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22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 22:14

Dimanche 22 septembre, deuxième journée du championnat de proB. Et accueil de ROANNE.

Georges BRASSENS, le 22 septembre, aujourd’hui il s’en fout… Lui peut-être, …mais pas nous !!!

Premier match de pro à Amiens après 15 ans de purgatoire !!!

Le 22 septembre c’était en fait le 25 décembre pour les Amiensportennisdetabliens (c’est lourd à porter, mais c’est comme ça quand tu habites le 304 de la rue Gaulthier de Rumilly).

Oui, aujourd’hui, salle Labaume, c’était Noël !

Et pourtant, ça ne se sera pas fait de cadeaux entre Roannais et Amiénois cet après-midi. Coup pour coup. Plus l’octogone du MMA que la crèche du petit Jésus ce samedi dans le gymnase amiénois.

Mais au final, belle victoire 3/2 des amiénois, au bout du suspens, et à la belle du double décisif !

Les jeunes supporters du Kop y auront laissé leurs cordes vocales ; le coach Arnaud SELLIER, une coronaire ; et les parieurs sur Betclic leur slip…

Mais quel match !!!

Certes l’absence de Yaroslav ZHMUDENKO (n°42) aura été préjudiciable aux Roannais, mais les amiénois en auront profité comme de petits fourbes, et seront allés chercher le résultat.

Malheureusement, peu de temps pour aller fêter ça à LAS VEGAS.  Enfin, juste un aller-retour.

Car dès samedi se profile la venue de THORIGNE-FOUILLARD.

Et il revient à notre mémoire des souvenirs familiers.  Des souvenirs douloureux de cuisantes défaites quand jadis, dans des temps reculés, nous évoluions en Nationale 1.

Car ces méchants bretons ont deux passions dans la vie : le ping-pong.  Et faire chialer les amiénois.

Cette fois ci au moins, on aura préparé nos mouchoirs…

Le KOP Labaume: plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage !

Le KOP Labaume: plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage !

Les roannais

Paul GAUZY (n°49) (0 victoire): Durant ses deux premiers sets contre Grégoire JEAN, le Paul magnétique : aura attiré tous les regards et les contre-tops coups droits et revers. Au troisième set, le Paul Nord, puis au quatrième, le Paul Sud. Réfrigéré par la fougue grégorienne. Avant de finir par le Paul emploi, quand le DRH amiénois lui aura mis ses affaires dans un petit carton, au cinquième set, en le licenciant sur le champ, 9 à la belle.

Ibrahima DIAW (n°56) (2 victoires) : Malmené par Alexis MOMMESSIN dans sa première rencontre, aura évité la crise de tachycardie, par son calme, et une bonne dose de béta-bloquants. Car DIAW logue. Et victoire 3/2... Dans son deuxième match, contre Tomi LAKATOS, aura envoyé du revers et de la chiche en ligne à foison, en y mettant du cœur. Un grand cœur même. Car DIAW mégalie. Et victoire sans bavure. Et en rythme sinusal, 3/0.

Dorian ZHENG (n°143) (0 victoire) : Aurait bien voulu signer une victoire sur le torse de Tomi LAKATOS, d’un Zheng qui veut dire Zorro. Mais le Bernardo amiénois ne l’a pas entendu de cette oreille. Et défaite 3/0.

Les roannais

Les roannais

Les amiénois

Tomi LAKATOS (n°23) (0 victoire) : Hongrois au père Noël ce jour. Et belle victoire 3/0 contre Dorian ZHENG dans son premier match. Malheureusement dans sa second rencontre, le père Fouettard Roannais Ibrahima DIAW lui aura fait tâter du martinet. Et défaite 3/0.

Alexis MOMMESSIN (n°132) (victoire en double) : Journées du patrimoine oblige, aura tenté la visite du monument Ibrahima DIAW. Bien parti, mais arrivé au 5ème étage,  le propriétaire des lieux lui aura violemment claqué la porte au nez.  Et défaite 3/2.

Grégoire JEAN (n°63) (1 victoire + double) : « Mon nom est Maximus Desimus Meridius Jean Gregorius. Commandant en chef des armées du Nord. Général des légions Félix. Fidèle serviteur de l’empereur Marc Aurèle. Ami d’un Mommessin assassiné. Collègue d’un Lakatos martyrisé. J’aurai ma vengeance dans cette vie ou dans l’autre ! ». Et ben c’était ce soir en fait : très belle victoire de notre centurion 3/2, 9 à la belle contre Paul GAUZY. Et belle complémentarité avec le légionnaire Moms, en double. Surtout quand ils ont dû faire la tortue pour l’emporter 3/2 contre la paire roannaise GAUZY/ZHENG.

Les amiénois

Les amiénois

Arnaud SELLIER (coach) : Passé du coaching de Benoît VAQUIER le samedi, à celui de la proB le dimanche. Le choc. Est entré direct dans la 4ème dimension. En fin de journée semblait même avoir développé un 6ème sens.

Arnaud SELLIER à 15h

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Dimanche 22 septembre, deuxième journée du championnat de proB. Et accueil de ROANNE.

Georges BRASSENS, le 22 septembre, aujourd’hui il s’en fout… Lui peut-être, …mais pas nous !!!

Premier match de pro à Amiens après 15 ans de purgatoire !!!

Le 22 septembre c’était en fait le 25 décembre pour les Amiensportennisdetabliens (c’est lourd à porter, mais c’est comme ça quand tu habites le 304 de la rue Gaulthier de Rumilly).

Oui, aujourd’hui, salle Labaume, c’était Noël !

Et pourtant, ça ne se sera pas fait de cadeaux entre Roannais et Amiénois cet après-midi. Coup pour coup. Plus l’octogone du MMA que la crèche du petit Jésus ce samedi dans le gymnase amiénois.

Mais au final, belle victoire 3/2 des amiénois, au bout du suspens, et à la belle du double décisif !

Les jeunes supporters du Kop y auront laissé leurs cordes vocales ; le coach Arnaud SELLIER, une coronaire ; et les parieurs sur Betclic leur slip…

Mais quel match !!!

Certes l’absence de Yaroslav ZHMUDENKO (n°42) aura été préjudiciable aux Roannais, mais les amiénois en auront profité comme de petits fourbes, et seront allés chercher le résultat.

Malheureusement, peu de temps pour aller fêter ça à LAS VEGAS.  Enfin, juste un aller-retour.

Car dès samedi se profile la venue de THORIGNE-FOUILLARD.

Et il revient à notre mémoire des souvenirs familiers.  Des souvenirs douloureux de cuisantes défaites quand jadis, dans des temps reculés, nous évoluions en Nationale 1.

Car ces méchants bretons ont deux passions dans la vie : le ping-pong.  Et faire chialer les amiénois.

Cette fois ci au moins, on aura préparé nos mouchoirs…

Le KOP Labaume: plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage !

Le KOP Labaume: plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage !

Les roannais

Paul GAUZY (n°49) (0 victoire): Durant ses deux premiers sets contre Grégoire JEAN, le Paul magnétique : aura attiré tous les regards et les contre-tops coups droits et revers. Au troisième set, le Paul Nord, puis au quatrième, le Paul Sud. Réfrigéré par la fougue grégorienne. Avant de finir par le Paul emploi, quand le DRH amiénois lui aura mis ses affaires dans un petit carton, au cinquième set, en le licenciant sur le champ, 9 à la belle.

Ibrahima DIAW (n°56) (2 victoires) : Malmené par Alexis MOMMESSIN dans sa première rencontre, aura évité la crise de tachycardie, par son calme, et une bonne dose de béta-bloquants. Car DIAW logue. Et victoire 3/2... Dans son deuxième match, contre Tomi LAKATOS, aura envoyé du revers et de la chiche en ligne à foison, en y mettant du cœur. Un grand cœur même. Car DIAW mégalie. Et victoire sans bavure. Et en rythme sinusal, 3/0.

Dorian ZHENG (n°143) (0 victoire) : Aurait bien voulu signer une victoire sur le torse de Tomi LAKATOS, d’un Zheng qui veut dire Zorro. Mais le Bernardo amiénois ne l’a pas entendu de cette oreille. Et défaite 3/0.

Les roannais

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Les amiénois

Tomi LAKATOS (n°23) (0 victoire) : Hongrois au père Noël ce jour. Et belle victoire 3/0 contre Dorian ZHENG dans son premier match. Malheureusement dans sa second rencontre, le père Fouettard Roannais Ibrahima DIAW lui aura fait tâter du martinet. Et défaite 3/0.

Alexis MOMMESSIN (n°132) (victoire en double) : Journées du patrimoine oblige, aura tenté la visite du monument Ibrahima DIAW. Bien parti, mais arrivé au 5ème étage,  le propriétaire des lieux lui aura violemment claqué la porte au nez.  Et défaite 3/2.

Grégoire JEAN (n°63) (1 victoire + double) : « Mon nom est Maximus Desimus Meridius Jean Gregorius. Commandant en chef des armées du Nord. Général des légions Félix. Fidèle serviteur de l’empereur Marc Aurèle. Ami d’un Mommessin assassiné. Collègue d’un Lakatos martyrisé. J’aurai ma vengeance dans cette vie ou dans l’autre ! ». Et ben c’était ce soir en fait : très belle victoire de notre centurion 3/2, 9 à la belle contre Paul GAUZY. Et belle complémentarité avec le légionnaire Moms, en double. Surtout quand ils ont dû faire la tortue pour l’emporter 3/2 contre la paire roannaise GAUZY/ZHENG.

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Arnaud SELLIER (coach) : Passé du coaching de Benoît VAQUIER le samedi, à celui de la proB le dimanche. Le choc. Est entré direct dans la 4ème dimension. En fin de journée semblait même avoir développé un 6ème sens.

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Georges BRASSENS, le 22 septembre, aujourd’hui il s’en fout… Lui peut-être, …mais pas nous !!!

Premier match de pro à Amiens après 15 ans de purgatoire !!!

Le 22 septembre c’était en fait le 25 décembre pour les Amiensportennisdetabliens (c’est lourd à porter, mais c’est comme ça quand tu habites le 304 de la rue Gaulthier de Rumilly).

Oui, aujourd’hui, salle Labaume, c’était Noël !

Et pourtant, ça ne se sera pas fait de cadeaux entre Roannais et Amiénois cet après-midi. Coup pour coup. Plus l’octogone du MMA que la crèche du petit Jésus ce samedi dans le gymnase amiénois.

Mais au final, belle victoire 3/2 des amiénois, au bout du suspens, et à la belle du double décisif !

Les jeunes supporters du Kop y auront laissé leurs cordes vocales ; le coach Arnaud SELLIER, une coronaire ; et les parieurs sur Betclic leur slip…

Mais quel match !!!

Certes l’absence de Yaroslav ZHMUDENKO (n°42) aura été préjudiciable aux Roannais, mais les amiénois en auront profité comme de petits fourbes, et seront allés chercher le résultat.

Malheureusement, peu de temps pour aller fêter ça à LAS VEGAS.  Enfin, juste un aller-retour.

Car dès samedi se profile la venue de THORIGNE-FOUILLARD.

Et il revient à notre mémoire des souvenirs familiers.  Des souvenirs douloureux de cuisantes défaites quand jadis, dans des temps reculés, nous évoluions en Nationale 1.

Car ces méchants bretons ont deux passions dans la vie : le ping-pong.  Et faire chialer les amiénois.

Cette fois ci au moins, on aura préparé nos mouchoirs…

Le Kop Labaume, plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage

Le Kop Labaume, plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage

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Paul GAUZY (n°49) (0 victoire): Durant ses deux premiers sets contre Grégoire JEAN, le Paul magnétique : aura attiré tous les regards et les contre-tops coups droits et revers. Au troisième set, le Paul Nord, puis au quatrième, le Paul Sud. Réfrigéré par la fougue grégorienne. Avant de finir par le Paul emploi, quand le DRH amiénois lui aura mis ses affaires dans un petit carton, au cinquième set, en le licenciant sur le champ, 9 à la belle.

Ibrahima DIAW (n°56) (2 victoires) : Malmené par Alexis MOMMESSIN dans sa première rencontre, aura évité la crise de tachycardie, par son calme, et une bonne dose de béta-bloquants. Car DIAW logue. Et victoire 3/2... Dans son deuxième match, contre Tomi LAKATOS, aura envoyé du revers et de la chiche en ligne à foison, en y mettant du cœur. Un grand cœur même. Car DIAW mégalie. Et victoire sans bavure. Et en rythme sinusal, 3/0.

Dorian ZHENG (n°143) (0 victoire) : Aurait bien voulu signer une victoire sur le torse de Tomi LAKATOS, d’un Zheng qui veut dire Zorro. Mais le Bernardo amiénois ne l’a pas entendu de cette oreille. Et défaite 3/0.

Les roannais

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Tomi LAKATOS (n°23) (0 victoire) : Hongrois au père Noël ce jour. Et belle victoire 3/0 contre Dorian ZHENG dans son premier match. Malheureusement dans sa seconde rencontre, le père Fouettard Roannais Ibrahima DIAW lui aura fait tâter du martinet. Et défaite 3/0.

Alexis MOMMESSIN (n°132) (victoire en double) : Journées du patrimoine oblige, aura tenté la visite du monument Ibrahima DIAW. Bien parti, mais arrivé au 5ème étage,  le propriétaire des lieux lui aura violemment claqué la porte au nez.  Et défaite 3/2.

Grégoire JEAN (n°63) (1 victoire + double) : « Mon nom est Maximus Desimus Meridius Jean Gregorius. Commandant en chef des armées du Nord. Général des légions Félix. Fidèle serviteur de l’empereur Marc Aurèle. Ami d’un Mommessin assassiné. Collègue d’un Lakatos martyrisé. J’aurai ma vengeance dans cette vie ou dans l’autre ! ». Et ben c’était ce soir en fait : très belle victoire de notre centurion 3/2, 9 à la belle contre Paul GAUZY. Et belle complémentarité avec le légionnaire Moms, en double. Surtout quand ils ont dû faire la tortue pour l’emporter 3/2 contre la paire roannaise GAUZY/ZHENG.

Les amiénois

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Arnaud SELLIER (coach) : Passé du coaching de Benoît VAQUIER le samedi, à celui de la proB le dimanche. Le choc. Traumatisme incroyable. Est entré direct dans la 4ème dimension. En fin de journée semblait même avoir développé un 6ème sens.

Arnaud SELLIER à 18h

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Premier match de pro à Amiens après 15 ans de purgatoire !!!

Le 22 septembre c’était en fait le 25 décembre pour les Amiensportennisdetabliens (c’est lourd à porter, mais c’est comme ça quand tu habites le 304 de la rue Gaulthier de Rumilly).

Oui, aujourd’hui, salle Labaume, c’était Noël !

Et pourtant, ça ne se sera pas fait de cadeaux entre Roannais et Amiénois cet après-midi. Coup pour coup. Plus l’octogone du MMA que la crèche du petit Jésus ce samedi dans le gymnase amiénois.

Mais au final, belle victoire 3/2 des amiénois, au bout du suspens, et à la belle du double décisif !

Les jeunes supporters du Kop y auront laissé leurs cordes vocales ; le coach Arnaud SELLIER, une coronaire ; et les parieurs sur Betclic leur slip…

Mais quel match !!!

Certes l’absence de Yaroslav ZHMUDENKO (n°42) aura été préjudiciable aux Roannais, mais les amiénois en auront profité comme de petits fourbes, et seront allés chercher le résultat.

Malheureusement, peu de temps pour aller fêter ça à LAS VEGAS.  Enfin, juste un aller-retour.

Car dès samedi se profile la venue de THORIGNE-FOUILLARD.

Et il revient à notre mémoire des souvenirs familiers.  Des souvenirs douloureux de cuisantes défaites quand jadis, dans des temps reculés, nous évoluions en Nationale 1.

Car ces méchants bretons ont deux passions dans la vie : le ping-pong.  Et faire chialer les amiénois.

Cette fois ci au moins, on aura préparé nos mouchoirs…

Le Kop Labaume, plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage

Le Kop Labaume, plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage

Les roannais

Paul GAUZY (n°49) (0 victoire): Durant ses deux premiers sets contre Grégoire JEAN, le Paul magnétique : aura attiré tous les regards et les contre-tops coups droits et revers. Au troisième set, le Paul Nord, puis au quatrième, le Paul Sud. Réfrigéré par la fougue grégorienne. Avant de finir par le Paul emploi, quand le DRH amiénois lui aura mis ses affaires dans un petit carton, au cinquième set, en le licenciant sur le champ, 9 à la belle.

Ibrahima DIAW (n°56) (2 victoires) : Malmené par Alexis MOMMESSIN dans sa première rencontre, aura évité la crise de tachycardie, par son calme, et une bonne dose de béta-bloquants. Car DIAW logue. Et victoire 3/2... Dans son deuxième match, contre Tomi LAKATOS, aura envoyé du revers et de la chiche en ligne à foison, en y mettant du cœur. Un grand cœur même. Car DIAW mégalie. Et victoire sans bavure. Et en rythme sinusal, 3/0.

Dorian ZHENG (n°143) (0 victoire) : Aurait bien voulu signer une victoire sur le torse de Tomi LAKATOS, d’un Zheng qui veut dire Zorro. Mais le Bernardo amiénois ne l’a pas entendu de cette oreille. Et défaite 3/0.

Les roannais

Les roannais

Les amiénois

Tomi LAKATOS (n°23) (0 victoire) : Hongrois au père Noël ce jour. Et belle victoire 3/0 contre Dorian ZHENG dans son premier match. Malheureusement dans sa seconde rencontre, le père Fouettard Roannais Ibrahima DIAW lui aura fait tâter du martinet. Et défaite 3/0.

Alexis MOMMESSIN (n°132) (victoire en double) : Journées du patrimoine oblige, aura tenté la visite du monument Ibrahima DIAW. Bien parti, mais arrivé au 5ème étage,  le propriétaire des lieux lui aura violemment claqué la porte au nez.  Et défaite 3/2.

Grégoire JEAN (n°63) (1 victoire + double) : « Mon nom est Maximus Desimus Meridius Jean Gregorius. Commandant en chef des armées du Nord. Général des légions Félix. Fidèle serviteur de l’empereur Marc Aurèle. Ami d’un Mommessin assassiné. Collègue d’un Lakatos martyrisé. J’aurai ma vengeance dans cette vie ou dans l’autre ! ». Et ben c’était ce soir en fait : très belle victoire de notre centurion 3/2, 9 à la belle contre Paul GAUZY. Et belle complémentarité avec le légionnaire Moms, en double. Surtout quand ils ont dû faire la tortue pour l’emporter 3/2 contre la paire roannaise GAUZY/ZHENG.

Les amiénois

Les amiénois

Arnaud SELLIER (coach) : Passé du coaching de Benoît VAQUIER le samedi, à celui de la proB le dimanche. Le choc. Traumatisme incroyable. Est entré direct dans la 4ème dimension. En fin de journée semblait même avoir développé un 6ème sens.

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Georges BRASSENS, le 22 septembre, aujourd’hui il s’en fout… Lui peut-être, …mais pas nous !!!

Premier match de pro à Amiens après 15 ans de purgatoire !!!

Le 22 septembre c’était en fait le 25 décembre pour les Amiensportennisdetabliens (c’est lourd à porter, mais c’est comme ça quand tu habites le 304 de la rue Gaulthier de Rumilly).

Oui, aujourd’hui, salle Labaume, c’était Noël !

Et pourtant, ça ne se sera pas fait de cadeaux entre Roannais et Amiénois cet après-midi. Coup pour coup. Plus l’octogone du MMA que la crèche du petit Jésus ce samedi dans le gymnase amiénois.

Mais au final, belle victoire 3/2 des amiénois, au bout du suspens, et à la belle du double décisif !

Les jeunes supporters du Kop y auront laissé leurs cordes vocales ; le coach Arnaud SELLIER, une coronaire ; et les parieurs sur Betclic leur slip…

Mais quel match !!!

Certes l’absence de Yaroslav ZHMUDENKO (n°42) aura été préjudiciable aux Roannais, mais les amiénois en auront profité comme de petits fourbes, et seront allés chercher le résultat.

Malheureusement, peu de temps pour aller fêter ça à LAS VEGAS.  Enfin, juste un aller-retour.

Car dès samedi se profile la venue de THORIGNE-FOUILLARD.

Et il revient à notre mémoire des souvenirs familiers.  Des souvenirs douloureux de cuisantes défaites quand jadis, dans des temps reculés, nous évoluions en Nationale 1.

Car ces méchants bretons ont deux passions dans la vie : le ping-pong.  Et faire chialer les amiénois.

Cette fois ci au moins, on aura préparé nos mouchoirs…

Le Kop Labaume, plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage

Le Kop Labaume, plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage

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Paul GAUZY (n°49) (0 victoire): Durant ses deux premiers sets contre Grégoire JEAN, le Paul magnétique : aura attiré tous les regards et les contre-tops coups droits et revers. Au troisième set, le Paul Nord, puis au quatrième, le Paul Sud. Réfrigéré par la fougue grégorienne. Avant de finir par le Paul emploi, quand le DRH amiénois lui aura mis ses affaires dans un petit carton, au cinquième set, en le licenciant sur le champ, 9 à la belle.

Ibrahima DIAW (n°56) (2 victoires) : Malmené par Alexis MOMMESSIN dans sa première rencontre, aura évité la crise de tachycardie, par son calme, et une bonne dose de béta-bloquants. Car DIAW logue. Et victoire 3/2... Dans son deuxième match, contre Tomi LAKATOS, aura envoyé du revers et de la chiche en ligne à foison, en y mettant du cœur. Un grand cœur même. Car DIAW mégalie. Et victoire sans bavure. Et en rythme sinusal, 3/0.

Dorian ZHENG (n°143) (0 victoire) : Aurait bien voulu signer une victoire sur le torse de Tomi LAKATOS, d’un Zheng qui veut dire Zorro. Mais le Bernardo amiénois ne l’a pas entendu de cette oreille. Et défaite 3/0.

Les roannais

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Tomi LAKATOS (n°23) (0 victoire) : Hongrois au père Noël ce jour. Et belle victoire 3/0 contre Dorian ZHENG dans son premier match. Malheureusement dans sa seconde rencontre, le père Fouettard Roannais Ibrahima DIAW lui aura fait tâter du martinet. Et défaite 3/0.

Alexis MOMMESSIN (n°132) (victoire en double) : Journées du patrimoine oblige, aura tenté la visite du monument Ibrahima DIAW. Bien parti, mais arrivé au 5ème étage,  le propriétaire des lieux lui aura violemment claqué la porte au nez.  Et défaite 3/2.

Grégoire JEAN (n°63) (1 victoire + double) : « Mon nom est Maximus Desimus Meridius Jean Gregorius. Commandant en chef des armées du Nord. Général des légions Félix. Fidèle serviteur de l’empereur Marc Aurèle. Ami d’un Mommessin assassiné. Collègue d’un Lakatos martyrisé. J’aurai ma vengeance dans cette vie ou dans l’autre ! ». Et ben c’était ce soir en fait : très belle victoire de notre centurion 3/2, 9 à la belle contre Paul GAUZY. Et belle complémentarité avec le légionnaire Moms, en double. Surtout quand ils ont dû faire la tortue pour l’emporter 3/2 contre la paire roannaise GAUZY/ZHENG.

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Le 22 septembre c’était en fait le 25 décembre pour les Amiensportennisdetabliens (c’est lourd à porter, mais c’est comme ça quand tu habites le 304 de la rue Gaulthier de Rumilly).

Oui, aujourd’hui, salle Labaume, c’était Noël !

Et pourtant, ça ne se sera pas fait de cadeaux entre Roannais et Amiénois cet après-midi. Coup pour coup. Plus l’octogone du MMA que la crèche du petit Jésus ce samedi dans le gymnase amiénois.

Mais au final, belle victoire 3/2 des amiénois, au bout du suspens, et à la belle du double décisif !

Les jeunes supporters du Kop y auront laissé leurs cordes vocales ; le coach Arnaud SELLIER, une coronaire ; et les parieurs sur Betclic leur slip…

Mais quel match !!!

Certes l’absence de Yaroslav ZHMUDENKO (n°42) aura été préjudiciable aux Roannais, mais les amiénois en auront profité comme de petits fourbes, et seront allés chercher le résultat.

Malheureusement, peu de temps pour aller fêter ça à LAS VEGAS.  Enfin, juste un aller-retour.

Car dès samedi se profile la venue de THORIGNE-FOUILLARD.

Et il revient à notre mémoire des souvenirs familiers.  Des souvenirs douloureux de cuisantes défaites quand jadis, dans des temps reculés, nous évoluions en Nationale 1.

Car ces méchants bretons ont deux passions dans la vie : le ping-pong.  Et faire chialer les amiénois.

Cette fois ci au moins, on aura préparé nos mouchoirs…

Le Kop Labaume, plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage

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Paul GAUZY (n°49) (0 victoire): Durant ses deux premiers sets contre Grégoire JEAN, le Paul magnétique : aura attiré tous les regards et les contre-tops coups droits et revers. Au troisième set, le Paul Nord, puis au quatrième, le Paul Sud. Réfrigéré par la fougue grégorienne. Avant de finir par le Paul emploi, quand le DRH amiénois lui aura mis ses affaires dans un petit carton, au cinquième set, en le licenciant sur le champ, 9 à la belle.

Ibrahima DIAW (n°56) (2 victoires) : Malmené par Alexis MOMMESSIN dans sa première rencontre, aura évité la crise de tachycardie, par son calme, et une bonne dose de béta-bloquants. Car DIAW logue. Et victoire 3/2... Dans son deuxième match, contre Tomi LAKATOS, aura envoyé du revers et de la chiche en ligne à foison, en y mettant du cœur. Un grand cœur même. Car DIAW mégalie. Et victoire sans bavure. Et en rythme sinusal, 3/0.

Dorian ZHENG (n°143) (0 victoire) : Aurait bien voulu signer une victoire sur le torse de Tomi LAKATOS, d’un Zheng qui veut dire Zorro. Mais le Bernardo amiénois ne l’a pas entendu de cette oreille. Et défaite 3/0.

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Tomi LAKATOS (n°23) (0 victoire) : Hongrois au père Noël ce jour. Et belle victoire 3/0 contre Dorian ZHENG dans son premier match. Malheureusement dans sa seconde rencontre, le père Fouettard Roannais Ibrahima DIAW lui aura fait tâter du martinet. Et défaite 3/0.

Alexis MOMMESSIN (n°132) (victoire en double) : Journées du patrimoine oblige, aura tenté la visite du monument Ibrahima DIAW. Bien parti, mais arrivé au 5ème étage,  le propriétaire des lieux lui aura violemment claqué la porte au nez.  Et défaite 3/2.

Grégoire JEAN (n°63) (1 victoire + double) : « Mon nom est Maximus Desimus Meridius Jean Gregorius. Commandant en chef des armées du Nord. Général des légions Félix. Fidèle serviteur de l’empereur Marc Aurèle. Ami d’un Mommessin assassiné. Collègue d’un Lakatos martyrisé. J’aurai ma vengeance dans cette vie ou dans l’autre ! ». Et ben c’était ce soir en fait : très belle victoire de notre centurion 3/2, 9 à la belle contre Paul GAUZY. Et belle complémentarité avec le légionnaire Moms, en double. Surtout quand ils ont dû faire la tortue pour l’emporter 3/2 contre la paire roannaise GAUZY/ZHENG.

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Arnaud SELLIER (coach) : Passé du coaching de Benoît VAQUIER le samedi, à celui de la proB le dimanche. Le choc. Traumatisme incroyable. Est entré direct dans la 4ème dimension. En fin de journée semblait même avoir développé un 6ème sens.

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Premier match de pro à Amiens après 15 ans de purgatoire !!!

Le 22 septembre c’était en fait le 25 décembre pour les Amiensportennisdetabliens (c’est lourd à porter, mais c’est comme ça quand tu habites le 304 de la rue Gaulthier de Rumilly).

Oui, aujourd’hui, salle Labaume, c’était Noël !

Et pourtant, ça ne se sera pas fait de cadeaux entre Roannais et Amiénois cet après-midi. Coup pour coup. Plus l’octogone du MMA que la crèche du petit Jésus ce samedi dans le gymnase amiénois.

Mais au final, belle victoire 3/2 des amiénois, au bout du suspens, et à la belle du double décisif !

Les jeunes supporters du Kop y auront laissé leurs cordes vocales ; le coach Arnaud SELLIER, une coronaire ; et les parieurs sur Betclic leur slip…

Mais quel match !!!

Certes l’absence de Yaroslav ZHMUDENKO (n°42) aura été préjudiciable aux Roannais, mais les amiénois en auront profité comme de petits fourbes, et seront allés chercher le résultat.

Malheureusement, peu de temps pour aller fêter ça à LAS VEGAS.  Enfin, juste un aller-retour.

Car dès samedi se profile la venue de THORIGNE-FOUILLARD.

Et il revient à notre mémoire des souvenirs familiers.  Des souvenirs douloureux de cuisantes défaites quand jadis, dans des temps reculés, nous évoluions en Nationale 1.

Car ces méchants bretons ont deux passions dans la vie : le ping-pong.  Et faire chialer les amiénois.

Cette fois ci au moins, on aura préparé nos mouchoirs…

Le Kop Labaume, plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage

Le Kop Labaume, plus puissant qu'un Boeing 737 au décollage

Les roannais

Paul GAUZY (n°49) (0 victoire): Durant ses deux premiers sets contre Grégoire JEAN, le Paul magnétique : aura attiré tous les regards et les contre-tops coups droits et revers. Au troisième set, le Paul Nord, puis au quatrième, le Paul Sud. Réfrigéré par la fougue grégorienne. Avant de finir par le Paul emploi, quand le DRH amiénois lui aura mis ses affaires dans un petit carton, au cinquième set, en le licenciant sur le champ, 9 à la belle.

Ibrahima DIAW (n°56) (2 victoires) : Malmené par Alexis MOMMESSIN dans sa première rencontre, aura évité la crise de tachycardie, par son calme, et une bonne dose de béta-bloquants. Car DIAW logue. Et victoire 3/2... Dans son deuxième match, contre Tomi LAKATOS, aura envoyé du revers et de la chiche en ligne à foison, en y mettant du cœur. Un grand cœur même. Car DIAW mégalie. Et victoire sans bavure. Et en rythme sinusal, 3/0.

Dorian ZHENG (n°143) (0 victoire) : Aurait bien voulu signer une victoire sur le torse de Tomi LAKATOS, d’un Zheng qui veut dire Zorro. Mais le Bernardo amiénois ne l’a pas entendu de cette oreille. Et défaite 3/0.

Les roannais

Les roannais

Les amiénois

Tomi LAKATOS (n°23) (0 victoire) : Hongrois au père Noël ce jour. Et belle victoire 3/0 contre Dorian ZHENG dans son premier match. Malheureusement dans sa seconde rencontre, le père Fouettard Roannais Ibrahima DIAW lui aura fait tâter du martinet. Et défaite 3/0.

Alexis MOMMESSIN (n°132) (victoire en double) : Journées du patrimoine oblige, aura tenté la visite du monument Ibrahima DIAW. Bien parti, mais arrivé au 5ème étage,  le propriétaire des lieux lui aura violemment claqué la porte au nez.  Et défaite 3/2.

Grégoire JEAN (n°63) (1 victoire + double) : « Mon nom est Maximus Desimus Meridius Jean Gregorius. Commandant en chef des armées du Nord. Général des légions Félix. Fidèle serviteur de l’empereur Marc Aurèle. Ami d’un Mommessin assassiné. Collègue d’un Lakatos martyrisé. J’aurai ma vengeance dans cette vie ou dans l’autre ! ». Et ben c’était ce soir en fait : très belle victoire de notre centurion 3/2, 9 à la belle contre Paul GAUZY. Et belle complémentarité avec le légionnaire Moms, en double. Surtout quand ils ont dû faire la tortue pour l’emporter 3/2 contre la paire roannaise GAUZY/ZHENG.

Les amiénois

Les amiénois

Arnaud SELLIER (coach) : Passé du coaching de Benoît VAQUIER le samedi, à celui de la proB le dimanche. Le choc. Traumatisme incroyable. Est entré direct dans la 4ème dimension. En fin de journée semblait même avoir développé un 6ème sens.

Arnaud SELLIER à 18h

Arnaud SELLIER à 18h

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18 septembre 2019 3 18 /09 /septembre /2019 19:16

Mardi 17 septembre 2019 : premier match de la saison. Mais cette fois en proBAY : la plus belle des divisions françaises. Certes la proA c’est l’étage du dessus, mais on n’y joue pas.  Donc c’est moins bien. Forcément.

Ce mardi marquait  le retour amiénois dans le merveilleux monde professionnel. Après 15 ans à vivre dans le bayou des nationales 3 à 1, parmi les poux, les tiques, et les puces. Incroyable que Laurent DELAHOUSSE (quel bel homme ! …et en plus né à Amiens) n’ait pas ouvert son journal de TF1 sur cette info.

Les Américains quand ils remettront un jour le pied sur la Lune connaitront probablement la même émotion : un petit pas pour l’Homme. Mais un bond de kangourou pour l’Amiens sport tennis de table !

Mais début ce mardi par un très gros morceau : l’équipe de CHARTRES. Un peu comme si tu commençais le repas de communion direct par un combo tartiflette-couscous royal-tajine-choucroute.

Bon, forcément, ça n’est pas passé.

Indigestion et déculottée 3/0 !

Avec un gros mal de bide (et aux fesses également) à la fin de la rencontre.

Mais c’est ainsi : les cuistots chartrains auront été impitoyables.

Des pansements gastriques (et fessiers) ont été prescrits en urgence avant le match de dimanche, contre Roanne.

Une nouvelle aventure culinaire en perspective, avec au menu, sur la carte du n°42, 49, 56 et 143. Oui, même dans un resto chinois, ça pique !

La proBAY d'en haut

La proBAY d'en haut

Les chartrains

Irvin BERTRAND (n°124) (1 victoire) : Aura mis des paillettes dans son top spin coup droit. Et des moulures au plafond de Tomi LAKATOS. Avec une belle victoire, convaincante, 3/1.

Bence MAJOROS (n°17) (1 victoire): On le savait. Si Bence dérouille, Majo rosse. Alexis MOMMESSIN en aura fait la cruelle expérience. Boxé et sonné 3/0.

Florent LAMBIET (n°16)  (1 victoire) : Le wallon dirigeable, menant Grégoire JEAN par le bout du nez pendant deux sets. Puis le wallon de baudruche, un peu crevé au 3ème. Avant de repasser au wallon d’eau froide, en finissant de doucher Greg et les espoirs amiénois à l’eau glacée. Et au final une victoire 3/1.

La proBAY d'en bas (mais qui ambitionne de ne pas y rester !)

La proBAY d'en bas (mais qui ambitionne de ne pas y rester !)

Les amiénois

Tomi LAKATOS (n°23) (0 victoire) : Hongrois que ça va passer. Et puis finalement non... Un peu de crispation et défaite 3/1 sur Irvin BERTRAND.

Alexis MOMMESSIN (n°132) (0 victoire) : Les cheveux longs et la barbe de JESUS. Le bandana de John RAMBO. Sur son premier set, aura donc commencé par faire l’amour à Bence MAJOROS. Avant de lui faire la guerre dans le second. Finira malheureusement crucifié au 3ème. Et défaite christique 3/0.

Grégoire JEAN (n°63) (0 victoire) : Aura goûté ce mercredi les célèbres macarons d’Amiens. Mais c’était après avoir dégusté ce mardi soir les célèbres pralines de Florent LAMBIET. Parfum cuberdon. Seuls les vrais connaissent…Et défaite 3/1.

Le détail: 

PRO B: J1, CHARTRES vs AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE: 3/0, le mardi 17 septembre 2019
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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 20:56

Voilà c’est fini…

On va pas se dire au revoir comme sur le quai d’une gare…

Je te dis seulement bonjour, et fais gaffe à l’amour,

C’est fini…

Oui JL AUBERT, non classé et sans téléphone, les 35ème championnats d’Europe ont tiré ce dimanche leur révérence.

OUF de soulagement pour les organisateurs nantais : l’énorme navire de l’ETTU sera arrivé à bon port !

OUF de satisfaction pour les cadres de la fédé : les résultats attendus et souhaités des équipes nationales sont là. Et ça tombe super bien, des élections approchent !

OUF de plaisir pour les pongistes français : les équipes filles et garçons auront fait vibrer les murs  du gymnase de Rezé. Ils nous auront mis des paillettes dans les yeux, et des moulures au plafond de la salle de la Trocardière !

Et enfin OUF d’épuisement pour la mascotte NAOPING : il se sera bien donné, avec  50 degrés sous le costume pendant une semaine. Et en ce dimanche il sentait définitivement plus le petit fennec que le chimpanzé.

Merci à Johannes Gohlke photography / Fotografie pour la majeure partie des images qui figurent dans ce bilan, chopées sur son facebook, + quelques-unes sur la page des championnats d’Europe, réalisées par Rémy GROS.

C'était super bien !

C'était super bien !

Les vainqueurs

Sans conteste, et sans surprise : la ROUMANIE l’emporte en filles (contre le Portugal)  et l’ALLEMAGNE en garçons (contre le Portugal également).

Avec un sans faute impressionnant des germaniques : 3Z à tout le monde ! (République Tchèque et Russie en poule, Slovénie en quart, France en demi et Portugal en finale).

Presque pareil pour les filles de Bucarest : 3/0 contre la Slovaquie et l’Espagne en poule, contre la France en quart et le Portugal en finale ; elles n’auront laissé échapper qu’un point contre la Pologne, victoire 3/1 (avec une défaite de Daniela DODEAN MONTEIRO contre la polonaise Qian LI 3/0).

On envoie même des Elfes interviewer les joueuses roumaines

On envoie même des Elfes interviewer les joueuses roumaines

Les Roumaines, ça joue ! Et en plus ça rajoute du glamour, avec le look et la détermination de femmes fatales, le gloss aux lèvres, le chignon nickel. Elizabeta SAMARA, Bernardette SZOCS et Daniela MONTEIRO DODEAN auront d’ailleurs joué toute la semaine en talons aiguilles.

Quand tu entends le tintement de l'or tomber sur ton compte en banque

Quand tu entends le tintement de l'or tomber sur ton compte en banque

Côté allemand, la routine : inaltérables, inamovibles, pour résumer imbattables. Conjuguant durant 6 jours la puissance d’un panzer, la précision d’un scalpel, et l’implacabilité d’un contrôleur URSSAF, qui en plus exerce au Bade Wurtemberg….  Pendant que Timo BOLL topspinait des balles de velours, Dimitri OVTCHAROV et Patrick FRANZISKA frappaient des balles de bowling.  Les Chinois européens.

L’organisation

Franchement, c’était bien.

Pas de trop grosse galère, et les bénévoles auront assuré, dans une bonne humeur sympathique.

La salle était parfaite pour les spectateurs. Certes un peu loin du centre de Nantes, dans une zone et un No Man’s Land sans rien autour. Mais on était là pour jouer au ping ! Et l’écran géant au centre, le petit plus.

La fouille à l’entrée était rapide. Certains auront regretté l’absence de toucher rectal. Petite preuve d’amateurisme.

Le prix des billets était excessif pour certains…Franchement 10€ du mardi au jeudi (avec même des places bradées à 5 puis 2€), puis 25€ du vendredi au dimanche… Pour voir évoluer de 10 heures du matin à 23 heures les meilleurs joueurs européens, et pour certains du monde, avec un spectacle et des échanges incroyables ! A peine 1€ de l’heure ! Avec un placement libre, et la possibilité, en tendant la main de checker la main de Timo BOLL, ou d’éponger (ou de lécher pour les plus fans) la sueur sur son front. A ce prix là c’était cadeau ! Mais ceux qui gueulent sont les mêmes qui vont mettre 70€ pour voir jouer, ou pas, NEYMAR pendant 1h30 sur un stade de foot, ou 120€ pour écouter  du JUL durant 1h au Zénith de Boulzicourt. Tant que les pongistes français ne réaliseront pas que tout ne peut pas, et ne doit pas, toujours être gratuit, on restera un petit sport. Définitivement.

Les exposants étaient parfois cantonnés à de petits espaces exigus ou obscurs, et c’est vrai que la géographie de la salle n’étaient pour eux pas celle de LAS VEGAS.

Les animateurs au micro étaient un petit peu relous. Mais c’est pour ça qu’on leur file le micro. Et on a bien senti qu’ils avaient pris espagnol en première langue. Et qu’ils avaient bien séché les cours d’anglais au collège !

La buvette était correcte, les barmans sympas, et il y avait même des paninis ! On en a chialé... Probablement comme celui qui gueulait pour le prix des places, on imagine, mais lui quand il a vu que les canettes étaient  à 2 euros.

Les loges et salons VIP : punaise, pas d’avis. Malgré nos relations immenses et notre entregent, on n’a pas pu y mettre les pieds. Le physionomiste nous a recalés à l’entrée. On est donc resté assis dans les tribunes avec les gueux.

Des membres de délégations étrangères auront quand même râlé sur la qualité de l’hébergement, de la nourriture, l’exiguité de la salle d’entrainement, l’éclairage éblouissant de la salle principale... C’est bon ça, l’intégration. Après seulement 6 jours ces étrangers se comportent et gueulent maintenant comme de vrais Français !

L'arêne des jeux du cirque nantais

L'arêne des jeux du cirque nantais

Le public

Des pongistes à 95%. Et si on retire les 5% de scolaires restants, un public donc plutôt exigeant de connaisseurs, et d’amateurs, au propre et au figuré. Des spectateurs au spectacle le plus souvent, peu expansifs, mais qui se seront bien enflammés quand leurs équipes nationales évoluaient. Avec quelques épisodes de sueurs froides, de tachycardie puis d’euphorie lors du match pour la sortie de poule des filles, gagné au bout du suspens 3/2 contre le Luxembourg, et le quart de finale des garçons menés 2/0 contre la POLOGNE pour l’emporter au final 3/2.

Bleu Blanc Bouge, la France du ping

Bleu Blanc Bouge, la France du ping

Plaisir également de voir au milieu du public français quelques poignées d’Allemands, et de rares Suédois, Danois et Portugais. Dans une ambiance chaleureuse. Sans une seule échauffourée. Sans même une seule banderole homophobe brandie en tribunes. Et pourtant Patrick CHILA en avait préparé une pour les Teutons.  Le ping-pong c’est quand même le sport tellement au dessus. Et c’est plutôt là que la ministre des sports devrait passer ses après-midis plutôt que des les perdre au foot.

Mais la prochaine fois, on vous nique les allemands !

Mais la prochaine fois, on vous nique les allemands !

Les françaises

Elles auront fait leur compèt en atteignant les ¼ de finale, et le top 8 des équipes européennes après 2 victoires 3/1 sur la Grèce et 3/2 sur le Luxembourg, pour tomber avec les honneurs 3/0 sur les terribles Roumaines. C’est beau, c’est bien. Avec de la fraîcheur, du peps, et de l’enthousiasme. Et une belle disponibilité en tribune, aux selfies et aux autographes : double petit pouce bleu !

Nous aussi on était joie ce soir là !

Nous aussi on était joie ce soir là !

Les français

Pareil, objectif atteint, avec une belle médaille de bronze. On prend ! Après une poule pas trop compliquée et bien négociée, avec deux victoires 3/1 contre l’Espagne puis 3/0 contre la Slovaquie. L’équipe se sera mise dans le rouge en quart après le faux pas de Simon GAUZY contre Madek BADOWSKI. Mais les Français auront fini avec la même couleur sur les joues et dans les globes oculaires après un incroyable come-back, mené 2/0 pour l’emporter 3/2. Ensuite en demi, on se forçait à y croire contre les Allemands. Mais non. Massacrés 3/0…

Une médaille de bronze qui vaut de l'or

Une médaille de bronze qui vaut de l'or

Nos chouchous

Christian PLETEA

Christian PLETEA

L’équipe de Roumanie a lancé dans le grand bain les jeunes Christian PLETEA (2 victoires contre les hongrois MAJOROS 3/1 et LAKATOS 3/0, et une défaite 3/2 à l’arrache contre le suédois Kristian KARLSSON)

Rares SIPOS

Rares SIPOS

et Rares SIPOS (victoire 3/2 sur le hongrois SZUDI et défaite 3/2 contre le vice-champion du monde Mathias FALK 3/2, 12/10 à la belle !). De l’orgueil, de la suffisance, de l’arrogance, on adore ! On va les revoir !

Vladimir SIDORENKO

Vladimir SIDORENKO

L’équipe Russe a également fait débuter le junior Vladimir SIDORENKO (victoire contre le tchèque Tomas POLANSKY 3/1 et défaite 3/1 contre Patrick FRANZISKA après avoir joué crânement sa chance).

Truls MOREGARD

Truls MOREGARD

Que dire également du junior Truls MOREGARD, qui aura aligné des perfs de niveau mondial,  victorieux 3/1 du hongrois LAKATOS, de l’anglais Samuel WALKER 3/1 en quart, et surtout du portugais Joao MONTEIRO 3/1 en demi  dans une tension extrême!

Can AKKUZU

Can AKKUZU

Mention très bien également à Can AKKUZU qui en poule aura bien maîtrisé un client, le défenseur slovaque Yang WANG 3/0 (oui monsieur !), puis le polonais Maciej KUBIK 3/0, dans un contexte difficile en quart, quand l’équipe était menée 2/0. Il se fera  enfin dérouiller en quart par l’intraitable Patrick FRANZISKA 3/1. Mais ça y est, l’équipe de France tient son joueur n°3. Et il pourrait encore monter dans le classement interne. C’est tout le mal qu’on lui souhaite !

Marek BADOWSKI

Marek BADOWSKI

Mais celui qui aura fait sa compétition c’est bien le polonais Marek BADOWSKI. Avec deux victoires contre les serbes Aleksandar KARASEVIC 3/0 et Zsolt PETO 3/1, puis deux autres succès contre les belges Cédric NUYTINCK 3/0 et Florent LAMBIET 3/2. Après sa victoire 3/1 contre Simon GAUZY en quart de finale sa valeur marchande a été multipliée par 5, et il pourra exiger une limou avec chauffeur si d’aventures il venait signer en proA l’an prochain ! Seul Emmanuel LEBESSON aura stoppé son incroyable série, avec une victoire difficile et étriquée 3/1.

Les belles et beaux gosses

Tiago

Tiago

Désolé pour la cinquième année consécutive c’est encore le portugais Tiago APPOLONIA qui l’emporte. Plébiscité par les ménagères de moins de 50 ans. Il aura encore mis enceinte 14 adolescentes dans la salle rien qu’en croisant leurs regards. Et maintenant les pongistes du Marais votent également pour lui.... Donc hors catégorie, définitivement.

Adina

Adina

Grosse lutte chez les filles, mais cette fois c’est une remplaçante, la roumaine Adina Mihaela DIACONU qui décroche la timbale, après avoir mis dans tous leurs états les collégiens et lycéens acnéiformes venus assister à la compétition, ainsi que la majeure partie des prostatiques des loges VIP.

Naoping

La vraie star de cette semaine européenne. Au four, au moulin, dans l’aire de jeu, dans les tribunes. Il aura checké les mains de tous les joueurs et joueuses, échangé quelques pas de danse avec les pom-pom girs (gros chatteux !), puis le préparateur physique de l’équipe de Pologne (il y a une justice !). Il aura déclenché moults clapping, ola, aura twerké et smurfé avec les ramasseurs de balles, et aura fait 2500 fois le tour de la salle avec sa trottinette. Un vrai métier. Avec une formation difficile et un bac+5 avec stage obligatoire chez Eurodisney. Dans un costume de PLUTO.

Petite pensée à lui quand il ira pointer lundi au pôle emploi des mascottes. Dans l’attente des prochains championnats d’Europe.

Il sera encore là.

Nous aussi.

Et quand madame Naoping va tomber sur cette photo....

Et quand madame Naoping va tomber sur cette photo....

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28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 20:58

L’EURO 2019 : la présentation

La semaine prochaine débuteront les championnats d’Europe de tennis de table par équipes. L’EURO 2019. Et en France ! A Nantes ! La très belle ville de naissance de Jules VERNE. Et de Pascal PRAUD. Oui, un seul génie par siècle.

Donc du 3 au 8 septembre, la groβe compétition.

Dans la  salle sportive métropolitaine de Rezé : la méga-arêne pour les gladiateurs du ping. Le Colisée du zit. Pour 6 jours.

Et une belle organisation en perspective : plus de 200 bénévoles motivés, 10 000 repas programmés, 4 tables, 28 équipes, 24 pompes à bière, 3500 rouleaux de PQ.

On va en mettre plein la gueule à tout le monde !!!

Le seul bénéfice de la période d’occupation des deux dernières guerres mondiales, c’est que les Français ont quand même pu se germaniser un petit peu. Par capillarité et par diffusion osmotique.

Organiser, maintenant, on sait faire. C’est devenu notre truc. Notamment au ping-pong. Regarde la Coupe du Monde ou les championnats de France individuels: désormais plus rien à voir avec le tournoi de la Saucisse. Mais à chaque fois, un mélange explosif et spectaculaire du décollage d’une fusée de la NASA à Cap Canaveral et d’un week-end à IBIZA.

Les loges et le carré VIP nantais seront d’ailleurs exceptionnels ! François de RUGY, en inspection cette semaine, leur a même attribué un 5* ! Vraiment hâte de pousser le caviar dans la louche avec des pattes de homards. Et impatient de se faire arroser et shampouiner,  au champagne par les filles du Crazy Horse.

Bon, c’est sûr,  par contre : faire du bif et rentabiliser un évènement sportif c’est moins notre truc. On reste des Latins. Et c’est tant mieux comme ça : on se marrera toujours plus qu’en Teutonie. Bon ok, parfois avec l’argent du contribuable. Ou des licenciés. Qui sont souvent les mêmes. Mais comme on cotise deux fois, on reprendra deux fois du Bollinger 2001 !

Nous on aime beaucoup cette affiche. Mais on est né en 1947.

Nous on aime beaucoup cette affiche. Mais on est né en 1947.

Les délégations en présence

Pas de surprise, tous les gros sont là. Pas de surprise non plus, les allemands vont gagner.

Timo BOLL a d’ailleurs commandé des médailles de 45.5 mm de diamètre et une coupe de 52 cm. C’est juste la place qu’il lui reste dans sa dernière armoire à trophées.

Par contre, si on fait abstraction de ces chinois qui parlent allemand, pour les places sur le podium : c’est open !!!

Certes, les portugais très homogènes seront encore ultra-dangereux. Et ils ont sacrément pris l’habitude ces dernières années de bien nous martyriser, tant au ping-pong qu’au foot d’ailleurs. Les suédois emmenés par monsieur Picot seront également redoutables.

A domicile tout de même belle carte à jouer pour les Français. On leur enverra de l’Amour! Espérons que ça les galvanisera plus que ça ne les tétanisera. Et qu’ils ne se crisperont qu’à 10/3, mais pour eux, à la belle. Et pas à 0/0 au premier set. Mais on est confiant. Le groupe vit bien.

Petits regards attentifs dans ces matchs de poule sur deux nations qui se relancent avec du jeune : les roumains, avec PLETEA et SIPOS, et les russes avec SIDORENKO et KATSMAN. Et puis forcément sur la légende Vladimir, 1.92m de talent samsonovien. On aurait tant aimé également revoir jouer une dernière fois notre chouchou Michael MAZE. Mais vu son profil Instagram, il semble désormais plus se préparer pour son « DANSE AVEC LES STARS » danois qu'être concentré sur une dernière compétition de ping. Dommage....

Photo prise sur la première marche du podium à Nantes le mois dernier

Photo prise sur la première marche du podium à Nantes le mois dernier

Les matchs

Equipe de cinq, mais 4 joueurs maxi sur la feuille de match. On arrête au score acquis, la première équipe à 3 victoires. Deux joueurs jouent 2 simples au maximum, le troisième un seul simple.

Le déroulé :  A1 vs B2, A2 vs B1, A3 vs B3, A1 vs B1, A2  vs B2

Après le deuxième match, et avant que ne débute la troisième rencontre, possibilité pour le capitaine d’équipe de faire entrer un quatrième joueur à la place de A1/2 (ou B1/2).

La FRANCE, dans le groupe C, affrontera donc l’Espagne le mercredi 4 septembre à  19h (avec le fier hidalgo ROBLES), mais même s’il nous fait suer, on devrait au final les taper.

Sur la SLOVAQUIE, le jeudi 5 septembre à 19h, (avec le casse-burnes PISTEJ encore capable de grosses performances, et le défenseur accrocheur WANG) on va souffrir. On pleurera des larmes de sang. Mais ça passera. Après quelques contractions, et au forceps.

C’est sur, au départ on voulait faire le tirage en amis. Et prendre la HOLLANDE et le LUXEMBOURG. Et dans la poule B. Mais punaise, ça s’est vu. La junte allemando-scandinave veillait au grain et nous a recollé dans la poule C. Avec l’Espagne et la Slovaquie. Des pénibles. Mais au final ça aurait pu être pire. Et ça reste jouable.

Seuls les premiers de poule iront directement en quart, les équipes 2 et 3 prendront les chemins des losers du retour à domicile. Les chatteux de Suédois (probables vainqueurs de la poule B) qui ont rédigé et tapé à la machine le règlement, ne pourront prendre les enfants de GÖETHE (vainqueurs de la poule A, c’est déjà écrit) qu’en finale. Les autres se répartiront au tirage au sort. La FRANCE dans la poule C sortira avec le numéro 4 ou le numéro 5.

Le tableau final que tu dessines quand tu es suédois

Le tableau final que tu dessines quand tu es suédois

Les favoris des poules

Poule A : Allemagne (boucherie sur la Tchéquie et la Roumanie)

Poule B : Suède (ballades programmées sur la Roumanie et la Hongrie, même si quelques faux pas en perspective)

Poule C : France

Poule D : Autriche (collectivement au dessus du Danemark et de l’Ukraine)

Poule E : Slovénie (PUCAR actuellement en feu pour la Croatie mais GACINA malheureusement un peu en dedans en ce moment, JORGIC/TOKIC toujours très solidic. Mais gros match CROATIE/SLOVENIE pour la sortie de poule : prends ton billet !).

Poule F : Angleterre (PITCHFORD dans une période de doute, mais on fait confiance aux anglais pour parvenir à se transcender dans les épreuves par équipes, et leur capacité à surjouer et à prendre en 2 minutes 150 places au classement mondial) ; ça passera facile sur le Luxembourg, et au fight sur la Biélorussie.

Poule G : Belgique (on aime bien les Belges, et on fait confiance à NUYTINCK/DEVOS/LAMBIET, plus homogènes que les polonais avec DYJAS ou les serbes avec KARAKASEVIC un peu esseulés).

Poule H : Portugal (forcément en mode Kebab-power sur les grecs et les turcs)

Les championnats d’Europe de tennis de table par équipes à Nantes 2019 (Liebherr Euro 2019)

Le planning des rencontres de poule

Les championnats d’Europe de tennis de table par équipes à Nantes 2019 (Liebherr Euro 2019)

L’équipe de France, revue de la troupe

Simon

Simon

Simon GAUZY : L’élu. Avec la confiance et l’amour de tout un peu peuple derrière lui. Mais il ne sera pas seul dans la matrice! On changera quand même le dénouement. Car on a toujours rien compris au film, mais on nous a dit qu’à la fin Keanu REAVES mourrait.

Emmanuel

Emmanuel

Emmanuel LEBESSON : Le Papet. L’expérience, mais attention aussi, parfois, les vertèbres lombaires de César SOUBEYRAN. Les adversaires ne pourront cependant rien faire contre la confiance retrouvée d’un champion d’Europe. Un titre qu’on garde pour toujours, et à jamais. Pour résumer, pour les siècles des siècles.

Tristan

Tristan

Tristan FLORE : Le phoenix. Donné plusieurs fois blessé. Puis mort. Pourtant il renaît à chaque fois de ses cendres. Finalement comme les chats,  il a 9 vies. Et la même patte.

Can à Cannes

Can à Cannes

Can AKKUZU : Eminemment sympathique, souriant, enthousiaste, travailleur. Le gendre idéal ! On préfèrerait quand même qu’il entre en jeu plutôt qu’il ne marrie ta sœur. On sera à Nantes, mais on voudrait tant assister au festival de Can (désolé, la fatigue).

Andréa

Andréa

Andréa LANDRIEU : A joué toute son enfance avec un exo-squelette sur le bras droit. Mais l’acier qu’il avait sur son membre supérieur a diffusé sur ses nerfs, son moral, et on peut le dire maintenant, ses testicules. Il a mille fois mérité sa place de substitute. Et gare en face si jamais Colossus-Landrieu rentrait !

Patrick

Patrick

Patrick CHILA : A partir de mardi aura droit aux suggestions, critiques et remontrances de 100 000 sélectionneurs supplémentaires. Mais restera le seul captain on board avec les PNC aux portes, armement des toboggans et vérification de la porte opposée.

Bonne chance les gars !

On topsinera avec vous.

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