Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 juillet 2021 5 30 /07 /juillet /2021 08:51

Les Jeuzolympiques du ping individuels et des doubles mixtes se sont terminés ce jour. Mais la fête n’est pas finie : car ça enchaîne dès dimanche par l’épreuve par équipes.

La distribution a commencé

La distribution a commencé

L’obligation cependant, à mi-parcours, de déjà tirer un bilan partiel, partial, non exhaustif, bourré d’inexactitudes, de parti pris et de mauvaise foi. Un bilan donc forcément indispensable, des tableaux individuels et doubles mixtes. Une mise au point destinée à tous ceux qui ont préféré passer la semaine, vautrés comme des lamantins sur des plages de sable blanc prés d’un lagon, entourés de mannequins, et à siroter des pina colada, plutôt qu’à regarder du ping-pong. Désolé pour vous, mais votre vie doit décidément être bien triste !

Comme toujours les photos ont été piquées sur internet ; elles sont pour une grande partie, à mettre au crédit de Mr Rémy GROS (par le talent).

Le bilan pour connaitre vos JO du ping sur le bout des ongles

Le bilan pour connaitre vos JO du ping sur le bout des ongles

Le calendrier

Bon d’entrée, le terme de JO Tokyo 2020, c’était pas terrible. Car tu auras noté comme nous que ça se joue sur l’été 2021.  Coup de bol quand même, car malgré la recrudescence de la pandémie virale, l’hostilité de la population nippone peu vaccinée, et des débuts de clusters au sein même du village olympique, la compétition, déjà décalée d’un an, aura quand même pu se dérouler. La pression de l’opinion publique mondiale, avide de pains et de jeux, mais surtout le coup de gueule et de pression des sponsors, sont passés par là. Le Dieu Argent, une fois de plus, s’est imposé. Le même qui censure sur les réseaux toute utilisation des termes JO/ jeux olympiques et les vidéos ou highlights de ping qu’on pourrait y partager. Car marque déposée... Dommage pour la promotion de la discipline. Et triste pour les joueurs et les spectateurs qui n’ont que de trop rares best-of ou replay à se mettre sous la dent. Mais bon...Caprices d’enfants gâtés. Car si les Dollars américains et les Yuan chinois salissent parfois les choses, ils ont aussi le mérite de nous permettre d’assister à un incroyable spectacle durant 15 jours. Et en accès libre sur internet et sur France télévision. Moyennant une inscription, et le don de ton mail (et quand même d’une partie de tes données personnelles aux GAFA). Tout a un prix : bien obligé de vendre son âme à quelqu’un.

Bon, nous on n’était pas concerné :  car oui, ON EST SUR PLACE !!!

Le Japon

Pays magnifique. Mais c’est loin : 7 fuseaux horaires, 13 heures de vol. Ça pique presqu’autant que les 12 tests PCR narinaires subis avant le voyage et durant le séjour.

Et c'est beau. Bon, on va s'enfermer 15 jours dans une salle maintenant.

Et c'est beau. Bon, on va s'enfermer 15 jours dans une salle maintenant.

Tokyo

C’est une très grosse capitale. Avec beaucoup d’habitants.

Tokyo by night

Tokyo by night

La combine pour assister aux Ji-Ho du ping à Tokyo

Ces jeux olympiques se déroulent à huis clos, mais certainement pas pour les sociétaires de la Hérain. Seuls les joueurs, coachs, équipes médicales, arbitres, bénévoles et officiels triés sur le volet peuvent assister à la compétition. Impossible de donner le change. Hormis peut-être la possibilité, avec nos physiques bedonnants, de passer pour des élus de la fédé. Mais il aurait alors fallu se faire faire de faux papiers. Dommage, notre neveu de 12 ans, qui maîtrise tant Photoshop était déjà parti au Cap d’Agde. Non, plus simple. A la descente de l’avion il a suffi de soudoyer les gonzes habillés en mascottes durant les jeux. Puis d’enfiler leurs combinaisons et de la porter durant 15 jours.

Notre photo souvenir des JO: Bernard à droite, moi à gauche

Notre photo souvenir des JO: Bernard à droite, moi à gauche

Les inconvénients : se faire appeler MIRAITOWA ; se faire courser par tous les gamins croisés sur le chemin ; et devoir suer comme des boucs toute la journée sous des tenues de 25 kilos.

Les avantages : ne pas avoir à prendre de douche, ni se laver les dents durant deux semaines ; pouvoir entrer sur le site de la compétition de tennis de table ; et faire des selfies avec tous les joueurs.

Nous, avec les relous

Nous, avec les relous

La salle

Magnifique, grandiose. Le gymnase métropolitain de Tokyo tout de rouge vêtu. La couleur du Japon ; mais aussi probablement une astuce pour mieux dissimuler le sang qui y sera versé durant 15 jours.

Malheureusement, une cathédrale vide. Désespérément déserte et creuse. Huis clos oblige, l’impression de jouer des matchs de D3, un dimanche matin, à 9 heures, dans la salle des fêtes Pierre MORTEZ. Même les finales olympiques en simple, comme jouées dans un cimetière. On aurait dit des matchs d’entrainement. D’ailleurs, c’était un peu des matchs d’entrainement, entre athlètes chinois.

Le temple japonais du tennis de table

Le temple japonais du tennis de table

Au final les joueurs en ont pris l’habitude depuis ces deux années de confinement. Et malgré ces conditions très particulières, ils ont souvent disputé des matchs épiques et dantesques. Certains s’y font donc très bien. Et préfèrent d’ailleurs jouer dans ce silence de bibliothèque nationale, rappelant le calme et la monotonie des séances d’entrainement. Juste perturbés par les applaudissements du coach et les Tcho ! de l’adversaire. Mais pour d’autres athlètes, et pour les spectateurs derrière leur écran, l’absence de vibrations, d’encouragements, de cris, de grognements, le manque de souffle et de vrombissements du public sont quand même terribles. Et déprimant.

Les traditions japonaises

Les geishas:

"Si, je vous assure, savez-vous qu'une balle de ping-pong smashée peut dépasser les 110 km/h?"

"Si, je vous assure, savez-vous qu'une balle de ping-pong smashée peut dépasser les 110 km/h?"

Pas d’avis.  La tenue de mascotte étant rédhibitoire pour attraper tout 06 de personnes majeures.

La gastronomie japonaise:

Beaucoup de regrets car ça avait l'air super bon

Beaucoup de regrets car ça avait l'air super bon

On n’a pas pu tester les soupes miso, ni les sushis maison, ni le Gyoza ni le poulet yakitori. Car on ne peut pas sortir du gymnase. On ne mange depuis une semaine que des bananes et des barres de céréales abandonnées ou jetées par les joueurs.

Le saké :

Une borne de saké en libre accès à l'entrée du gymnase

Une borne de saké en libre accès à l'entrée du gymnase

Par contre, super : il y en a partout dans la salle. Mais c’est hyper fort : ça brûle la bouche et l’œsophage. On se met minable tous les soirs. Mais aujourd’hui un gars de la sécurité nous a dit d’arrêter d’ingérer ça,  car ça pouvait être dangereux. Visiblement la solution hydro-alcoolique n’est pas conçue pour être bue à l’origine.

LE TABLEAU DOUBLES MIXTES

Le podium

Le podium du double mixte masqué

Le podium du double mixte masqué

Non masqués

Non masqués

Sur les premiers tours, il faut le dire, on s’est fait suer. Avec des niveaux de jeu souvent chaotiques, et des paires pas toujours très complémentaires. Mais la finale opposant les Japonais Mima ITO/Jun MIZUTANI aux Chinois LIU Shiwen/XU Xin aura été incroyable. Avec une intensité folle et un niveau stratosphérique. La petite étincelle en plus côté nippon, menés 2 sets 0 avant de l’emporter 4/3. Ils avaient été proches de passer à la trappe en quart de finale, au cours d’un match épique contre les allemands PETRISSA/FRANZISKA, après avoir sauvé 7 balles de rencontre (avec dans ce money time un Mizout extraordinaire : il s’était investi à 1000% dans le double, au détriment de sa fin de carrière individuelle ; et au bout du compte ça aura payé). Et donc c’est souvent comme ça : quand ta tête a été posée une fois sur le billot, et que tu as senti le souffle froid de la guillotine et de la petite mort sur ton cou. Quand tu en réchappes, en annihilant toutes ces balles de matchs,  l’euphorie s’invite dans les rencontres suivantes. Et il est alors possible de renverser des montagnes. Et même des Chinois. La preuve.

La joie du duo japonais, à l’issue de la victoire finale, ce lundi 26 juillet au soir, faisait plaisir à voir.

Rien qu’avec cette médaille d’or, en plus remportée après avoir défoncé la muraille chinoise, les JO étaient déjà réussis côté nippon.

Happiness, en japonais

Happiness, en japonais

LES TABLEAUX SIMPLES DAMES ET MESSIEURS

Le podium Dames

Les dames du ping

Les dames du ping

LE BILAN DES JO DE TOKYO 2020 DE TENNIS DE TABLE : EPREUVES INDIVIDUELLES ET DOUBLES MIXTES (du 23 au 30 juillet 2021)

Le podium Messieurs

Les zommes masqués

Les zommes masqués

LE BILAN DES JO DE TOKYO 2020 DE TENNIS DE TABLE : EPREUVES INDIVIDUELLES ET DOUBLES MIXTES (du 23 au 30 juillet 2021)

Les remontada de l’espace

- Chez les filles quelques remontées de handicap, menées 3 sets à 0 pour l’emporter 4/3 : un truc qu’on ne voit jamais d’habitude. Et donc bravo à la portugaise POR SHAO Jieni contre la suédoise Christina KAELLBERG, et à la néerlandaise Britt EERLAND contre l’égyptienne Dina MESHREF.

Remontada néerlandaise

Remontada néerlandaise

- Et puis d’autres remontées inimaginables comme dans tes rêves : du double japonais MIZUTANI/ITO contre les allemands FRANZISKA/PETRA menés 10/6 à la belle pour l’emporter 16/14. Et encore plus fort, celle du coréen Youngsik JEOUNG contre le grec Panagiotis GIONIS. Effaçant un 10/3 à la belle pour l’emporter 14/12. Sans parler de l'allemand Dimitrij OVCHTAROV (déjà revenu de l'enfer en quart contre le brésilien CALDERANO) sauvant 4 balles de match contre le Taipei LIN Yun Ju au 6ème set pour remporter la médaille de bronze 4/3.

La magie des jeux pour les uns. Et la malédiction des JO pour les autres.

Mais on pense tous les soirs à toi Panagiotis. Tu méritais tellement.

Les coups de tonnerre

La défaite en 1/16ème de la roumaine Elisabetha SAMARA contre la thaïlandaise Suthasini AWETTABUT 4/1

La défaite en 1/16ème de la hongroise Georgina POTA contre la suissesse Rachel MORET 4/1

La défaite en 1/16ème de l’allemande Solja PETRISSA contre la canadienne Mo ZHANG 4/3

La défaite en 1/8ème de finale du japonais Tomokazu HARIMOTO contre le slovène Darko JORGIC

La défaite en ¼ de la japonaise Ishikawa KASUMI contre la singapourienne YU Mengyu 4/1

Après une grosse déconvenue, tu veux t'isoler, te cacher, tu ne penses qu'à rentrer sous terre, et il y a toujours quelqu'un pour te prendre en photo

Après une grosse déconvenue, tu veux t'isoler, te cacher, tu ne penses qu'à rentrer sous terre, et il y a toujours quelqu'un pour te prendre en photo

Les beaux parcours

La singapourienne YU Mengyu

La singapourienne YU Mengyu

- La singapourienne YU Mengyu : l’invitée surprise des demi-finales dames après sa victoire contre la japonaise KASUMI en quart de finale 4/1. Elle avait bien commencé sa compétition au 3ème tour en dominant 4/0 la taipei CHENG. Puis elle avait battu l’américaine LIU 4/2 en 1/8ème de finale. Elle se sera fait scalper sévèrement par la chinoise CHEN Meng en demi-finale, 4/0. Mais aura lutté jusqu’au bout pour la médaille de bronze contre la japonaise Mima ITO,  s’inclinant au final 4/1. Très belle 4ème  place. Même si ça reste la plus mauvaise aux JO.

Le brésilien Gustavo TSUBOI

Le brésilien Gustavo TSUBOI

- Le brésilien Gustavo TSUBOI : aura croqué le roumain Ovidiu IONESCU 4/1 au deuxième tour, puis le nigérian Quadri ARUNA 4/2 au troisième, avant de céder en 1/8ème de finale 4/2 contre le Taipei LIN Yun Ju, mais en l’ayant bien fait souffrir. Avec un tel niveau de jeu, pour sûr Gustavo va devoir bien se mouiller la nuque avant de redescendre dans le bain froid de la proB française la saison prochaine.

Le slovène Darko JORGIC

Le slovène Darko JORGIC

- Le slovène Darko JORGIC : se sera imposé dans la douleur 4/3 au deuxième tour contre le solide espagnol Alvaro ROBLES en sauvant 2 balles de match au 6ème set (remporté 15/13). Puis il l’emporte au 3ème tour 4/2 contre un autre gros joueur, l’anglais Liam PITCHFORD. Avant de recréer, à lui tout seul, un nouveau tsunami en 1/8ème : en l’emportant 4/3 contre le japonais Tomokazu HARIMOTO. Détruisant et réduisant à néant les espoirs de tout un peuple. Avec des revers surpuissants, et après avoir envoyé plus de seringues que n’importe quel centre de vaccination français.

L’égyptien Omar ASSAR, qui ne va pas tarder à donner son nom à cette table

L’égyptien Omar ASSAR, qui ne va pas tarder à donner son nom à cette table

- L’égyptien Omar ASSAR : aura tout fait et tout arraché à l’énergie. Dans la galère  au deuxième tour contre l’ukrainien KOU Lei, ne s’imposant que 4/3 ; puis de nouveau 4/3 au troisième tour contre le suédois Mattias FALCK. Et enfin toujours 4/3 en 1/8ème de finale contre le taipei CHUANG Chih Yuan, bien tombé et ferré dans les pinces d’Omar. Il pliera normalement et logiquement en ¼ de finale contre le chinois MA Long 4/1. Mais ASSAR entre dans l’histoire en étant le premier natif du continent Africain à atteindre les ¼ de finale du tournoi olympique de ping. Bravo.

L’allemand Dimitrij Keyser SOZE-OVCHTAROV

L’allemand Dimitrij Keyser SOZE-OVCHTAROV

- L’allemand Dimitrij OVCHTAROV : sera monté en puissance tout au long de la compétition. Il aura commencé par une victoire 4/0 sur le russe Kirill SKACHKVO au 3ème tour ; puis facile 4/1 contre le japonais Koki NIWA en 1/8ème ; et il aura dû s’employer et revenir du diable vauvert remontant des 7/2 et 7/1 sur deux sets pour s’imposer 4/2 contre le brésilien Hugo CALDERANO en quart de finale. Et en demi, match énorme contre le chinois MA Long. Mais il s’inclinera 9 à la belle. Alors que beaucoup le voyait passer. Et la petite finale : il sauve 4 balles de match au 6ème set pour s’imposer 4/3 contre LIN, et choper le bronze comme à Londres en 2012...Des nerfs d’acier, des testicules du même métal. Quelle rage, quel mental, quel teigneux, quel regard noir... Pour tout dire, il nous fait un peu peur. Si tu veux voir ce qu’est la vraie volonté : regarde Dimitrij. Le KEYSER SOZE du ping-pong.

La Tristitude

Avec les éliminations en 1/8ème de nos deux chouchous : l’allemand Timo BOLL et le japonais Koki NIWA. Deux gauchers. Deux purs talents. Les derniers poètes romantiques du ping moderne. Sans parler de l’élimination de Tomokazu HARIMOTO. Oui, nos cœurs ont saigné…

Immense Timo

Immense Timo

- Pour Timo BOLL, les JO de toute façon ne sont pas sa compét. Et désormais le poids des ans se fait sentir. Même si les années COVID l’auront probablement plus servi que desservi, lui qui a désormais besoin de moins d’entrainements et de compétitions pour être dans le rythme que ses jeunes congénères (en témoigne son récent nouveau titre de champion d’Europe, assez easy, il y a 2 mois). Mais là, défaite en 1/8ème de finale 4/2 contre le ressuscité coréen Youngsik JEOUNG (passé à un cheveu et un coin de table, de l’élimination au tour précédent contre le défenseur GIONIS). Un Timo combattif, qui n’aura pas démérité. Mais sans non plus avoir pu donner l’impression de jamais pouvoir s’imposer totalement.

Mais un monsieur BOLL, grand seigneur, qui nous aura, grâce à son vlog, fait vivre ses JO de l’intérieur :

Il ne méritait définitivement pas son placard sans fenêtre du village olympique. Mais la suite royale du palais de l’empereur du Japon. Avec ses draps de soie.

Magic Koki (mais qui aura eu peu le loisir de serrer son petit poing)

Magic Koki (mais qui aura eu peu le loisir de serrer son petit poing)

- Et que dire de Koki NIWA. Le second japonais qualifié en simple. Un peu à la dérive ces dernières années. Mais après un premier tour convaincant, gagné 4/1 contre le défenseur slovaque WANG, il aura implosé contre le brutal germanique Dimitrij OVTCHAROV. Un Koki probablement choqué aussi par la sortie de route de HARIMOTO, 5 minutes auparavant contre JORGIC. Et qui coulera 4/1 contre Dima, après avoir pris un retentissant 11/0 au 3ème set. Ce Koki, il bouge de moins en moins. De plus en plus raide sur les jambes, et fainéant. Mais quelle main, quel talent… Un pur gaucher.

Tellement triste pour Tomokazu

Tellement triste pour Tomokazu

- Et puis enfin l’élimination du japonais Tomokazu HARIMOTO en 1/8ème de finale. Ce devait être ses jeux. Il devait tout fracasser, et y détruire les Chinois. Mais bon, à seulement 18 ans, il aura l’occasion d’en jouer d’autres. Difficile aussi de supporter une telle pression sur de si jeunes épaules. Même si elles ne sont plus si frêles, car il a pris du volume le petit Tomokazu. Après, on ne l’a jamais trop senti dedans. Moins percutant qu’à l’accoutumée. Plus passif. Moins incisif du revers. Moins de flips coup droit rageurs. Et ça rentrait moins fort que d’habitude en top coup droit. Peut être un mix de pression/stress/gêne physique. Et puis aussi assurément un manque de variétés et de variations dans ses schémas de jeu, que maintenant tous ont pu disséquer et décortiquer. Et puis pas de bol, il est tombé en 1/8ème sur un JORGIC en feu, qui aura joué crânement sa chance et qui aura envoyé un mélange de plomb et d’acier côté revers. Mais dans son état de forme actuel, Tomokazu n’aurait que difficilement pu décrocher une médaille olympique.

Les pépites

LIN Yun Ju, la classe

LIN Yun Ju, la classe

- Le Taïpei (anciennement on aurait dit Taïwanais, mais si tu utilises encore ce terme les services secrets chinois viennent te garrotter dans la nuit) LIN Yun Ju : lui, il régale. Vraiment. Médaille de bronze en double mixte et vraiment pas passé loin en simple. Le seul à avoir poussé FAN Zhendong dans ses retranchements et à la belle au cours d’une demi-finale d’anthologie. Une décontraction, une sérénité, un calme, une facilité, et un relâchement à toute épreuve. 20 ans seulement, avec encore un reliquat d’acné adolescente sur les joues, mais il sait tout faire ! Gaucher, forcément. Ça passe au dessus de la balle comme toi au dessus des plats de frites de maman. Ça sert divinement bien. Ça flippe facile, ça gicle du coup droit, ça gifle du revers…Un joueur complet, avec déjà une médaille de bronze en double mixte. Et une terrible 4ème place en simple, après avoir eu quand même 4 balles de match sur OVCHTAROV... Encore un peu d’expérience et un tout petit supplément de plomb dans la tête à acquérir, et il faudra compter sur lui à l’avenir aux Mondes et aux prochains JO.

Mima ITO, déter

Mima ITO, déter

- La japonaise Mima ITO : ça fait 10 ans qu’on la range dans les pépites. Mais elle n’a que 21 ans ! Expressive durant ses matchs : ça sourit et ça rit quand ça va bien, et ça fait la gueule quand ça va mal. Mais quand elle joue, ça envoie ! Un service de samouraï. Un petit flip banana. Une grosse claquette coup droit. Et des coups de soft revers qui piquent bien. Et qui feraient gueuler au bout de 2 minutes n’importe quel joueur basique de Hérain… Mais comme son homologue LIN, ces JO auront été un moyen de continuer à remplir l’armoire à trophées, avec un super bilan: une médaille d’or en doubles mixtes (avec MIZUTANI) et une de bronze en simple, qu’elle aura été cherché toute seule, comme une très grande. Elle aura répondu présente au rendez-vous. Car la pression et l’attente de toute une nation, elle l’avait aussi.

Les mimies

Cette année les crises de tachycardie et les décollements de rétine auront été causés par la coréenne Jihee JEON et la suédoise Christina KALLBERG.

Si Jihee à gauche et Christina à droite pouvaient nous regarder comme elles regardent la balle...

Si Jihee à gauche et Christina à droite pouvaient nous regarder comme elles regardent la balle...

Les mimis

Un peu las qu’on vote tout le temps pour son compatriote Tiago APPOLONIA, Marcos FREITAS nous a demandé de détourner les suffrages à son profit cette année. Voilà c’est fait. Pour tous les amateurs/amatrices de petites boucles portugaises et de regard de braise. Para ti, Marcos.

Marcos FREITAS tentant de dissimuler le nom de l’autre bellâtre d’APPOLONIA

Marcos FREITAS tentant de dissimuler le nom de l’autre bellâtre d’APPOLONIA

Les coups de cœur

La polonaise Natalya PARTIKA

La polonaise Natalya PARTIKA

- La polonaise Natalya PARTIKA, battue au 2ème tour par l’égyptienne Dina MESHREF. Née sans avant-bras droit, elle est multi médaillée aux jeux paralympiques. Mais dérouille en valide la majeure partie des filles au-delà du top 50 mondial. L’une des meilleures joueuses mondiales en handi. L’une des meilleures joueuses mondiales tout simplement.

L’égyptienne Dina MESHREF

L’égyptienne Dina MESHREF

- L’égyptienne Dina MESHREF, sacrée petite gauchère, qui ne pliera qu’au 3ème tour contre la néerlandaise Britt EERLAND 4/3. Elle joue avec un foulard et une tenue couvrante. Et alors ? On s’en tape. Elle joue! Et très bien !!!

Oui, on critique souvent nos fédérations nationales et internationales. Mais au ping, au moins, tout le monde joue. Quel que soit son pays, sa nationalité, sa couleur de peau, son orientation sexuelle, sa religion, son handicap, ses idées politiques. T’es moche, t’es beau : tu joues. La porte est ouverte à tous. Mais parce que le baron Pierre de COUBERTIN a toujours été incapable d’enchaîner 2 tops, on est considéré comme un sport mineur par les médias. Alors qu’en fait on est une discipline MAJEURE. Dans l’esprit. Et les faits. Le ping : un sport d’ouverture, totalement et définitivement olympique.

Les Français

Ils auront fait le job. Et même un peu plus en double mixte : à une victoire de la médaille. Si loin, si proche. Mais encore inaccessible. Et en simples, pas de bol, souvent les pires tirages possibles.

Pritikha PAVADE

Pritikha PAVADE

- Pritikha PAVADE : pour les prochains JO, c’est sûr elle passera direct dans la rubrique « Les pépites ». Elle en a le talent et le potentiel. Et dans 3 ans, comme Robert PIRES, elle aura musclé son jeu. Cette fois-ci elle aura chuté 4/2 au premier tour contre la russe Yana NOSKOVA. Pas grave. Elle est déjà remontée sur le trapèze.

Jia Nian YUAN

Jia Nian YUAN

- Jia Nian YUAN : solide, avec une victoire facile au premier tour 4/0 contre l’égyptienne Yousra HELMY. Puis autoritaire avec une victoire 4/0 au second tour contre la brésilienne Bruna TAKAHASHI. Avant de céder d’une courte tête  au 3ème tour contre la coréenne Jihee JEON 4/3. Contrat rempli. Un peu plus de sourires pour la prochaine olympiade, et ce sera parfait !

Emmanuel LEBESSON

Emmanuel LEBESSON

- Emmanuel LEBESSON : aura aussi fait sa compét. Victoire 4/0 au 2ème tour contre le croate Andrej GACINA, toujours difficile à manœuvrer. Et puis ensuite boucherie 4/0 contre l’impressionnant chinois FAN Zhendong. Manu aura prix tarif. Mais comme l’ensemble de la terre pongiste sur FAN.

Simon GAUZY

Simon GAUZY

- Simon GAUZY : Victoire en patron 4/0 au 3ème tour contre Jonathan GROTH, un client danois, jamais facile à jouer. Avant de chuter en 1/8ème de finale, sans démériter 4/1, contre cette fois LE PATRON des patrons, le chinois MA Long.

Et pour conclure sa semaine, ensuite, un message plein de positive attitude sur Twitter:

LE BILAN DES JO DE TOKYO 2020 DE TENNIS DE TABLE : EPREUVES INDIVIDUELLES ET DOUBLES MIXTES (du 23 au 30 juillet 2021)

- Le double mixte YUAN/LEBESSON : un premier tour facilement gagné 4/0 contre les Australiens TAPPER/HU. Avant une victoire de rang en quart de finale contre les Hong-kongais DOO/WONG 4/3. Mais ensuite pour la médaille, la marche était trop haute. Avec deux lourdes défaites 4/0 en demi contre la paire chinoise LIU/XU, puis, malheureusement 4/0 aussi, dans la petite finale pour la médaille de bronze contre le double taipei CHENG/LIN. Le fossé est là avec l’Asie. Et on est tombé dedans.

Le double mixte YUAN/LEBESSON

Le double mixte YUAN/LEBESSON

Les Chinois

Le comité d'accueil à la porte des Enfers du Ping

Le comité d'accueil à la porte des Enfers du Ping

Que dire ? Les superlatifs manquent. Ils sont tout simplement raccord avec la devise olympique : plus vite, plus haut, plus fort. Ça fait 20 ans que ça dure. L’écart avec le reste du monde est monstrueux. Et encore plus criant chez les filles. Chez les garçons, au moins ça aura bataillé à partir des demi-finales. Avec des matchs incroyables et des victoires étriquées 4/3 de MA Long contre l’allemand Dimitrij OVCHTAROV (9 à la belle) et de FAN Zhendong contre LIN Yun Ju (8 à la belle). Le piédestal aura tremblé. Mais aucun chinois, et aucune chinoise, ne seront finalement tombés.

Les explications de cette hégémonie ? On n’en sait rien... Probablement multifactorielles : la culture de la discipline en Chine, la masse des pratiquants et le réservoir de joueurs, des enseignants et des coachs au dessus, des innovations en matière de dépistage, de matériel,  de préparation, des qualités physiques et de vista au dessus de la moyenne, une meilleure gestion des corps et de leur récupération, une meilleure technique, une meilleure approche tactique, et assurément la  dureté et le volume des entrainements, les heures de paniers de balles, du sang, de la sueur, des larmes.... Bref tout en plus. Et tout en mieux... Et puis un mental incroyable... Car dès qu’un joueur de l’Empire du Milieu entre dans une aire de jeu, il se prend la pression non seulement de l’adversaire, mais de toute la salle, de son coach, et de plus d’un milliard de Chinois à la maison. Et pourtant, chaque fois ça passe. Et même quand ils sont moins bien et dans le mal (comme MA Long cette semaine) ça passe quand même... Hallucinant, et difficilement explicable dans un sport où le mental compte tant. Mais bon… C’est comme ça. Ça doute moins. Ça gamberge moins, ou tout au moins ça arrive à mieux maîtriser les attaques ou crises de panique. La confiance en soi, dans ses coups et dans son jeu, acquise lors de milliers d’heures d’entrainement, la capacité à faire le bon choix sur les moments importants ou quand ça va mal, à ne plus donner de points faciles, à ne filer que des balles dures, à s’arracher quand il le faut, à faire déjouer son adversaire, à l’obliger à surjouer en permanence, et la capacité de remporter des points pourris ou anodins, mais qui font la différence à la fin…. Bref ils ne pratiquent définitivement pas le même sport. Et donc, encore une fois : BRAVO.

Dans les tableaux individuels, en finale donc, zéro surprise : 4 chinois.

Et dans le tableau dames : victoire 4/2 de CHEN Meng sur SUN Yingsha

Et dans le tableau messieurs : victoire de MA Long sur FAN Zhendong 4/2. Un peu étonnante tant FAN avait survolé les débats durant une semaine, et MA Long, au contraire, avait été un peu en retrait. Mais bon, un MA Long retrouvé en finale, surmotivé par la médaille d’or. Et maintenant double champion olympique, une première chez les messieurs! Et un FAN Zhendong un peu moins dedans. Peut-être en partie le respect dû aux aînés. Peut-être aussi le passage du gourou LIU Goliang hier soir, au coucher, pour donner quelques directives et consignes, tout en bordant FAN et en lui claquant deux bises sur les joues. Les mystères du haut niveau.

En tout cas, tous de beaux champions. Mais des monstres. Des vampires du ping.  Qui auront une fois de plus aspiré l’âme de tous leurs adversaires.

LIU Goliang ne se croise les bras qu’aux JO. Car le boulot a été accompli avant.

LIU Goliang ne se croise les bras qu’aux JO. Car le boulot a été accompli avant.

Les sorties de route

- Le match PANAGIOTIS / JEOUNG YOUNSIK aura signé la fin de carrière du journaliste grec Dimosthenis KARMIRIS, éjecté sur le champ pour propos racistes à l’antenne. Dépité par la défaite de son compatriote il s’était en effet demandé comment les asiatiques faisaient, avec leurs yeux bridés, et si proches l’un de l’autre, pour voir aussi rapidement la balle aller d’avant en arrière….A l’annonce de cette nouvelle les journalistes de France Télévision eux, par contre, accoudés au comptoir du Balto, se sont recommandés un autre picon-bière.

Naufrage grec

Naufrage grec

- La balle de match du double YUAN/LEBESSON contre les Hong-kongais DOO/WONG : Jia Nian sert. Wong rate son démarrage et immédiatement demande avec sa collègue la balle let, et la remise du point. Les Français se figent. Le doute : peut-être l’ont-ils aussi vu let, mais peut-être pas. Par contre les arbitres, sans sourciller, accordent le point et la victoire aux Français. Polémique sur les réseaux, soulignant le manque de fair-play des Frenchies, qui auraient dû remettre le point... Et bien non ! Car il y avait deux arbitres internationaux collés à la table qui étaient raccord, et n’avaient pas vu la balle taper le filet. A un moment il faut cesser notre auto-arbitrage permanent au ping. On fait venir des arbitres de très loin pour gérer les matchs. Faisons leur confiance. Laissons les faire. Et respectons leurs décisions (surtout quand c’est au profit des Français ^^).

"Bien servi Jia Nian"

"Bien servi Jia Nian"

- Les retransmissions sur le site France TV : elles étaient très correctes. Et gratuites. Avec la possibilité de regarder les 4 tables en simultané. Avec le son (et la triste piètre ambiance) de la salle, mais pur bonheur, sans commentaires. Car par contre les rares retransmissions en direct sur France 2 : comme d’hab la cata. Avec les matchs bouffés par la pub, et les réflexions claquées au sol….Mais bon, profitons. On ne voit du ping à la télé que tous les 4 ans. Comme le tir au pistolet à plomb à 25 mètres.

Les commentateurs de France TV

Les commentateurs de France TV

Le bilan technico-tactique (par les spécialistes assis à la buvette et dans leurs banquettes)

-  Constat facile : toujours la domination outrancière de la Chine, et la prééminence du continent Asie en général. Et pourtant, on limite maintenant à 2 participants par nation pour laisser une chance, et une médaille de bronze, au reste du monde. Car sinon les Américains et les Russes vont finir par sucrer au ping sa représentation olympique : trop dég de voir les Chinois, l’ennemi héréditaire, tout rafler. Oui le ping ça pèse aussi dans le décompte final des médailles côté chinois. Mais pourtant, malgré ces mesures coercitives, dans les tableaux individuels, dés les quarts de finale : que des asiatiques côté filles ; et 5 sur 8 chez les garçons. Mais en quart, à noter, côté garçons, deux représentants des continents Africain et Américain (du Sud).

Les 1/4

Les 1/4

- Techniquement, ce sont quand même les Jeux, et tous ceux qui sont là savent servir, remettre, et envoient fort des deux côtés. Mais (si on fait abstraction des Chinois, hors concours pour tout) sont tout de même arrivés dans le top 8 les rares spécimens capables d’envoyer de très très grosses minasses côté revers : à la volée, le slovène Darko JORGIC, le brésilien Hugo CALDERANO, l’allemand Dimitrij OVCHTAROV. De retour en France on va retravailler le missile revers : Paris 2024 arrive à grands pas, et oui, on veut dépasser les quarts.

- La faculté à viser le coude, et à trouver le ventre de son adversaire pour quasi tous les joueurs. Impressionnant aussi, surtout sur les ralentis. Mais bon, pas tant que ça, car en Hérain on y arrive facilement aussi, vu que le bide de l’adversaire occupe, lui, la moitié de la table.

- Autre constat, Ô tristesse, le style de jeu défensif est toujours HS : le grec GIONIS et le slovaque Yang WANG, les derniers défenseurs des temps modernes, ont malheureusement été sortis précocement. Vraiment ultra-dommage pour le spectacle. Mais le style de jeu défensif, pour le moment, au très haut niveau, ça semble appartenir à une autre époque.

Pana, dernier Chevalier héroïque du tennis de table

Pana, dernier Chevalier héroïque du tennis de table

- Par contre, on aura noté : peu de softs et de raquettes combi, et zéro anti-top. Punaise, ça ça nous change de la Hérain ! En mieux.

- Les émotions : aux JO, anneaux olympiques obligent, tout est multiplié par 5. Les joies, les peines. Beaucoup de moments incroyables. On aura souvent eu du sable et de la poussière dans les yeux.

Les JO, c'est émotionnant

Les JO, c'est émotionnant

- Mais ce qui marque vraiment dans cette épreuve olympique, c’est l’importance du mental des joueurs. Leur volonté, leur capacité à rester concentré et rageux sans se crisper, leur faculté pour garder, comme les serpents, du sang froid alors que les neurones sont en ébullition et que le cerveau chauffe à plus de 1000 degrés. Les JO en fait, c’est 80% de mental, 15% de tactique, et seulement 5% de talent. Admiratif de la capacité de certains joueurs et joueuses à se remettre dedans, à ne rien lâcher, et à retourner des situations plus que compromises : menés 7/1, 9/2, 10/3... Le champion hors catégories étant Dimitrij OVCHTAROV. Les JO ça ne chiale pas pendant les matchs : non, ça charbonne... Jusqu’au dernier point du dernier set.

Tokyo, pour nous qui avons un mental en papier crépon, ça restera une leçon de vie.

Et c’est pas fini : dimanche début de la compét par équipes.

ALLEZ LA FRANCE !  On topspinera avec vous.

A bientôt pour la suite !

A bientôt pour la suite !

Tous les résultats :

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 23:28

Jeudi 28 janvier 2021, 11ème journée du championnat, et second match retour, contre METZ.

Un match encore au couteau, avec un BOURASSAUD de gala qui aura claqué deux belles performances contre Tomi et Jesus.

Mais au final une belle victoire amiénoise 3/2, avec encore un double décisif (le 6ème cette saison).

En fait cette année, pour les amiénois l’objectif est d’arriver au double. Avec des adversaires par avance écoeurés, qui font leur sac et partent prendre leur douche avant même la fin du premier set…

Amiens remonte second au classement avec un match d’avance sur Roanne, Chartres et Thorigné. Et donc, forcément, finalement si monsieur CASTEX nous arrête le championnat demain matin, on serait maintenant tout à fait OK, et vraiment vraiment partant pour qu’il y ait absolument DEUX montées en proA la saison prochaine! A suivre. L’oreille collée sur le transistor.

Les messins

Florian BOURRASSAUD (n°95) (2 victoires): Pour la campagne de vaccination anti COVID, Metz sera la seule ville au Monde dans laquelle ils n’auront pas besoin d’injections. Là-bas Florian trempe directement ses balles dans la solution anti-Coronavirus. Puis envoie du gros top et de la grosse seringue des deux côtés. Directement dans les cuisses ou les bras des convoqués. Le réactif pénètre alors, avec les particules de plastique, directement dans les chairs des adversaires. Tomi LAKATOS a ainsi reçu ce mardi soir son premier rappel 3/2. Puis Jesus CANTERO le second, 3/0.

Damien LLORCA (n°147) (0 victoire) : Comme aurait pu le dire le président MACRON, dans son match contre Grégoire JEAN : « Ce n’est pas un échec. C’est juste que ça n’a pas marché ». Aura beaucoup tenté. Mais contre un super-GREG, ne pourra au final que s’incliner 3/1.

Esteban DORR (n°67) (0 victoire) : Dans son duel face à Horacio CIFUENTES, la même réflexion que Raoul VOLFONI dans les tontons flingueurs : « C’est du brutal !». Et un match à très haute intensité, mais avec une implosion dans le dernier set, et une défaite 3/1.

Les amiénois

Tamas LAKATOS (n°36) (0 victoire + double) : Sur courant alternatif contre Florian BOURRASSAUD. Mais aura disjoncté à la belle sur une balle que seul Florian, (et probablement Philippe LHOTE), auraient vu « net ». Dommage que ce petit court- et coupe-circuit ait un peu terni un match de doute beauté. Et défaite sur un black-out lakatossien 3/2.

Jesus CANTERO (n°47) (0 victoire) : Toujours en plein doute et le bras crispé. Aura malheureusement ce soir plus joué comme la chèvre que comme monsieur SEGUIN. Le Alphonse DAUDET de l’équipe amiénoise. Mais sévèrement éreinté par Florian BOURRASSAUD 3/0, qui lui aura arraché une à une toutes les pages de son ouvrage, et de sa confiance.

Grégoire JEAN (n°65) (1 victoire + double) : Toujours ce petit look à la Keanu REEVES. Et effectivement toujours dans la Matrice. Avec une belle victoire, informatique, 3/1 contre Damien LLORCA. Puis de nouveau 3/1 dans le double, associé à monsieur SMITH-LAKATOS. Un grand bravo au Thomas ANDERSON/Néo Amiénois.

Horacio CIFUENTES (n°48) (1 victoire) : The Punisher. Jouer Horacio c’est comme ces monsieurs couverts de mousse qui excitent des pitbulls avec de petits bâtons. Une fois que Hori a ouvert la machoîre et fermé ses crocs, c’est mort. Il ne lâche plus rien. Jamais. Jusqu’à infliger un 11/0 au dernier set. Ultime marque de respect envers l’adversaire, saigné à vif. Esteban DORR en aura fait les frais. Avec une très belle victoire de l’extraordinaire dogue argentin 3/1.

Benoît SPIELBERG-VAQUIER (réalisateur) : Venu filmer la rencontre, aura surtout pris une énorme avoinée par l’arbitre, sur le banc, pour avoir retiré 12 secondes son masque. Sera ainsi directement entré dans la légende du ping comme le premier non joueur amiénois à deux doigts de prendre carton jaune, dans les tribunes. Bravo Benoît. Encore une fois, magique.

 

Grégoire JEAN bloquant toutes les balles de Damien LLORCA

Grégoire JEAN bloquant toutes les balles de Damien LLORCA

La feuille de match: 

AMIENS vs METZ 3/2. J11 de la seconde phase de proB 2020-2021, le jeudi 28 janvier 2021.
Partager cet article
Repost0
27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 14:17

Mardi 26 janvier 2021, premier match retour contre TOURS. Avec la cérémonie des vœux.

La bonne année.  Et la très bonne santé pour les amiénois !  

Qui s’imposent brillamment 3/0 à l’extérieur.

Merci aux tourangeaux pour leur organisation, et leur accueil toujours chaleureux.

Mais pas de répit, peu de temps pour savourer les pizzas et le reste, ça enchaînera dès demain pour les amiénois contre Metz, à 17h30.

Les Tourangeaux

Lilian BARDET (n°79)  (0 victoire): Après sa défaite 3/1 contre Tomi LAKATOS, sera reparti dès 8h du matin à la salle de Tours, pour faire du panier et soulever de la fonte. Après avoir couru 20 kilomètres, nagé 5 km, et fait 1 heure de corde à sauter. Attend avec impatience le vaccin anti-covid. Mais n’est pas là de se faire injecter du vaccin anti-seum. Et c’est ça qu’on veut ! Un vrai joueur de tennis de table.

Amin MIRALMASI (n°101) (0 victoire): "Le soft, punaise, c’est hard!". C’est ce qu’Amin aura pensé durant tout au long de son match contre Jesus CANTERO. Boxé et sonné par les claquettes de la plaque coup droit, crênelée et poilue, de Jesus. Et défaite, picotée, 3/1.

Daniel GORAK (n°39(0 victoire): Aura tout donné dans son premier set contre Grégoire JEAN, remporté 20/18. Puis couvre-fuego aussi pour lui. Et se sera tout doucement auto-consumé, auto-confiné, et auto-désabusé. Pour une défaite 3/1.

 

Les Amiénois

Jesus CANTERO (n°47) (1 victoire) : Aura débuté son match contre Amin MIRALMASI à 18h. L’heure du couvre-feu. Aura donc rapidement éteint les ardeurs du fougueux joueur iranien. A coup de lance à incendie et de frappes softées. Pour une belle victoire 3/1. Jesus El bombonero : le pompier espagnol.

Tamas LAKATOS (n°36) (1 victoire) : Guéri ! A définitivement éliminé les dernières particules virales de Covid-19 de son organisme. A enfin retrouvé le goût, du tennis de table. Et l’odorat, pour humer les senteurs de napalm au petit matin. Le parfum de la victoire pour le colonel KILGORE-LAKATOS. Et donc, de fait, l’Apocalypse now, 3/1 pour Lilian BARDET.

Grégoire JEAN (n°65) (1 victoire) : Aura pleinement profité des fêtes de fin d’année pour se laisser pousser un peu plus son man bun (petit chignon pour les français), et le chonmage pour les samouraïs. Aura donc enfilé son kimono, et sorti son long katana contre Daniel GORAK. Pour mieux le découper 3/1. Tout en maîtrise et en précision. Très beau travail Grégoire-san.

Horacio CIFUENTES (n°48) (pas eu le temps de jouer) : Aura rongé son frein tout l’après midi, espérant en découdre également. Mais pas de possibilité de rentrer ce soir. Aurait donc volontiers accompagné Lilian dès 8 heures ce matin à la salle de Tours. Un vrai joueur de ping-pong aussi.

Denis CHATELAIN (président) : Après la victoire aura, parait-il…, ronflé dans la chambre 304 de l’hôtel IBIS. Mais qu’on se rassure, après une défaite, aurait ronflé de la même manière.

Arnaud SELLIER (coach 3.0) : Première victoire 3/0 pour le coach amiénois. Les 3z les amiénois les avaient toujours pris jusqu’alors (2 l’an dernier, et déjà 2 cette année). Mais notre manager trouve finalement le rôle du bourreau définitivement plus plaisant que celui de la victime expiatoire. Naissance d’une vocation…  Et comme Tomi, Arnaud respire désormais tous les matins un mélange de naphtalène-palmitate de sodium et benzène. Pour bien se dégager les narines.

Arnaud SELLIER, mercredi 27 janvier 2021, 7 heures du matin.

Arnaud SELLIER, mercredi 27 janvier 2021, 7 heures du matin.

La feuille match :

TOURS vs AMIENS, 0/3, J10 de la saison 2020-2021 de proB. Le mardi 26 janvier 2021
Partager cet article
Repost0
13 décembre 2020 7 13 /12 /décembre /2020 22:38

Dimanche 13 décembre 2020, et 5ème journée du championnat de proB : déplacement à Issy Les Moulineaux. Descente des Hauts de France vers les Hauts de Seine, mais pour, toujours, du Haut niveau. Et belle victoire amiénoise, 3/2, encore au double décisif !

Plus que deux matchs pour terminer la saison : dimanche prochain contre les seconds Chartres ; puis le mardi suivant contre les premiers, Thorigné.

Deux finales en deux jours : ça risque de piquer. Et pas seulement à cause du froid de décembre.

Les Isséens

Rémi MENAND (n°120) (1 victoire) : Déconfinement light par Jean CASTEIX : pas plus de 6 à Noël. Rémi aura donc parfaitement rempli les consignes en n’invitant à sa table que Jesus CANTERO. Pour lui dévorer le foie, et le cerveau. Forcément arrosés d’une petite bouteille de chianti. Et victoire 3/1.

Marcos MADRID (n°54) (1 victoire): Couvre feu à partir de 20 heures. Aura donc fait un test ce dimanche, dès 15h45 contre Grégoire JEAN. En lui fermant les lumières, et en lui coupant le son, pour une belle victoire autoritaire, 3/1. Dans la foulée, par contre, Horacio CIFUENTES lui aura ré-allumé toutes les rampes, en mettant la musique de la Liga de Campeones à fond. Gros match, et défaite de Marcos 3/0.

Kevin RIVOAL (n°118) (0 victoire) : Fermeture des remontées mécaniques. Kevin se sera adapté en se mettant au ping de fond, et en faisant la godille durant 4 sets contre Tomi LAKATOS. Mais malheureusement à l’issue, glissade et chute dans le ravin. Avec une défaite 3/1.

Les amiénois

Grégoire JEAN (n°65) (victoire en double) : Le premier ministre aura annoncé des déplacements libres, en France, à partir du mardi 15 décembre. Grégoire aura déjà anticipé et parcouru 25 km dans l’aire de jeu ce dimanche: de long en large, et en travers contre Marcos MADRID. Mais ça n’aura pas suffit. Point de côté, et défaite 3/1. Mais bonne récup ensuite, en soufflant et en expirant, avec une belle victoire dans le double, associé à Jesus, 3/1.

Tamas LAKATOS (n°36) (1 victoire) : L’anesthésiste Kevin RIVOAL lui aura fait respirer du protoxyde d’azote à pleins poumons durant 4 sets. Heureusement Tomi aura fini par arracher sa perf. Et ouvrir un œil pour l’emporter, mais forcément dans la douleur. Et à l’arrache, 3/1.

Jesus CANTERO (n°47) (victoire en double): Comme son alter ego sur le mont Golgotha, juste avant sa crucifixion par le centurion MENAND, Jesus aura bien douté : « Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (apôtre Matthieu 27, 46). Précédé du « Mais pourquoi donc as-tu mis toutes tes claquettes softées dans le filet et dans les bâches ? » (coach Arnaud SELLIER, 18h30). Heureusement notre Christ amiénois n’aura pas attendu le 3ème jour pour ressusciter. Et de retour, avec difficulté, mentalement, et physiquement, dans le double pour l’emporter 3/1 avec Grégoire.

Horacio CIFUENTES (n°48) (1 victoire): Aujourd’hui son hommage à Diego MARADONA. La mano de Dios, c’était celle qui tenait sa raquette ce dimanche. Un match plein, complet et de niveau mondial contre Marcos MADRID. Pour une très belle victoire 3/0.

Issy tout commence

Issy tout commence

La feuille de match

La feuille de match

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2020 6 05 /12 /décembre /2020 21:24

Samedi 5 décembre 2020: 8ème journée du championnat de proB. Avant d’avoir joué la 5ème. Mais après avoir joué la 9ème journée. Ok, démasqués : on fait juste ça pour rendre dingues les Stakhanovistes de la Logique!

Un match en tout cas pour avoir l’occasion de remonter sur le trapèze. Car manque de magnésie la semaine dernière : les mains ont malencontreusement ripé. Et on s’est méchamment écrasés sur le ciment de la piste aux étoiles de la proBay. Avec une (très) lourde défaite 3/0 contre Roanne. Les os brisés, ça a fait mal partout. Surtout aux os des fesses. Et en plus, la double peine, avec ce 3/0, et le célèbre « Fanny au bar ! ». Alors qu’ils sont tous fermés !

Ce jour donc, il était important de bien remettre les choses dans le bon ordre, dans ce chaos ambiant. Et chose faite, et bien faite, avec une belle victoire 3/1 contre Nantes (après, il est vrai, avoir quand même frôlé le 0/2).

Le navire amiénois enfin remis à flot !

Essayons de ne pas resombrer de nouveau lors du prochain match. Dimanche prochain, le 13 décembre à Issy !

Les Nantais

Mathieu DE SAINTILAN (n°85) : l’un des derniers défenseurs. Avec des chops de mammouth, et de très belles défenses, forcément d’ivoire, contre Jesus CANTERO. Et superbe victoire 3/1. Ensuite se sera malheureusement fait braconner par l’intraitable chasseur, Horacio CIFUENTES, lors de son deuxième match. Et défaite 3/1. Avant de regagner, mortellement blessé, le cimetière des éléphants…

Paul GAUZY (n°69) : Contre Grégoire JEAN, la même sortie de route que Romain GROJEAN à Bahreïn. Sauf que Paul, lui, sera resté dans la voiture... Et donc brûlé vif. Défaite cuisante 3/0.

Julien PIETROPAOLI (n°96): En fait ce n’est pas de la lave en fusion qui coule dans ses veines. Mais du sang corse… Donc en fait beaucoup plus dangereux et explosif ! Et très belle prestation face à Tomi LAKATOS. Au fight, pour une courte défaite 3/2. Mais en n’ayant jamais pris le maquis: I MUVRINI likes this.

Les Amiénois

Tamas LAKATOS (n°36) (1 victoire) : Toujours les séquelles d’un syndrome post-traumatique après Roanne. Avec de petites périodes d’amnésie. Oublie ainsi parfois qu’arrivé à 9 il y a encore deux points à marquer... Mais flash de lucidité à la belle contre Julien PIETROPAOLI, pour l’emporter 11/8. Ouf !...Le coach Arnaud SELLIER aura juste perdu 10 ans d’espérance de vie rien qu’en suivant le dernier set.

Horacio CIFUENTES (n°48) ( 1 victoire): Fracture du crâne la semaine dernière. Mais sera vite sorti de réanimation. Même plus besoin d’un petit tuyau en plastique, ni pour respirer, ni pour uriner. Et match plein contre Mathieu De SAINTILAN. Spectaculaire et de haut niveau. Pour une belle victoire 3/1.

Grégoire JEAN (n°65) (1 victoire) : Sur son match contre Paul GAUZY aura validé son CAP boulangerie. En envoyant des pains et du flan parfum vanille. Et belle victoire 3/0. Oui, maintenant on peut le dire : Bienvenue chez PAUL !

Jesus CANTERO (n°47) (0 victoire): Hommage à Valéry GISCARD D’ESTAING dans son match contre Mathieu De SAINTILAN. Dans le premier set, se sera invité à la table de Mathieu, mais aura trouvé porte close. Avant d’envoyer du diamant dans la seconde manche. Mais n’aura malheureusement investi que dans des avions renifleurs de lose dans les 3ème et 4ème sets. Pour s’incliner 3/1... Avant de devoir prononcer le désormais classique : « Au revoir»…

Arnaud SELLIER (coach) : Coulé au fond de la Loire la semaine dernière à Roanne. Sera courageusement remonté sur la péniche, à la force des bras. Puis aura emprunté le canal de la Seine, puis bifurcation vers le canal du Nord. Jusqu’à Amiens. Notre Christian BARBIER à nous. Définitivement, l’homme du Picardie. C'est sûr, ne se résoudra jamais à décrocher la banderole de l'ancienne région qui trône fièrement salle Labaume.

 

 

Arnaud SELLIER naviguant fièrement à la barre de la péniche amiénoise, sur le fleuve proBay

Arnaud SELLIER naviguant fièrement à la barre de la péniche amiénoise, sur le fleuve proBay

La feuille de match

La feuille de match

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2020 6 14 /11 /novembre /2020 00:38

Vendredi 13 novembre 2020 : second match de la saison contre Metz.

Une rencontre initialement prévue le 27 octobre, mais repoussée pour cause de cas-contacts COVID côté lorrain. Mais repousser ce match un Vendredi 13, était-ce vraiment une bonne idée ?

Mais oui pour les amiénois : Victoire 3/1 !

Dans un huis clos au départ  un peu effrayant, la malédiction de Crystal Lake n’aura donc frappé que les messins. Avec, ce soir, dans le rôle du terrible JASON, l’intraitable Horacio CIFUENTES, boucher des joueurs mosellans, fossoyeur des espoirs lorrains,  et auteur d’un superbe et brillant 2/2.

Après une journée de repos, ça enchaînera pour  les Samariens, ce dimanche 15 novembre, à  la maison, à 15h, contre Miramas.

En espérant continuer la saga du vendredi 13, n°2 !

Horacio CIFUENTES, masqué, badigeonné de solution hydro-alcoolique, et respectant les règles de distanciation sociale, de passage à Metz

Horacio CIFUENTES, masqué, badigeonné de solution hydro-alcoolique, et respectant les règles de distanciation sociale, de passage à Metz

Les messins

Diogo CHEN (n°48) (0 victoire): D’entrée contre Horacio CIFUENTES, aura  passé le premier set sous une échelle. Puis dans la seconde manche aura perdu sa collection de trèfles à 4 feuilles. Avant de marcher sur la queue d’un chat noir dans le troisième set. Définitivement pas son jour de chance : et défaite 3/0.

Florian BOURRASSAUD (n°95) (0 victoire) : Du service pioche, du top-spin lourd, bétonné, du service marteau… Florian, l’expert en BTP du tennis de table. Mais sera tombé ce vendredi sur Grégoire JEAN, contremaître dur au mal, et en grande forme. Qui l’aura passé au marteau-piqueur. Et défaite 3/0.

Esteban DORR (n°67 (1 victoire): Contre Jesus, les pieds dans l’eau de la Moselle, le tamis dans la main, aura sorti quelques pépites de la rivière. Et envoyé quelques mines DORR. Pour finir par une belle victoire, brillante et rutilante, 3/0. Dans son deuxième match contre CIFUENTES, de superbes échanges d’orpailleurs. Mais finira vaincu, à la belle, par Horacio, le chercheur DORR. Et défaite 3/2.

Les amiénois

Jesus CANTERO (n°47) (0 victoire) : N’aura pas marché sur l’eau aujourd’hui. Aura même trébuché et bu la tasse dans son premier match. Pour finir crucifié par le cruel Ponce PILATE DORR. Le flanc gauche troué à grands coups de tops spins coups droits. Et défaite 3/0.

Horacio CIFUENTES (n°48) (2 victoires) : Le toréador argentin. Quelques passes de muleta et véroniques dans son premier match contre le petit taureau, Diogo CHEN. Et victoire 3/0. Puis dans sa seconde rencontre contre the Beast, Esteban, d’entrée il piqua DORR. Et malgré quelques jolis coups de cornes de son adversaire, au final, mata DORR. Superbe corrida. Et victoire 3/2… Reparti sur les épaules de ses partenaires, avec les oreilles et la queue de ses adversaires du soir dans son sac Cornilleau.

Grégoire JEAN (n°65) (1 victoire) : N’a pas perdu le goût de la victoire. Ni l’odorat. Oui, Grégoire sent toujours les bons coups. Pas besoin de test PCR contre Florian BOURRASSAUD : pour sûr COVID négatif ! Et 3 sets positifs. Pour une belle victoire 3/0.

La feuille de match

La feuille de match

Vamos Amiens !

Vamos Amiens !

Partager cet article
Repost0
24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 10:07

Nous aurons le plaisir d’accueillir dans l’équipe de proB pour cette saison 2020-2021 Horacio CIFUENTES !

Horacio CIFUENTES est l’un des meilleurs pongistes sud-américain. Il est le numéro un argentin (il a la double nationalité argentine et espagnole). Formé à Buenos Aires, il s’entraine depuis plusieurs saisons dans le centre national portugais, à Porto. Il a déjà joué une saison en Allemagne en 2017 à Rosenheim, et ces trois dernières années il évoluait pour le club espagnol de Monte Porreiro, le club portugais de Galomar et le club belge du Logis Auderghem. Il est entré dans le top100 mondial depuis la saison passé. Il a déjà remporté les titres de champion sud-américain, panaméricain et a déjà gagné trois opens internationaux dans la catégorie des moins de 21 ans.

Horacio est un jeune joueur, appliqué, sérieux, spectaculaire à mi-distance, et plein de fougue !

Car c’est du sang argentin qui irrigue et brûle ses veines !

Bievenido en Amiens Horacio !

Le Lionel MESSI du ping

Le Lionel MESSI du ping

Prénom : Horacio                                                   Nom : CIFUENTES

Surnom : « Hori » ou « Hora »

Age : 22 ans

Classement : N°70 mondial – n°1 argentin

 

L’âge auquel j’ai commencé à jouer : 11 ans

Mon premier club de tennis de table: Gymnasty club, La plata, Buenos Aires

Mon matériel : sponsorisé DONIC, bois Donic Crest off et plaques Bluefire M1 des 2 côtés

Mon style de jeu : attaquant

Les clubs français dans lesquels j’ai joué: encore aucun !

Les clubs étrangers dans lesquels j’ai joué : Rosenheim (Allemagne 2017, nationale), depuis 2017 Monte Porreiro (Espagne, 1ère ligue), AC Galomar (Portugal, 1ère ligue), Logis Auderghem (Belgique, 1ère ligue)

Mes principaux titres : Champion sud-américain <13, <15, <18, <21, champion ibéro-américain <18, finaliste des championnats panaméricains 2018, 3 victoires en proTour <21 ans

Mon meilleur souvenir au tennis de table: le prochain match que je vais gagner

Mon pire souvenir au tennis de table: le dernier match que j’ai perdu

 

Le questionnaire de Marcel ROUSTE

1- Le principal trait de mon caractère : fighter
2 - La qualité que je préfère chez un pongiste : le fight
3 - La qualité que je préfère chez une pongiste : le fight

4 - Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : leur amitié, la chose la plus importante pour moi

5 - Mon principal défaut : supporter l’équipe de foot d’Argentine
6 - Mon occupation préférée en dehors du tennis de table : Le football
7 - Mon rêve de bonheur : Faire des choses qui me plaisent, et si non, je change !

8 - Quel serait mon plus grand malheur ? : Que l’Argentine ne gagne plus jamais une coupe du monde de Football !

9 – Le niveau que je souhaiterais atteindre: Top 20 mondial
10 - Le pays où je désirerais vivre : Barcelone en Espagne
11 – Le bois de raquette que je préfère : le bois Peter KORBEL 

12 – Les plaques que j’aime : Donic Bluefire (je ne peux pas en donner d’autres forcément !)

13 – La salle que je préfère :  N’importe laquelle à partir du moment où il y a une table
14 - Mes acteurs favoris : Rodrigo de La SERNA (acteur argentin qui joue dans la série la Case de Papel)

15 - Mes poètes préférés dans le tennis de table : Hugo CALDERANO
16 - Mes héros dans la fiction : GOKU de Dragonball Z
17 - Mes actrices favorites : Angelina JOLIE
18 - Mes musiciens préférés : Bad BUNNY, j’aime le Reggaetton et les musiques latino

19 - Mes peintres favoris : je n’en ai pas
20 - Mes héros dans la vie réelle : Mes parents
21 - Mes personnages favoris : Lionel MESSI
22 - Ce que je déteste par-dessus tout : L'injustice
23 - Personnages historiques que je méprise le plus : le COVID-19
24 - La truc pongiste que j’aime le plus : ma première compétition internationale universitaire à Taiwan en 2017, c’était comme les jeux olympiques pour moi !

25 - Le don de la nature que je voudrais avoir : Ne jamais perdre un match au tennis de table !
26 - Comment j’aimerais mourir : En dormant !
27 - État présent de mon esprit : Confiné….
28 - Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence : les fautes d’orthographe
29 - Ma devise : « Vas-y, point par point ! »   

 

Le questionnaire de Bernard PRENDRIN-PIVOT

1. Votre mot préféré ? : VAMOS !!
2. Le mot que vous détestez ? : Défaite
3. Votre drogue favorite ? : La nourriture Argentine (la meilleure !)
4. Le son, le bruit que vous aimez ? : Le bruit de la pluie qui tombe, ou le chant des oiseaux (très relaxant)
5. Le son, le bruit que vous détestez ? : Le petit coin de table
6. Votre juron ou blasphème favori quand vous jouez au tennis de table? : LA PUTA MADREEEEE !

7. Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ? : Lionel MESSI !
8. Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ? : Lave-vaisselle
9. La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ? : Un loup
10. Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ? : « Salut Horacio, il faut vraiment que tu progresses en coup droit pour ta prochaine vie ! »

 

 

Partager cet article
Repost0
24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 09:55

Nous aurons le plaisir d’accueillir dans l’équipe de proB pour cette saison 2020-2021 Jesus CANTERO !

 

Jesus CANTERO est le numéro 2 espagnol. Il a passé ces 7 dernière années dans le club français du SPO Rouen, en proB et en proA, et a largement contribué à leur montée et leur  accession au plus haut niveau. Joueur majeur et historique rouennais, il garde un excellent souvenir de toutes ces années passées dans l’un des tous meilleurs club français.

Jesus est rôdé au plus haut niveau français et a une très grande expérience internationale au sein de l’équipe espagnole. Il a un style de jeu très percutant, en prise porte-plume, et en contre à la table, envoyant caramel sur caramel et forcément, patatas sur patatas.

Et bien sûr, en tant que fier hispanique, il carbure à l’Honneur et à la Grinta !

Vous l’aurez compris l’an prochain la salle Labaume vivra à l’heure latino.

Avec Jesus et ses nouveaux disciples.

Vamos !   Et Hasta pronto !

 

 

 

BIM !

BIM !

Prénom : Jesus                                                   Nom : CANTERO

Surnom : JESUS

Age : 38 ans

Classement : N°171 mondial, n°2 Espagnol, n°46 Français

 

L’âge auquel j’ai commencé à jouer : 9 ans

Mon premier club de tennis de table: AESA  P REAL en Espagne

Mon matériel : Tibhar Speedy Soft XD et Evolution ELP. Bois Stiga Clipper

Mon style de jeu : attaquant

Les clubs français dans lesquels j’ai joué: Rouen (7 ans), Nice

Les clubs étrangers dans lesquels j’ai joué : AESA P Real, Jerez, UCAM Cartagena en Espagne, Roskilde (Dannemark)

Mes principaux titres : Champion d’Espagne, Champion par équipes ligue 1 espagnole, danoise et proB et proA Française

Mon meilleur souvenir au tennis de table: Que des bons souvenirs !

Mon pire souvenir au tennis de table: Pas de mauvais souvenirs !

 

Le questionnaire de Marcel ROUSTE

1- Le principal trait de mon caractère : généreux
2 - La qualité que je préfère chez un pongiste : la constance
3 - La qualité que je préfère chez une pongiste : la vitesse

4 - Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : la sincérité

5 - Mon principal défaut : une tendance à faire la tête de cochon
6 - Mon occupation préférée en dehors du tennis de table : Rester avec ma famille
7 - Mon rêve de bonheur : Voir ma famille heureuse

8 - Quel serait mon plus grand malheur ? : Mourir

9 – Le niveau que je souhaiterais atteindre: Top 50 mondial
10 - Le pays où je désirerais vivre : l’Espagne, quelle question !!!
11 – Le bois de raquette que je préfère : Stiga Clipper o Rosewood 

12 – Les plaques que j’aime : Celles que j’utilise actuellement

13 – La salle que je préfère :  Le Kindarena de Rouen
14 - Mes acteurs favoris : Denzel WASHINGTON

15 - Mes poètes préférés dans le tennis de table : HE ZHI Wen
16 - Mes héros dans la fiction : Rocky BALBOA
17 - Mes actrices favorites : Julia ROBERTS
18 - Mes musiciens préférés : Marc ANTHONY et MANA

19 - Mes peintres favoris : Benoît VAQUIER

20 - Mes héros dans la vie réelle : Rafael NADAL
21 - Mes personnages favoris : Mes parents
22 – Ton nome favori : Noa
23 – Ce que tu détestes : les olives

24 - La truc pongiste que j’aime le plus : les Jeux Olympiques

25 - Le don de la nature que je voudrais avoir : avoir du feeling et du toucher !

26 - Comment j’aimerais mourir : Je ne pense jamais à ça
27 - État présent de mon esprit : je me sens fort !
28 - Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence : ça dépend du moment (et si je suis dans une période tête de cochon ou pas !)
29 - Ma devise : « Ce à quoi tu peux rêver n’a pas de limites »   

 

Le questionnaire de Bernard PRENDRIN-PIVOT

1. Votre mot préféré ? : Bonheur
2. Le mot que vous détestez ? : Jalousie
3. Votre drogue favorite ? : Le barbacoa fait maison
4. Le son, le bruit que vous aimez ? : Le bruit du calme et du silence

5. Le son, le bruit que vous détestez ? : Le marteau piqueur
6. Votre juron ou blasphème favori quand vous jouez au tennis de table? : PUTA MADRE!

7. Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ? : Ma famille
8. Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ? : Je peux tout faire !
9. La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ? : Un dauphin
10. Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ? : « Demande lui avant moi !»

 

"Are you talking to me?"

"Are you talking to me?"

Partager cet article
Repost0
16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 22:04

Dimanche 16 février 2020. 11ème rencontre de proB, et déplacement à ROANNE. Département de la Loire, à une heure de Lyon.  

Oui, Lugdunum ! Si, au choix, tu es spécialiste de la Rome Antique, ou plutôt lecteur d’Asterix et Obélix.

Tu auras deviné, on est dans la seconde catégorie.

Gros combat donc ce dimanche pour les Samariens. Dans l’arène de Roanne.

Au programme : une lutte à mort. Pas moins.

Avec des gladiateurs Roannais forcément revanchards, embrochés et escroqués 3/2 au match-aller par des Amiénois ayant bénéficié de l’absence du rétiaire ZHMUDENKO.  Qui aura d’ailleurs rejoué son joker aujourd’hui. Mais comme prévu, cet après-midi, on aura pris des gros coups de glaives et de tridents. Malgré le soutien des membres du Kop Labaume, le sable et la sciure du Coliseum de Roanne auront eu du mal à éponger, et à aspirer, le sang qui aura coulé à gros bouillons de nos petites veines.

Mais pour au final, une courte défaite 3/2 !

Grâce à Maximus Decimus Meridius LAKATOS. Aujourd’hui c’était encore lui GLADIATOR !

Avec deux belles victoires contre Paul GAUZY et Ibrahima DIAW il nous maintient encore et toujours à la quatrième place du groupe. Une place de plus en plus fragile car derrière, ça revient à grandes enjambées.

Dans l’attente du terrible déplacement à Thorigné Fouillard, les seconds de la poule, le 17 mars.

On a du mal à le reconnaître avec le casque, mais c'est bien Tomi LAKATOS au dessous

On a du mal à le reconnaître avec le casque, mais c'est bien Tomi LAKATOS au dessous

Les Roannais

Ibrahima DIAW (n°55) (1 victoire) : En honneur à la salle Hélène BOUCHER, pour son goûter à 16h30, aura croqué du Alexis MOMMESSIN 3/1, à pleines bouches, en mastiquant bien, et en lui taillant quelques croupières et escalopes. Mais contre Tomi dans son second match, se sera cassé les dents sur un LAKATOS à moelle. Et défaite 3/2, mais pleine de panache, et avec du gros niveau.

Paul GAUZY (n°62) (victoire en double) : Après sa défaite de justesse 3/2 contre Tomi LAKATOS, Paul lui aurait bien envoyé un selfie de ses fesses. Mais on ne sait jamais, en cas de future carrière politique, la jurisprudence Benjamin GRIVEAUX…Se sera donc contenté d’une bonne poignée de main et d’un « Bien joué, good game Tomi ». A l’anglaise, et au respect, à l’amitié en fait.

Dorian ZHENG (n°148) (1 victoire + double) : L’homme du match côté Roannais. Chaud comme le gaufrier de la buvette. N’aura pas raté grand-chose de ce qu’il aura tenté contre Grégoire JEAN (victoire 3/1), puis dans le double associé à Paul GAUZY (victoire 3/0 sur la paire MOMMESSIN/JEAN). Ce qu’il a fait subir aux Amiénois sort totalement de la convention de Genève de 1949. A peine sorti de la salle les Samariens auront donc déposé une main courante pour tortures mentales et physiques, et participation à des crimes de guerre en bande organisée,  à son encontre, dans la Gendarmerie de Roanne.

Tomi LAKATOS demandant au Kop Labaume ce qu'il doit faire de Ibrahima DIAW et Paul GAUZY

Tomi LAKATOS demandant au Kop Labaume ce qu'il doit faire de Ibrahima DIAW et Paul GAUZY

Les Amiénois

Grégoire JEAN (n°63) (0 victoire) : En mode Teddy RINER sur ses deux premiers sets contre Dorian ZHENG, avec une bonne prise de kimono, et en avançant sur son adversaire. Mais après avec mené 1 set à 0, puis 10/8, boum patatras, uchi-mata…, aura pris ippon direct. Et défaite 3/1. Hajime.

Tomi LAKATOS (n°37) (2 victoires) : Pour tous les cyclones, on s’escrime à chercher des prénoms tantôt féminins (tempête Ciara), tantôt masculins (tempête Dennis)…Punaise, les prochaines donnez leur le nom de LAKATOS ! Il aura soufflé le chaud et le froid aujourd’hui à Roanne, avec deux belles victoires à l’arrache, et décoiffantes, 3/2 contre Paul GAUZY et Ibrahima DIAW.

Alexis MOMMESSIN (n°117) (0 victoire) : Pas réveillé hier matin à 10h, aura raté son train. Puis malgré le réveil réglé sur 16h, aura mis deux sets à émerger contre Ibrahima DIAW, mais pour finir la fin de rencontre en feu, et en boulet de canon. Mais finira par venir mourir sur le fil 3/1 après un très beau combat. Avé Momess, morituri te salutant.

Le KOP LABAUME : Bravo à eux pour l’ambiance ! Fiers supporters, descendus en minibus, ils remonteront demain matin en footing : 600 km... Du gâteau.

La photo souvenir de la défaite. Mais quand on est comme ça ensemble, ce sont de toute façon toujours des victoires.

La photo souvenir de la défaite. Mais quand on est comme ça ensemble, ce sont de toute façon toujours des victoires.

La feuille de match

La feuille de match

Le classement à J11

Le classement à J11

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 16:24

Le club de l’AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE organise le samedi 28 mars 2020 dans la salle spécifique Albéric LABAUME  (304, rue Gaulthier de Rumilly, à Amiens) son 19ème grand tournoi national annuel de tennis de table.

BIENVENUE A TOUS !!!

 

Toutes les informations sur le site du club (rubrique Trophée National – Tournoi d’Amiens) : http://www.amienssport-tt.com/national_trophee

 

INSCRIPTIONS

INSCRIPTIONS EN LIGNE : http://formulaires.webnball.fr/Lweb/?id=A_110

RENSEIGNEMENTS PAR SMS : Christophe 06 59 15 56 52

TOURNOI NATIONAL 2020 DE L'AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE, le samedi 28 mars 2020
TOURNOI NATIONAL 2020 DE L'AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE, le samedi 28 mars 2020
TOURNOI NATIONAL 2020 DE L'AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE, le samedi 28 mars 2020
TOURNOI NATIONAL 2020 DE L'AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE, le samedi 28 mars 2020
TOURNOI NATIONAL 2020 DE L'AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE, le samedi 28 mars 2020
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : LE BLOG DE TENNIS DE TABLE
  • : Le blog amiénois du ping
  • Contact

Recherche