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15 juillet 2022 5 15 /07 /juillet /2022 15:22
Classe et équilibre : pur Coton, 100% fibres naturelles pongistes

Classe et équilibre : pur Coton, 100% fibres naturelles pongistes

Flavien COTON naît en avril 2008 dans une région que le monde entier ne nous envie pas : les HAUTS DE FRANCE.  Une contrée pourtant première au hit parade de l’alcoolisme, des cancers ORL, et de la consanguinité. Mais c’est là, avec la mer du Nord pour dernier terrain vague, et des vagues de dunes pour arrêter les vagues, que Flavien voit le jour. Et c’est encore là, avec des cathédrales pour uniques montagnes, et de noirs clochers comme mâts de cocagne, qu’il y fait ses premiers pas (chassés, forcément).

La montagne noire et les corons: terres de champion

La montagne noire et les corons: terres de champion

Initialement poussé par sa famille d’accueil, les THÉNARDIER, Flavien passe les premières années de sa vie  à entretenir les terrils, et au fond d’une mine de charbon du Douaisis, à pousser des wagonnets. Certes ça forge le caractère, et l’endurance. Et les sauts d’une galerie à l’autre pour échapper aux coups de grisou, forcément ça crée une bonne dynamique sur les jambes.

Le ping-pong c’est mieux, et tout de suite moins salissant

Le ping-pong c’est mieux, et tout de suite moins salissant

Mais l’un des deux poumons commençant à être miné par la silicose, dés l’âge de 6 ans il est muté dans une des plus célèbres usines textiles de Roubaix. Et c’est là, sur le métier à tisser que son premier entraîneur dépistera son potentiel.  Ebahi par la vitesse de réaction à laquelle il démêle les échevins.  

Flavien et son toucher d’échevin

Flavien et son toucher d’échevin

Flavien sera donc direct transféré au pôle Espoir du Nord-Pas-de-Calais, et  ce, avant qu’il ne file un mauvais coton. A Wattignies.  Une ville célèbre, mais pour rien du tout. Hormis, peut-être, d’après sa page Wikipédia, pour son « climat océanique dégradé »... En langage courant ça veut dire qu’il y pleut tout le temps. Mais l’eau de pluie ça n’aura jamais dérangé Flavien. Car si on connait beaucoup de gens hydrophobes, COTON est hydrophile. Et ça tombe bien car avec le fil des jours pour unique voyage, et des chemins de pluie pour unique bonsoir, on n’a rien d’autre à faire là bas que de jouer au ping-pong. Et ce sera le cas pour Flavien : 28 heures par jour. Car oui, les heures à faire du service, ça compte double.

Le pôle espoir des Hauts de France

Le pôle espoir des Hauts de France

Mais aucun souci pour Flavien. Car il ne joue pas tennis de table : Il est tennis de table. Le Claude MONET du ping-pong a en effet tout à disposition sur sa palette : toutes les couleurs, toutes les nuances du grand joueur. L’impressioniste du ping impressionne : coup droit, revers, service, remise courte, remise longue, défense, placement, variation, intelligence de jeu, contre, attaque et même osons le dire, contre-attaque, il sait tout faire. Avec une facilité déconcertante. Seule coquetterie, Monsieur Coton se recoiffe subrepticement entre chaque point du bout de l’index, son petit carré romain. Tic du champion mais aussi, déjà, énorme professionnalisme, car de fait, toujours prêt en cas de photo. Car Flavien est élégance : le Timo BOLL droitier.

Les jambes en coton, le mental en acier

Les jambes en coton, le mental en acier

Et rapidement les titres s’enchaînent : champion et vice champion de France benjamin, puis cadet, médaille de bronze aux championnats du monde par équipes cadets, champion d’europe cadet en double, qualification en proB aux play off avec son club BRUILLE...

FLAVIEN COTON, L’ÉTOFFE DU HÉROS

Et cette après-midi, la consécration : champion d’Europe cadets ! Oui, MONSIEUR ! Après un incroyable come-back, au mental dans sa finale, et un dernier set avec des points stratosphériques.

Placé dans la machine à Belgrade, en Serbie, c’est lui qui aura lavé tous ses adversaires. A froid, et programme délicat (alors que tout le monde sait qu’avec COTON on peut facilement monter jusque 95°C). Et Flavien finit sur le sommet de la boite du podium des cadets, comme ses illustres prédécesseurs : Félix LEBRUN (2021), Alexandre CASSIN (2012), Andréa LANDRIEU (2011), et Simon GAUZY (2009).  Souhaitons- lui le même destin !

Mais aucune inquiétude. Il en a le talent, le mental, l’audace, et l’envie.  Car son prénom non plus n’a pas était choisi au hasard : patronyme d’une grande dynastie d’empereurs romains. Et oui, Flavien est descendu parmi nous pour régner. Et pour longtemps.

La FFTT a déjà lancé la production de son buste en série

La FFTT a déjà lancé la production de son buste en série

Qu’on se le dise, Flavien COTON est définitivement fait du tissu des plus grands : DE L’ÉTOFFE DES HÉROS !

Le cadet qui murmurait et qui chantait à l’oreille des balles DHS : les célèbres chants de Coton

Le cadet qui murmurait et qui chantait à l’oreille des balles DHS : les célèbres chants de Coton

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8 juin 2022 3 08 /06 /juin /2022 06:46

Mardi 7 juin, avant dernier match de la saison 2021/2022 de tennis de table en proB. La post-anté pénultieme rencontre de l’année. Ça ne veut rien dire, mais on vient d’apprendre ce mot.  Et réception d’ISSY .

Qui joue toujours sa survie en proB, dans un coude à coude avec LILLE (égalité de points), et un coude à épaule avec ARGENTAN (à 2 points).

Mais les Amiénois auront été impitoyables, victoire 3/0. Et consolident ainsi leur seconde place sur le podium de la proB.

Dans le même temps, les Lillois auront perdu 3/0 contre ROANNE, et les Argentanais gagné 3/1 contre TOURS. ARGENTAN définitivement sauvé, LILLE et ISSY joueront donc leur maintien dans la division sur le dernier match de la saison, respectivement contre TOURS et THORIGNE. Les THOREFOLEENS après leur victoire 3/0 contre MIRAMAS ont désormais les deux pieds, 9 orteils et 1 phalange, en proA. Ils ne leur reste plus qu’un point à prendre contre ISSY sur la dernière rencontre.

Oui ce championnat est passionnant. Et c’est pour ça que les instances dirigeantes vont le détruire l’an prochain. Et en faire n’importe quoi. Normal.

Les Amiénois

Jesus CANTERO (n°61) (1 victoire) : Quelle semaine pour l’Espagne : la victoire du Real en ligue des champions, de Rafael NADAL à Roland GARROS, et maintenant de Jesus, 3/0 contre Rémi MENAND. Et viva  Espana !

Grégoire JEAN (n°77) (1 victoire) : A débuté ce mois ci une belle carrière de mannequin pour la marque CELIO. Aura donc défilé la tête haute, et le cheveu gominé, contre Hugo DESCHAMP,  3/1 pour sa dernière sur le podium de la salle Labaume.

Horacio CIFUENTES (n°59) (1 victoire) : Emu et dans le mal pour son ultime rencontre à Amiens, aura dû puiser dans ses réserves pour finir par le coup du sombrero contre Marcos MADRID, fier mexicain. Et victoire 3/1.

Les Isséens

Marcos MADRID (n°81) (0 victoire) : Le conflit en Ukraine. Et ce mardi, un début de guerre mexicano-argentine sur le tartan de la salle Labaume. Mais Marcos aura dû rendre les armes 3/1 contre Horacio. Et signature d’armistice et réconciliation à la fin. Devant les panini de Didier HUON et Karine DUME.

Rémi MENAND (n°107) (0 victoire) : Après sa défaite 3/0 contre Jesus CANTERO, ses études de kiné et sa souplesse naturelle vont lui servir pour se remettre la tête à l’endroit. Et en ordre de marche. Avant le gros match décisif contre THORIGNE.

Hugo DESCHAMPS (n°252) (0 victoire) : Pas sa semaine. Déjà qu’Emmanuel MACRON va lui remettre des maths en cours…En plus aujourd’hui défaite 3/1 contre Grégoire JEAN. Quelle vie…

La famille amiénoise

La famille amiénoise

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23 avril 2022 6 23 /04 /avril /2022 20:02

Vendredi 22 avril 2022 match à Miramas pour la 16ème journée du championnat de proB. Un long déplacement en Sudie. Après la défaite, et la déconvenue, contre TOURS le mardi précédent.

 De petites douleurs un peu partout. Surtout à l’arrière-train. Et un gros mal de crâne pour les joueurs. En chemin, obligés de s’arrêter toutes les 2 heures pour donner du doliprane à coach SELLIER, au volant, en  lui entourant le front d’une serviette d’eau glacée, et en l’asseyant sur une bouée gonflable.

Mais une fois arrivés à bon port, et à Miramas: place au gros match !

Notamment de la part de Grégoire et Horacio, bien supportés sur le banc par Dorian et Enoal, les sociétaires du minikop Labaume ayant fait le déplacement.

Et belle victoire 3/1 !

 Qui replace Amiens à la seconde place du groupe, après la sortie de route de TOURS, le même soir, 3/0 à domicile contre THORIGNE, dans le match décisif pour l’accession à la proA.

Belle saison donc des POULIDOR picards. Mais moins brillante toutefois, que celle des ANQUETIL bretons. Bravo à eux.

Les Miramassiens

ZHENG Junge (n°83) (0 victoire) : La décontraction à l’état pure. Aura encore envoyé de la grosse moujette coup droit, mais vêtu juste d’un bermuda hawaïen, des tongs aux pieds. Mais contre le directeur de la colo, Grégoire JEAN, ça n’aura pas suffit. Et défaite 3/1.

Paul LAVERGNE (n°103) (1 victoire) : Ça sert bien, ça flippe bien, ça envoie fort coup droit et revers. What else ? Aura donc aimanté toutes les balles contre Tomi LAKATOS : le Paul magnétique ; pour mieux l’électroréduire 3/0. Puis aura fort bien démarré sa seconde rencontre contre Grégoire JEAN en caracolant en tête, et en étant devant à 2 sets à 1 : le Paul position. Avant la sortie de route contre un Greg accrocheur. Pour finir par s’incliner, dans le décor, 3/2.

HE Zhiwen (n°50) (0 victoire) : Inaltérable, inoxydable. A 60 ans, il aura encore poussé le jeune Horacio CIFUENTES au 5ème set. Pour finir par s’incliner, certes, mais avec tous les honneurs dus à son rang. Le secret de sa longévité et de son exceptionnel état de conservation ? Lors de l’après matchs il ne boit pas d’eau. Mais 2 grands verres de formol.

Les amiénois

Grégoire JEAN (n°74) (2 victoires) : Quand Grégoire met son bandeau, ce n’est pas parce que le coiffeur a mal fait son boulot, et laissé de longues mèches noires flotter sur ses paupières et son regard de serial topeur. Non, si Grégoire met son bandeau, c’est parce que ça va être la Guerre. En mode John RAMBO. Avec aujourd’hui deux matchs très convaincants, au fight ,contre ZHENG junge (victoire 3/1) puis contre Paul LAVERGNE (victoire 3/2). Le colonel TRAUTMAN-SELLIER était content.

Tomi LAKATOS (n°52) (0 victoire) : Trois petits sets et puis s’en va contre Paul LAVERGNE. Et lourde défaite 3/0. Son corps était là. Mais son esprit était resté coincé devant le buffet du petit déjeuner à l’hôtel Ibis. Hésitant sur le dilemme entre l’introduction dans sa tasse, du lait avant le café, ou du café avant le lait.

Horacio CIFUENTES (n°65) (1 victoire) : « Cifuentes » ça veut dire  « Détermination »

en argentin. Oui toi aussi progresse en espagnol avec l’amiens sport tennis de table... Et encore une incroyable démonstration de ténacité et d’investissements mental et physique dans son match contre HE Zhiwen. Pour l’emporter brillamment 3/2.

Enoal DEMONCHY et Dorian SELLIER (mini kop Labaume) : 18 heures de minibus, 3 heures d’entrainements de ping, 2 heures de basket, 3 heures de match Miramas-Amiens, 6 heures de coma végétatif au retour avec 3 mouches et 2 araignées avalées (Grégoire aura compté) : un grand bravo ! Mais ce qu’ils auront préféré c’est quand même la visite touristique du Palais des papes et du pont d’Avignon, à pied, et à 7h30 du matin, le samedi. C’est ça l’Amiens Sport Tennis de Table : un esprit sain, dans un corps sain. Même si « Les visites culturelles, ben, c’est vraiment nul ».

 

La famille à Miramas

La famille à Miramas

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16 février 2022 3 16 /02 /février /2022 00:13

Mardi 15 février et 12ème journée du championnat de proB avec la réception de LILLE. Le lendemain de la Saint Valentin. Donc beaucoup d’amour en cette journée de derby du grand Nord.

Avec quelques cœurs brisés et quelques arrêts cardiaques dans cette rencontre d’une intensité folle.

Et ça aura encore bien tourné pour les Amiénois. Avec un peu de chattoune, et à la clé, une très belle victoire 3/1 !

L’équipe occupe actuellement seule la première place du groupe après le faux pas des Thoréfoléens contre Istres. Ce championnat est dingue... La suite maintenant en avril. Même si on risque de finir par jouer dans la salle de repos d'un hôpital psychiatrique.

Les lillois

Jordy PICCOLIN (n°76) (0 victoire) : Raccord avec les JO d'Hiver, sera parti tout schuss contre Horacio CIFUENTES. Mais ratera une porte, puis deux, puis trois. Pour finir par une sortie de piste. Et une défaite dans la poudreuse, 3/1.

Fabio RAKOTOARIMANANA (n°179) (1 victoire) : Sur le tremplin de la salle Labaume se sera élancé sans complexe contre Jesus CANTERO. Et après avoir tutoyé les anges, retombera à l’équilibre, pour l’emporter 3/2.

Romain LORENTZ (n°82) (0 victoire) : Un deux de couple phénoménal avec Tamas LAKATOS sur la glace de la patinoire de la rue Gaulthier. Avec des notes artistiques au maximum. Formidable duo. Ça aura envoyé de l’amour, du gros top spin, et du triple lutz. Avec  quelques échanges incroyables. Un Romain passé tout près de la victoire. Mais une mauvaise réception au 5ème set, et défaite 3/2.

Les Amiénois

Horacio CIFUENTES (n°65) (1 victoire) : Sorti de sa chrysalide à 18h30, il aura encore volé comme un papillon aux quatre coins de l’aire de jeu. Mais jamais Jordy PICCOLIN n’aura pu l’attraper dans ses filets. Et belle victoire 3/1, virevoltante, mais à l’énergie du lépidoptère Hori.

Jesus CANTERO (n°55) (0 victoire) :  Son dépistage de cancer de la prostate aura été pour lui moins douloureux que ce match contre Fabio RAKOTOARIMANANA. Et défaite 3/2. Le moral et le taux de PSA dans les chaussettes.

Grégoire JEAN (n°74) (1 victoire) : Le tour des cuisines européennes pour Greg cette semaine. Aura commencé par manger grec à Istres dimanche avec Georgios STAMATOUROS. Avant d’enchaîner par de l’italien salle Labaume, avec une belle victoire 3/0 ce soir contre Jordy PICCOLIN. Oui, Grégoire, le cannibale estampillé EU.

Tamas LAKATOS (n°52) (1 victoire) : Il est là le responsable du réchauffement climatique ! Greta THUNBERG l’aura mis direct sur la liste noire des éco-non-responsables. Car son match contre Romain LORENTZ aura fait monter la température à 1000°C salle Labaume. Et l’alarme incendie se sera déclenchée à 5 reprises. Mais lui seul aura pu garder son sang-froid. Mené 2 sets à 1 et 8/5, pour renverser la vapeur et remporter les deux sets suivants. Bravo Tomi! Mais la planète bleue, elle, ne te remercie pas.

Arnaud SELLIER (coach et philosophe camusien) : « Le tennis de table en lui-même n’est pas raisonnable, c’est tout ce qu’on peut en dire. Mais ce qui est absurde, c’est la confrontation de cet irrationnel et ce désir éperdu de clarté dont l’appel résonne au plus profond de l’Homme ».

Ok Arnaud, mais on n'a rien compris... A part que bon, punaise, quand même, on est premier ce soir…

Tomi LAKATOS en pleine perforation de  la couche d'ozone

Tomi LAKATOS en pleine perforation de la couche d'ozone

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14 février 2022 1 14 /02 /février /2022 16:13

Dimanche 13 février match contre Istres. Pas au bout du bout du monde. Mais juste à côté : 900 km d’une traite avec coach Arnaud, au volant du minibus. A côté Mad Max fury road c’était un corso fleuri ! Mais ça valait le coup. Après avoir récupéré les pèlerins amiénois à l’aéroport de Marseille et à la petite gare d’Istres, direction le gymnase LE PODIUM. Pour finir dessus. !

Très belle victoire 3/1 des nordistes !

Et ça reste au contact des meilleurs, et à la 2ème place du groupe.

Pour la remontée demain sur Amiens, à la maison, pour un nouveau gros match mardi 18h30 contre LILLE.  Vamos !

Les Istréens

Georgios STAMATOUROS (n°148) (0 victoire) : Monté dans le premier convoi de la liberté. Se sera vite fait mettre sur le côté par le CRS Grégoire JEAN. Avec à la clé verbalisation, 3 petites prunes, et défaite sèche 3/0.

Guillaume ALCAYDE (n°156) (0 victoire) : Grande lassitude dans son match contre Horacio CIFUENTES. Saoulé de tops spins. Aura sombré dans la mélancolie et la dépression. Le même effet que s’ il avait lu juste avant le match le dernier Michel HOUELLEBECQ. Et défaite 3/0.

Félix LEBRUN (n°66) (1 victoire) : Aura progressé en espagnol ce soir contre les hispaniques amiénois. A grands coups de « Puta suerte ! » contre Jésus CANTERO et victoire facile 3/0. Et de « Puta madre !» contre Horacio CIFUENTES. Avec una grande lucha. Et une défaite 3/2, après avoir remonté un 8/2 au 4ème set et sauvé 2 balles de match ! Encore jeune peut-être, mais grande jugador !

Les Amiénois

Jesus CANTERO (n°55) (0 victoire) : Passé par la machine Félix LEBRUN. La tête à l’envers dans le tambour, puis sous l’eau, sans pouvoir trouver de solution. Se sera fait laver 3/0, programme délicat, à froid.

Grégoire JEAN (n°74) (1 victoire) : Fan de culture hellinistique. Aura joué sur le Parthénon ce jour. En égal  des dieux grecs, Zeus et Appolon. Pour venir à bout d’un de leurs compatriotes, Georgios STAMATOUROS, 3/0.

Horacio CIFUENTES (n°65) (2 victoires) : Vladimir POUTINE fait le fanfaron à la frontière ukrainienne. Mais c’est parce qu’il n’a pas Horacio CIFUENTES en face. Hori aura en effet envoyé du missile et du steak argentin ce soir, pour l’emporter brillamment 3/0 contre Guillaume ALCAYDE et surtout 3/2 contre Félix LEBRUN, après un très grand match. Avec du carton, de l’intox et du chambrage avec le public. Du vrai ping-pong quoi.

Arnaud SELLIER (coach et logisticien) : Organisation parfaite. N’aura pas arrêté de répéter qu’à Istres, de la gare, à l’hôtel, à la salle et au supermarché, tout était à 2 km. Y compris les Istréens au score final.

Tamas LAKATOS (n°52) (sur le banc de l’infirmerie) : Sur une jambe. N’aura pas pu consulter l’othopé d’Istres aujourd’hui. Essaiera donc de cicatriser pour mardi. Ou jouera à cloche-pied. On verra.

 

 

Quand tu mènes ton équipe à bon port

Quand tu mènes ton équipe à bon port

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6 novembre 2021 6 06 /11 /novembre /2021 00:23

Vendredi 6 novembre 2021 et 4ème journée du championnat de proB.

Match à Thorigné Fouillard. En Bretonnie, à côté de Rennes.

L’équipe en forme du moment avec 3 matchs et déjà 3 victoires contre METZ (3/2), ISSY LES MOULINEAUX (3/0) et ROANNE (3/1). Une équipe thoréfoléeenne toujours invaincue et qui le restera encore ce soir. Car malheureusement défaite 3/1 des amiénois, malgré la présence du minikop.

Mais logique sur l’ensemble de la rencontre.

Plus qu’à faire mieux lors du prochain match le mardi 16 novembre contre ARGENTAN. Pour la première fois à la maison. Et pour se régénérer dans le cocon de la salle Labaume. Home sweet home….

 

Les thoréfoléens

Noshad ALAMIYAN (1 victoire): Le Austin POWERS thoréfoléen. Avait transitoirement perdu son mojo contre le docteur DENFER- JEAN (et défaite 3/1). Mais l’aura promptement retrouvé contre un Jesus CANTERO dépité (et triomphe 3/0). Pour donner la victoire à toute une salle et un peuple breton.

Léo DE NODREST (1 victoire) : Hésite encore pour sa reconversion : boucher en top coup droit. Ou charcutier en top revers... Aura entre-temps mené Tomi LAKATOS à l’abattoir ce soir. Et belle victoire 3/2, 9 à la belle.

Vincent PICARD (1 victoire) : Les mois d’octobre et novembre, distribution des prix Nobel. Vincent concourait pour celui de Poésie. Il aura donc passé la soirée à envoyer des Alexandrins, et aussi quelques missiles  à Horacio CIFUENTES. En hommage à Alfred NOBEL, inventeur de la dynamite, il aura en effet surtout balancé de la TNT en coup droit et en revers durant 4 sets. Et victoire 3/1.

 

Les Amiénois

Tomi LAKATOS (1 victoire) : Le triomphe des féministes : il est là l’homme déconstruit ! Avec le jeu et la confiance au service en mille morceaux à 9/9 à la belle. Et défaite frustrante 3/2 contre Léo DE NODREST.

Grégoire JEAN (1 victoire): Son jeu est indexé sur le prix de l’essence. Et donc pour cette soirée, il était au sommet du sommet. Avec une très belle prestation et une énorme victoire contre Noshad ALAMIYAN 3/1. Grégoire, le roi du pétrole ce soir.

Horacio CIFUENTES (0 victoire) : En hommage à ses deux injections de vaccin russe, le célèbre sputnik, Vincent PICARD aura envoyé notre Horacio sur orbite. Et défaite cosmique 3/1.

Jésus CANTERO (0 victoire) : Suite à sa blessure au premier doigt de la main, ne peut même plus dire pouce à son opposant quand ça va mal. Il est désormais obligé de brandir le majeur. Mais c’est mal interprété par l’adversaire. Et l’arbitre... Et défaite 3/0 contre Noshad ALAMIYAN.

Arnaud SELLIER et le minikop (Antoine, Thibaut et Arthur) : Dégoûtés par cette première défaite contre Thorigné-Fouillard, ils ont enfilé direct une chasuble jaune à la fin du match. Et ils bloquent actuellement toujours le premier rond-point à la sortie de Rennes.

Dure soirée pour les amiénois et le minikop. La photo avant le drame. A ce moment de la soirée ils avaient encore leurs chasubles noires. Ils n'avaient pas encore enfilé leurs gilets jaunes.

Dure soirée pour les amiénois et le minikop. La photo avant le drame. A ce moment de la soirée ils avaient encore leurs chasubles noires. Ils n'avaient pas encore enfilé leurs gilets jaunes.

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20 octobre 2021 3 20 /10 /octobre /2021 19:18

Le petit bras. El pequeno brazo. The short arm…Quiconque ne l’a jamais eu, n’est assurément pas un vrai joueur de ping-pong.  

Oui, à ton âge, moi aussi j'avais le petit bras

Oui, à ton âge, moi aussi j'avais le petit bras

Sarah BERNHARDT, non classée mais pleine de classe, affirmait que le trac, ça finissait par venir avec le talent.  Mais au tennis de table le petit bras ne s’observe que rarement chez les joueurs pros et brillants. Oui, le petit bras est surtout l’apanage des tocards. Mais des tocards magnifiques. Qui, un jour, ont tout perdu, en voulant tout gagner.

"Mon Dieu, comme vous n'avez pas de talent..."

"Mon Dieu, comme vous n'avez pas de talent..."

Le petit bras : c’est quoi ?

Le petit bras ça ne se verbalise pas. Ça ne se raconte pas.  Le petit bras, ça se ressent. Et ça se vit. Intensément.

"Ach, noch un klein Arm..."

"Ach, noch un klein Arm..."

Sigmud FREUD, célèbre préparateur mental autrichien du XIXème siècle, l’aurait caractérisé comme un malaise général, un engourdissement global. Avec un rythme cardiaque qui s’accélère. La bouche qui s’assèche (alors qu’on n’est qu’à trois pas de la buvette). Et l’impossibilité de déglutir, comme si il y avait deux balles de ping-pong au fond de la gorge…. Et un bourdonnement sourd, ou un sifflement strident, qui monte entre les deux oreilles. Le sang et les 25 mille milliards de globules rouges qui tapent comme des dingues aux tempes. Les neurones qui se déconnectent les uns après les autres. Puis qui convulsent. Avec les pensées qui se télescopent à deux mille à l’heure. Et à la clé plus aucune réflexion. Ni aucune suite d’idées logiques, raisonnables, ou raisonnées. A la place, un petit singe peut même se mettre à battre des cymbales dans la boîte crânienne…

Le joueur de Hérain à 10/8 à la belle

Le joueur de Hérain à 10/8 à la belle

Le petit bras c’est une attaque totale de panique. Mais en silence. Sidéré comme le petit lapin dans les lumières pleins phares d’une voiture.

On est ridicule quand on a le petit bras

On est ridicule quand on a le petit bras

Et cette sensation terrible d’évoluer au ralenti.  Avec des chaussures de skis aux pieds, et des jambes en coton. Pourtant la ligne d’arrivée a été entrevue, elle est à deux encablures. Mais plus on s’en approche, plus elle s’éloigne…

Tous les partenaires sont pourtant derrière, sur le banc, à encourager,  ou à se demander mais-punaise-qu’est-ce-qu’il-fout…Et pourtant l’Homme au petit bras vit un moment d’extrême solitude. Comme l’enfant abandonné par sa mère. Comme Mowgli dans la jungle. Comme Bambi après que le chasseur ait tué sa mère. Car quand on a la pétoche au ping-pong, on est tout seul. La très très grosse solitude du pongiste de fond.

Quand tu as mené 10/3 et que tu es mené 10/11

Quand tu as mené 10/3 et que tu es mené 10/11

Mais en fait, contrairement à sa dénomination, le bras n’est pas petit. Il ne se raccourcit pas du tout. Par contre, ce membre qui porte la raquette se met  à peser 2 tonnes. Chez certains il peut devenir tout flasque. Chez d’autres il est au contraire ultra-crispé, les muscles saillants et congestionnés, comme ceux de Sylvester STALLONE dans Over the Top (chef d’œuvre méconnu). Mais pour le même résultat : plus aucune sensation dans la balle. L’impression de top-spiner ou de bloquer une pelote de laine. Et ce bas du filet qui se met à attirer systématiquement toutes les balles. Quelle catastrophe…

Avec pour finir, l’apothéose : l’ultra-désagréable sensation de voir l’esprit se détacher de son enveloppe corporelle. Et flotter au plafond de la salle, entre les néons. Pour mieux se regarder jouer avec la dextérité d’une quiche lorraine et la vivacité d’une palourde. Et forcément perdre au final.

Car sans encore voir la grande lumière blanche au bout du tunnel, le joueur au petit bras vit quand même les préliminaires d’une petite mort.

On a aussi la possibilité de servir dans le filet  à 10/11

On a aussi la possibilité de servir dans le filet à 10/11

Le petit bras : c’est quand ?

Le petit bras est un habitué des extrêmes. Il aime bien le début de match. Mais plus encore la fin de set.  Au début de la rencontre, on peut mettre ça sur le compte de la mise en route : le traczir de début de combat. Mais au bout de quelques échanges, ou de quelques points pour les plus laborieux, une fois chaud, c’est bon, il disparaît. Pour nous permettre d’évoluer à notre meilleur niveau. Oui : 812 points.

Les filles, elles, n'ont pas le petit bras

Les filles, elles, n'ont pas le petit bras

Par contre, ce petit bras revient avec une grande appétence, et une réelle perversité, en fin de set.  Quand on est  à 9/9 ou qu’on mène 10-quelque chose. Ce quelque chose s’échelonnant entre 2 et 9. Le moment charnière c’est quand brutalement, l’Homme au petit bras, après avoir caracolé en tête toute la manche, réalise. Et commence à se dire que peut-être, éventuellement, il pourrait gagner ce set et ce match… Et là, boum patatra, c’est fini… La chute brutale de l'Olympe des Victorieux. Pour tomber dans les Abysses des Losers…

L’erreur absolue c’est justement quand le cerveau d’Homo Sapiens se met à refonctionner normalement, et logiquement. Juste pour faire le malin et témoigner de 7 millions d’années d’évolution... Mais putain, il choisit super mal son moment ! Reste en mode reptilien et dinosauresque ! Car en réalisant, que du point A où on se trouve (c’est-à-dire souvent près de 10), au point B de la victoire, et que le chemin qui reste à parcourir est en fait minime, et bien tout l’univers s’effondre… Résultat : on réfléchit, on cogite. Et on chope le petit bras ! On perd tous les points suivants. La manche, puis la rencontre... Merci, bon match…

Invaincu en Hérain

Invaincu en Hérain

Les matchs de ping-pong au niveau amateur, ça ne devrait se jouer qu’avec l’archéo-cortex, le cerveau du Néanderthal. Ne pas réfléchir. Ne surtout pas se poser de questions. Ne  pas tenter de faire une mise au point sur: où on en est dans le match, où on va, sur ce qu’on va regarder à la télé en rentrant ce soir, ou le ah-tiens- la-fille-dans-les-tribunes-a-vraiment-de-jolis-yeux… 

Et surtout, surtout ne pas se voir lever les bras au ciel en cas de victoire. Non. La seule issue est de ne surtout pas penser dans cette fin de set. Et de faire une absolue confiance au cerveau de l’être primitif toujours caché au plus profond de ton être.

En se  réfugiant derrière les automatismes, les coups sûrs: toutes ces limes, ces coupettes, ces poussettes, ou ces grosses tatanes à plat, mille fois répétés. Et qui sont si bien intégrés dans le rhinencéphale. Ne surtout penser qu’à envoyer de gros coups de massues dans la tronche de l’adversaire en face. Pour à la fin, mieux le traîner par les cheveux dans les vestiaires. Pour lui dévorer le cœur, puis jouer aux osselets avec  ses métacarpiens.

Car le ping-pong de fin de set, ça doit rester la Guerre du Feu. Et surtout pas une dissertation philosophique sur l’Etre et le Néant. Sinon on chope les fêlures d’un philosophe existentialiste. Et on se retrouve à payer la tournée du Fanny au bar.

ça c'est tennis de table !

ça c'est tennis de table !

Le petit bras : comment le faire disparaître ?

La bonne longueur des bras, tout le monde est d’accord, c’est quand ils peuvent attraper la canette sur le bar de la buvette. Et cacher la balle au service.

Car on l’a bien compris : le petit bras n’a pas de réalité anatomique. C’est dans la tête que cela se passe.

Alors pour tenter de le faire disparaître, il est possible de se payer des séances de psychothérapie, de sophrologie, de s’allonger sur le divan d’un psychiatre, de faire des retraites dans des monastères, de partir marcher dans le désert de Gobi, de gravir des sommets dans l’Himalaya, et de faire des trucs de fragiles en buvant du thé vert, en faissant du yoga, en écoutant Vincent DELERM, et en mangeant du kinoa et du boulgour. Il est aussi possible de lire des bouquins de préparation mentale, de bien-être, de lutte contre le stress, voire de philosophie. Mais attention aux effets indésirables : lire des livres, ça peut rendre intelligent. Et tu vas exiger de jouer en position forte. Et ça, ça n’était vraiment pas le but au départ.

Non, finalement on préfère rester avec le petit bras

Non, finalement on préfère rester avec le petit bras

Attention, pour remettre en perspective, on ne nie pas que quelques shoguns du tennis de table ne connaissent pas, ou peu, le petit bras. Dans les moments critiques, ils sont même très énervants : ils élèvent leur niveau de jeu. Et ils surjouent en sortant des points incroyables. Et pas de grosses tranches comme nous... Invraisemblable.

Mais, doucement : eux, ils ont deux qualités que les joueurs lambda n’ont pas :

1. déjà, ils s’entraînent…

Et 2. en plus ils ont été touchés par la Grâce…

Ils sont les élus. Il faut l’accepter. A la fin, eux seuls auront le droit d’entrer dans la Matrice.

La team des gros bras

La team des gros bras

Alors pourquoi vouloir supprimer le petit bras ?

Oui, pourquoi vouloir renoncer à ce petit tsunami émotionnel qui est de mener 10/2, puis de se faire remonter point par point, tétanisé comme le mime Marceau, pour se faire coiffer 12/10 à la belle ? La victoire est un soulagement. Mais la défaite est un déchirement psychologique. Brutal, sanglant, horrible. Niveau sensation, il n’y a clairement pas photo.

Une victoire ça s’oublie en 5 minutes. Alors qu’une bonne vieille défaite due au petit bras peut t’empêcher de dormir durant 48 heures. Et peut même te mettre la rage sur le reste de la semaine. Surtout quand Josy de la compta te demande le lendemain à la machine à café « Alors comment c’était la compétition de ping-pong ce week-end ? » : « Ta gueule connasse !!! »

Frimeur

Frimeur

Contrairement aux vrais joueurs de casino et de roulette, au ping-pong on ne joue pas vraiment pour perdre. Ou alors il faut vraiment avoir un esprit bien malade... Mais il est vrai que les sensations en cas de défaite outrepassent largement celles de la victoire. Et on joue aussi, quand même, et avant tout, pour éprouver des sensations.

Mais n’oublions pas qu’en face de l’Homme au petit bras, il y a aussi l’Homme-qui-a la-chatte-de-s’en-sortir-alors-qu’il-était-mené-10/2-à-la-belle. Et ça, ça n’a pas de prix. Surtout que sur des malentendus, on peut tous être l’un et l’autre, à tour de rôle. Ok, pour certains plus l’un que l’autre...

Car au final, nous sommes tous des Janus du tennis de table.

Des dieux aux deux visages.

Et aux deux bras :  le gros, et le petit.

Janus

Janus

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 14:17

Mardi 26 janvier 2021, premier match retour contre TOURS. Avec la cérémonie des vœux.

La bonne année.  Et la très bonne santé pour les amiénois !  

Qui s’imposent brillamment 3/0 à l’extérieur.

Merci aux tourangeaux pour leur organisation, et leur accueil toujours chaleureux.

Mais pas de répit, peu de temps pour savourer les pizzas et le reste, ça enchaînera dès demain pour les amiénois contre Metz, à 17h30.

Les Tourangeaux

Lilian BARDET (n°79)  (0 victoire): Après sa défaite 3/1 contre Tomi LAKATOS, sera reparti dès 8h du matin à la salle de Tours, pour faire du panier et soulever de la fonte. Après avoir couru 20 kilomètres, nagé 5 km, et fait 1 heure de corde à sauter. Attend avec impatience le vaccin anti-covid. Mais n’est pas là de se faire injecter du vaccin anti-seum. Et c’est ça qu’on veut ! Un vrai joueur de tennis de table.

Amin MIRALMASI (n°101) (0 victoire): "Le soft, punaise, c’est hard!". C’est ce qu’Amin aura pensé durant tout au long de son match contre Jesus CANTERO. Boxé et sonné par les claquettes de la plaque coup droit, crênelée et poilue, de Jesus. Et défaite, picotée, 3/1.

Daniel GORAK (n°39(0 victoire): Aura tout donné dans son premier set contre Grégoire JEAN, remporté 20/18. Puis couvre-fuego aussi pour lui. Et se sera tout doucement auto-consumé, auto-confiné, et auto-désabusé. Pour une défaite 3/1.

 

Les Amiénois

Jesus CANTERO (n°47) (1 victoire) : Aura débuté son match contre Amin MIRALMASI à 18h. L’heure du couvre-feu. Aura donc rapidement éteint les ardeurs du fougueux joueur iranien. A coup de lance à incendie et de frappes softées. Pour une belle victoire 3/1. Jesus El bombonero : le pompier espagnol.

Tamas LAKATOS (n°36) (1 victoire) : Guéri ! A définitivement éliminé les dernières particules virales de Covid-19 de son organisme. A enfin retrouvé le goût, du tennis de table. Et l’odorat, pour humer les senteurs de napalm au petit matin. Le parfum de la victoire pour le colonel KILGORE-LAKATOS. Et donc, de fait, l’Apocalypse now, 3/1 pour Lilian BARDET.

Grégoire JEAN (n°65) (1 victoire) : Aura pleinement profité des fêtes de fin d’année pour se laisser pousser un peu plus son man bun (petit chignon pour les français), et le chonmage pour les samouraïs. Aura donc enfilé son kimono, et sorti son long katana contre Daniel GORAK. Pour mieux le découper 3/1. Tout en maîtrise et en précision. Très beau travail Grégoire-san.

Horacio CIFUENTES (n°48) (pas eu le temps de jouer) : Aura rongé son frein tout l’après midi, espérant en découdre également. Mais pas de possibilité de rentrer ce soir. Aurait donc volontiers accompagné Lilian dès 8 heures ce matin à la salle de Tours. Un vrai joueur de ping-pong aussi.

Denis CHATELAIN (président) : Après la victoire aura, parait-il…, ronflé dans la chambre 304 de l’hôtel IBIS. Mais qu’on se rassure, après une défaite, aurait ronflé de la même manière.

Arnaud SELLIER (coach 3.0) : Première victoire 3/0 pour le coach amiénois. Les 3z les amiénois les avaient toujours pris jusqu’alors (2 l’an dernier, et déjà 2 cette année). Mais notre manager trouve finalement le rôle du bourreau définitivement plus plaisant que celui de la victime expiatoire. Naissance d’une vocation…  Et comme Tomi, Arnaud respire désormais tous les matins un mélange de naphtalène-palmitate de sodium et benzène. Pour bien se dégager les narines.

Arnaud SELLIER, mercredi 27 janvier 2021, 7 heures du matin.

Arnaud SELLIER, mercredi 27 janvier 2021, 7 heures du matin.

La feuille match :

TOURS vs AMIENS, 0/3, J10 de la saison 2020-2021 de proB. Le mardi 26 janvier 2021
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5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 21:24

Samedi 5 décembre 2020: 8ème journée du championnat de proB. Avant d’avoir joué la 5ème. Mais après avoir joué la 9ème journée. Ok, démasqués : on fait juste ça pour rendre dingues les Stakhanovistes de la Logique!

Un match en tout cas pour avoir l’occasion de remonter sur le trapèze. Car manque de magnésie la semaine dernière : les mains ont malencontreusement ripé. Et on s’est méchamment écrasés sur le ciment de la piste aux étoiles de la proBay. Avec une (très) lourde défaite 3/0 contre Roanne. Les os brisés, ça a fait mal partout. Surtout aux os des fesses. Et en plus, la double peine, avec ce 3/0, et le célèbre « Fanny au bar ! ». Alors qu’ils sont tous fermés !

Ce jour donc, il était important de bien remettre les choses dans le bon ordre, dans ce chaos ambiant. Et chose faite, et bien faite, avec une belle victoire 3/1 contre Nantes (après, il est vrai, avoir quand même frôlé le 0/2).

Le navire amiénois enfin remis à flot !

Essayons de ne pas resombrer de nouveau lors du prochain match. Dimanche prochain, le 13 décembre à Issy !

Les Nantais

Mathieu DE SAINTILAN (n°85) : l’un des derniers défenseurs. Avec des chops de mammouth, et de très belles défenses, forcément d’ivoire, contre Jesus CANTERO. Et superbe victoire 3/1. Ensuite se sera malheureusement fait braconner par l’intraitable chasseur, Horacio CIFUENTES, lors de son deuxième match. Et défaite 3/1. Avant de regagner, mortellement blessé, le cimetière des éléphants…

Paul GAUZY (n°69) : Contre Grégoire JEAN, la même sortie de route que Romain GROJEAN à Bahreïn. Sauf que Paul, lui, sera resté dans la voiture... Et donc brûlé vif. Défaite cuisante 3/0.

Julien PIETROPAOLI (n°96): En fait ce n’est pas de la lave en fusion qui coule dans ses veines. Mais du sang corse… Donc en fait beaucoup plus dangereux et explosif ! Et très belle prestation face à Tomi LAKATOS. Au fight, pour une courte défaite 3/2. Mais en n’ayant jamais pris le maquis: I MUVRINI likes this.

Les Amiénois

Tamas LAKATOS (n°36) (1 victoire) : Toujours les séquelles d’un syndrome post-traumatique après Roanne. Avec de petites périodes d’amnésie. Oublie ainsi parfois qu’arrivé à 9 il y a encore deux points à marquer... Mais flash de lucidité à la belle contre Julien PIETROPAOLI, pour l’emporter 11/8. Ouf !...Le coach Arnaud SELLIER aura juste perdu 10 ans d’espérance de vie rien qu’en suivant le dernier set.

Horacio CIFUENTES (n°48) ( 1 victoire): Fracture du crâne la semaine dernière. Mais sera vite sorti de réanimation. Même plus besoin d’un petit tuyau en plastique, ni pour respirer, ni pour uriner. Et match plein contre Mathieu De SAINTILAN. Spectaculaire et de haut niveau. Pour une belle victoire 3/1.

Grégoire JEAN (n°65) (1 victoire) : Sur son match contre Paul GAUZY aura validé son CAP boulangerie. En envoyant des pains et du flan parfum vanille. Et belle victoire 3/0. Oui, maintenant on peut le dire : Bienvenue chez PAUL !

Jesus CANTERO (n°47) (0 victoire): Hommage à Valéry GISCARD D’ESTAING dans son match contre Mathieu De SAINTILAN. Dans le premier set, se sera invité à la table de Mathieu, mais aura trouvé porte close. Avant d’envoyer du diamant dans la seconde manche. Mais n’aura malheureusement investi que dans des avions renifleurs de lose dans les 3ème et 4ème sets. Pour s’incliner 3/1... Avant de devoir prononcer le désormais classique : « Au revoir»…

Arnaud SELLIER (coach) : Coulé au fond de la Loire la semaine dernière à Roanne. Sera courageusement remonté sur la péniche, à la force des bras. Puis aura emprunté le canal de la Seine, puis bifurcation vers le canal du Nord. Jusqu’à Amiens. Notre Christian BARBIER à nous. Définitivement, l’homme du Picardie. C'est sûr, ne se résoudra jamais à décrocher la banderole de l'ancienne région qui trône fièrement salle Labaume.

 

 

Arnaud SELLIER naviguant fièrement à la barre de la péniche amiénoise, sur le fleuve proBay

Arnaud SELLIER naviguant fièrement à la barre de la péniche amiénoise, sur le fleuve proBay

La feuille de match

La feuille de match

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14 novembre 2020 6 14 /11 /novembre /2020 00:38

Vendredi 13 novembre 2020 : second match de la saison contre Metz.

Une rencontre initialement prévue le 27 octobre, mais repoussée pour cause de cas-contacts COVID côté lorrain. Mais repousser ce match un Vendredi 13, était-ce vraiment une bonne idée ?

Mais oui pour les amiénois : Victoire 3/1 !

Dans un huis clos au départ  un peu effrayant, la malédiction de Crystal Lake n’aura donc frappé que les messins. Avec, ce soir, dans le rôle du terrible JASON, l’intraitable Horacio CIFUENTES, boucher des joueurs mosellans, fossoyeur des espoirs lorrains,  et auteur d’un superbe et brillant 2/2.

Après une journée de repos, ça enchaînera pour  les Samariens, ce dimanche 15 novembre, à  la maison, à 15h, contre Miramas.

En espérant continuer la saga du vendredi 13, n°2 !

Horacio CIFUENTES, masqué, badigeonné de solution hydro-alcoolique, et respectant les règles de distanciation sociale, de passage à Metz

Horacio CIFUENTES, masqué, badigeonné de solution hydro-alcoolique, et respectant les règles de distanciation sociale, de passage à Metz

Les messins

Diogo CHEN (n°48) (0 victoire): D’entrée contre Horacio CIFUENTES, aura  passé le premier set sous une échelle. Puis dans la seconde manche aura perdu sa collection de trèfles à 4 feuilles. Avant de marcher sur la queue d’un chat noir dans le troisième set. Définitivement pas son jour de chance : et défaite 3/0.

Florian BOURRASSAUD (n°95) (0 victoire) : Du service pioche, du top-spin lourd, bétonné, du service marteau… Florian, l’expert en BTP du tennis de table. Mais sera tombé ce vendredi sur Grégoire JEAN, contremaître dur au mal, et en grande forme. Qui l’aura passé au marteau-piqueur. Et défaite 3/0.

Esteban DORR (n°67 (1 victoire): Contre Jesus, les pieds dans l’eau de la Moselle, le tamis dans la main, aura sorti quelques pépites de la rivière. Et envoyé quelques mines DORR. Pour finir par une belle victoire, brillante et rutilante, 3/0. Dans son deuxième match contre CIFUENTES, de superbes échanges d’orpailleurs. Mais finira vaincu, à la belle, par Horacio, le chercheur DORR. Et défaite 3/2.

Les amiénois

Jesus CANTERO (n°47) (0 victoire) : N’aura pas marché sur l’eau aujourd’hui. Aura même trébuché et bu la tasse dans son premier match. Pour finir crucifié par le cruel Ponce PILATE DORR. Le flanc gauche troué à grands coups de tops spins coups droits. Et défaite 3/0.

Horacio CIFUENTES (n°48) (2 victoires) : Le toréador argentin. Quelques passes de muleta et véroniques dans son premier match contre le petit taureau, Diogo CHEN. Et victoire 3/0. Puis dans sa seconde rencontre contre the Beast, Esteban, d’entrée il piqua DORR. Et malgré quelques jolis coups de cornes de son adversaire, au final, mata DORR. Superbe corrida. Et victoire 3/2… Reparti sur les épaules de ses partenaires, avec les oreilles et la queue de ses adversaires du soir dans son sac Cornilleau.

Grégoire JEAN (n°65) (1 victoire) : N’a pas perdu le goût de la victoire. Ni l’odorat. Oui, Grégoire sent toujours les bons coups. Pas besoin de test PCR contre Florian BOURRASSAUD : pour sûr COVID négatif ! Et 3 sets positifs. Pour une belle victoire 3/0.

La feuille de match

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Vamos Amiens !

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