira par le fouetter sévèrement, 3/0. Avant de finir à l’apéro avec LEMARC tini, et d’excellentes tartines au gras de porc (merci aux bénévoles de la buvette pour l’accueil !).

David PARDE (n°355) (0 victoire) : Grosse humidité ce jour, donc PARDE sue. Avec une première défaite, le col remonté, la ceinture au vent, 3/2 contre Alexis MOMMESSIN. Puis contre Yannick VOSTES aura envoyé de la tarte et de l’éclair. Mais tout le monde sait bien que pour son goûter Yannick ne cède jamais, oh non jamais, sa PARDE gâteau. Et défaite 3/1.

Les amiénois

Michal OBESLO (n°65) (1 victoire + double) : Beaucoup de condensation aujourd’hui dans la salle. Un degré d’hygrométrie proche d’un bain turc. Même ses plaques Tibhar auront ruisselé et pleuré. Aura tout de même réussi  à égoutter Thomas CLERIVENT 3/0. Mais c’est Clément LE MARC qui finira par lui mettre la clim : défaite sèche 3/0.

Yannick VOSTES (n°69) (3 victoires + double) : Les agriculteurs et les chasseurs se demandent toujours s’il faut vraiment réintroduire l’ours dans les Pyrénées. Nous ça fait 3 ans qu’on joue avec un grizzly dans notre équipe. Et ça se passe très bien ! Coup de patte à droite contre Dorian QUENTEL (et victoire 3/0). Coup de patte à gauche contre David PARDE (et victoire 3/1). Petit coup de mâchoire contre Clément LE MARC (et victoire 3/0). Une fois de plus Nounours VOSTES aura souhaité bonne nuit à tous les petits !

Clément CHOBEAU (n°137) (1 victoire) : L’Assemblée Nationale aura voté cette semaine l’interdiction des fessées en France. Clément aura donc probablement pris les deux dernières contre Clément LEMARC (défaite 3/2) et Dorian QUENTEL (défaite 3/1). Non sans avoir prélablement passé au martinet Thomas CLERIVET (victoire 3/0).

Alexis MOMMESSIN (n°154) (2 victoires) : L’air de l’Atlantique réussit au Mommess. Car face à la mer aurait dû grandir, face contre terre aurait pu mourir (victoire à l’énergie 3/2 contre David PARDE). Il se relève et prends son dernier rêve (victoire 3/0 dans son deuxième match contre Dorian QUENTEL). Sur Google Play Music, la prestation de Moms ce samedi validée par PASSI & CALOGERO.

 

Pour les amiénois, la Bretagne, ça les gagne

Pour les amiénois, la Bretagne, ça les gagne

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : LE BLOG DE TENNIS DE TABLE
  • : Le blog amiénois du ping
  • Contact

Recherche