Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 juin 2019 4 13 /06 /juin /2019 14:31

Prénom : Denislav                                                   Nom : KODJABASHEV

Surnom : « Deni »

Age : 26 ans

Classement : N°137 au classement français

n°3 bulgare

n°215 européen

n°3 au classement paralympique (classe de handicap 10)

 

L’âge auquel j’ai commencé à jouer : 10 ans

Mon premier club de tennis de table:  Korabostroitel 92 Varna

Mon matériel : Timo BOLL Spirit / Tenergy 05

Les clubs français dans lesquels j’ai joué: Belfort (Nationale 1)

Les clubs étrangers dans lesquels j’ai joué : Pera et Panathinaikos (Grèce), Dunav Ruse (Bulgarie)

Mes principaux titres : Médaille d’argent aux championnats du monde paralympique 2018 et aux championnats d’Europe 2015 et 2017

Mon meilleur souvenir au tennis de table : Lorsque j’ai remporté le prix de l’athlète handi de l’année en 2018

 

Denislav et le questionnaire de Marcel ROUSTE

  1. Le principal trait de mon caractère : Positif

2 - La qualité que je préfère chez un pongiste : La vitesse et les longs rallys
3 - La qualité que je préfère chez une pongiste : Les longs rallys et la vitesse

4 - Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : Leur honnêteté

5 - Mon principal défaut : Etre trop direct
6 - Mon occupation préférée en dehors du tennis de table : Le tennis de table
7 - Mon rêve de bonheur : Une famille heureuse et des enfants

8 - Quel est ta plus grande peur ? : Aucune !
9 – Le niveau que je souhaiterais atteindre: Atteindre le top 100 et devenir champion paralympique

10 - Le pays où je désirerais vivre : La Grèce et la Bulgarie

11 – Le bois de raquette que je préfère : Timo BOLL Spirit 

12 – Les plaques que j’aime : Tenergy 05

13 – La salle que je préfère :  Très grande, mais pas trop rapide !
14 - Mes acteurs favoris : Al PACINO
16 - Mes héros dans la fiction : POPEYE le marin
17 - Mes actrices favorites : Mila KUNIS
18 - Mes musiciens préférés : Scorpions, Depeche Mode, Slavi Trifonov

20 - Mes héros dans la vie réelle : Ma mère

21- La personne que j’admire le plus : J’aime tous les gens qui sont bons

22- Mes noms favoris : Maria, Stefan

23- Ce que je déteste par-dessus tout : la duplicité
24 - Le don de la nature que je voudrais avoir : Voler
25 - État présent de mon esprit : positif !
26 - Ma devise : « Suis tes rêves, ils connaissent le chemin ! »

 

Denislav et le questionnaire de Bernard PRENDRIN-PIVOT

1. Votre mot préféré ? : Cho Leee !

2. Le mot que vous détestez ? : Défaite
3. Votre drogue favorite ? : Le vin blanc

4. Le son, le bruit que vous aimez ? : L’hymne national bulgare
5. Le son, le bruit que vous détestez ? : L’alarme de mon réveil matin
6. Votre juron ou blasphème favori quand vous jouez au tennis de table? : F*CK !
7. La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ? : Un chien ou un dauphin
8. Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ? : « Good job Deni !»

 

Denislav, le dernier Bulgare romantique

Denislav, le dernier Bulgare romantique

Partager cet article
Repost0
11 juin 2019 2 11 /06 /juin /2019 19:41

Prénom : Grégoire    Nom : JEAN

Surnom : « Le Ninja »      Age : 27 ans

Classement : N°60 FFTT – 25 français

 

L’âge auquel j’ai commencé à jouer : 4 ans

Mon premier club de tennis de table: ASM Gigean

Mon matériel : plaques et bois – ça risque d'évoluer sous peu donc je dirais un côté rouge , un côté noir et un bois droit

Mon style de jeu : ça dépend des jours

Les clubs français dans lesquels j’ai joué: ASM Gigean , ASPC Nîmes , PPC Villeneuve , 4S Tours , Amiens STT

Les clubs étrangers dans lesquels j’ai joué : Palette Patria Castellinoise (Belgique)

Mes principaux titres : 3 fois champion de France dans les catégories jeunes , champion de France de nationale 1 en 2010

Mon meilleur souvenir au tennis de table: Montée de Pro B en pro A en 2016 avec Villeneuve

 

Grégoire et le questionnaire de Marcel ROUSTE

1- Le principal trait de mon caractère : Battant
2 - La qualité que je préfère chez un pongiste : L'intelligence de jeu
3 - La qualité que je préfère chez une pongiste : La régularité

4 - Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : Leur amitié
5 - Mon principal défaut : Trop détendu
6 - Mon occupation préférée en dehors du tennis de table : Le sport en général
7 - Mon rêve de bonheur : Une plage, du sable fin...

8 - Quel serait mon plus grand malheur ? : Jouer avec 2 picots
9 – Le niveau que je souhaiterais atteindre: Super-sayen , sinon celui des dieux me suffira
10 - Le pays où je désirerais vivre : Au Bhoutan
11 – Le bois de raquette que je préfère : Tout tant que ça n’est pas du bois de cagette 

12 – Les plaques que j’aime : Les grandes plaques de pizza !
13 – La salle que je préfère :  La n1 du cinéma Grand Ecran de Villeneuve
14 - Mes acteurs favoris : Ewan mc GREGOR, Edward NORTON , Bruno PARIETTI

15 - Mes poètes préférés dans le tennis de table : Bruno PARIETTI de nouveau
16 - Mes héros dans la fiction : Les héros de Shonen, les héros un peu bourrins
17 - Mes actrices favorites : Celles qui gagnent des oscars
18 - Mes musiciens préférés : BRASSENS, BREL, moi à 5 ans
19 - Mes peintres favoris : MATISSE, DALI, moi à 6 ans
20 - Mes héros dans la vie réelle : Mes parents
21 - Mes héros pongistes picards : Aurore DESSAINT / LEMANSEC, grande championne
22 - Ce que je déteste par-dessus tout : L'injustice
23 - Personnages historiques que je méprise le plus : MAO pour avoir décrété le ping « sport national »
24 - Le fait pongiste que j’admire le plus : Une roulette bien sentie
25 - La réforme pongiste que j’estime le plus : Double appartenance , quelle bonne idée ...
26 - Le don de la nature que je voudrais avoir : Me téléporter
27 - Comment j’aimerais mourir : Dans mon lit
28 - État présent de mon esprit : ça va, ça va Imhotep !
29 - Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence : Les balles hautes ratées
30 - Ma devise : « Mieux vaut la fermer et passer pour un con que l'ouvrir et ne laisser aucun doute à ce sujet. »    Pierre DESPROGES

 

Grégoire et le questionnaire de Bernard PRENDRIN-PIVOT

1. Votre mot préféré ? : Pardi
2. Le mot que vous détestez ? : Défaite
3. Votre drogue favorite ? : Le ping
4. Le son, le bruit que vous aimez ? : La balle qui roule
5. Le son, le bruit que vous détestez ? : La petite gratte qu'on ne voit pas venir
6. Votre juron ou blasphème favori quand vous jouez au tennis de table? : Parbleu, fichtre
7. Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ? : COLUCHE
8. Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ? : Restaurateur
9. La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ? : Un panda
10. Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ? : « Best of 5 or best of 7 ? »

 

Grégoire a déjà assimilé le petit signe qui sauve quand tu arrives à la buvette amiénoise

Grégoire a déjà assimilé le petit signe qui sauve quand tu arrives à la buvette amiénoise

Partager cet article
Repost0
28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 19:42

Dimanche 26 mai. Denier match des play off, contre Nice. Le gros combat attendu par tout un peuple depuis un an : The final ! En français, la finale…

L’avenir se jouant sur un match de 3 heures.  Une sacrée partie de roulette russe.

Nice aura joué avec 4 balles dans le barillet. Et Amiens avec 8.

Et au final superbe victoire amiénoise :  8/4.

Les play off, c'était chaud quand même !

Les play off, c'était chaud quand même !

Un vrai bon gros match. Avec de l’intensité, de la grinta, du petit bras, du gros bras, de la chique, du molard, de l’embrouille, dans une ambiance de kermesse et de saucisses/frites. Du vrai ping quoi !

La rencontre aura basculé sur deux matchs : Viktor BRODD sauvant balle de match sur Dorian NICOLLE, et Eric JOUTI effectuant une remontada sur Anastasios RINIOTIS, mené 2 sets à 1 et 5/0. Deux rencontres gagnées simultanément, et à la belle. Madame CHATTOUNE avait choisi le camp amiénois cette année…

La porte de la proB s’est alors enfin ouverte. Comme celle du Paradis.

Punaise, la proB c'est quand même magnifique !

Punaise, la proB c'est quand même magnifique !

Entre les cris du Kop amiénois, ses roulements de tambour et coups de trompette, on aura même entendu fugacement un petit solo de harpe et les anges chanter…

Une nouvelle aventure, cette fois en PROBEY commencera dès septembre !

Un grand merci en tout cas à tous les supporters qui nous auront soutenu de près, dans la salle, ou de loin, derrière leurs ordi ou leurs smartphones.

Forcément un immense merci aux joueurs (Yannick VOSTES, Viktor BRODD, Eric JOUTI, Michal OBESLO, Alexis MOMMESSIN, Clément CHOBEAU), et aux anciens membres de l’équipe (Raphaël CHATELAIN, Stéphane HUCLIEZ, Julien INDEHERBERG, Arthur BILAS, Jesper HEDLUND, Arnaud SELLIER, Christophe HARLE et Benoît VAQUIER) qui auront tant œuvré pour en arriver là. Pour cette apothéose à Saint Egrève.

Nous sommes AMIS. Nous sommes AMIENS !

Ils sont tous là !

Ils sont tous là !

Les Niçois

Plus les adversaires sont grands, plus la victoire est immense

Plus les adversaires sont grands, plus la victoire est immense

Simon ARVIDSSON  n°57 (1 victoire + double) : Le calme et la froideur d’un lac suédois contre Yannick VOSTES (et victoire 3/1). Mais Eric JOUTI, insupportable, commencera à y jeter des galets et à y faire des ricochets en surface (et défaite 3/0). Avant que Viktor BRODD ne finisse par y jeter de grosses briques (et défaite 3/2).

Jérémy PETIOT n° 61 (1 victoire) : Une rencontre à la Vincent LAMBERT. En mode courant alternatif. D’entrée les réanimateurs amiénois l’auront débranché. Et défaite 3/1 contre Viktor BRODD. Puis le professeur MAERO l’aura reconnecté. Et victoire 3/1 contre Michal OBESLO. Puis nouvel arrêt de la nutrition parentérale et de la ventilation artificielle par Eric JOUTI. Et défaite 3/0.

Dorian NICOLLE n°106 (1 victoire) : Dimanche 26 mai, jour des élections européennes. Son bulletin pour les écolos : et forcément tous les signaux au vert contre Michal OBESLO. Et victoire 3/1. Dans son deuxième match : bourrage des urnes. En ballotage favorable à 2 sets partout, 11/10 contre le politricard Viktor BRODD. Mais Dorian finira par s’incliner de deux petites voix. Et défaite 3/2.

Anastasios RINIOTIS n°80 (0 victoire + double) : La température corporelle du pongiste moyen est de 37°C. Mais pas celle d’Anastasios. Elle oscille entre 70°C et 1600°C. Oui, il a le sang toujours chaud. Hyperchaud même. Le métabolisme grec… Il aura commencé à monter en degré Celsius et Fahrenheit contre Yannick VOSTES, avec au final une défaite 3/1. Mais dans sa deuxième rencontre contre Eric JOUTI ses globules rouges et son plasma seront entrés en ébullition. Le couvercle de la cocotte-minute aura même explosé dans le 4ème set, à 5/0 sur un petit service qu’il avait jugé net. Et défaite 3/2.

Les amiénois

Yannick KARA

Yannick KARA

Yannick VOSTES n°63 (1 victoire + double) : Le Serge KARAMAZOV amiénois. Entré dans cette finale comme dans la Cité de la Peur. La main tremblante, aura commencé par manger des gencives de porc, sur leur lit de moussaka, contre Anastasios RINIOTIS. Mais victoire finale 3/1. Puis, après avoir tenté de tromper une fois mille PERSSON, aura essayé de tromper mille fois ARVIDSSON. Mais en vain. Et défaite 3/1... Mais il restera à jamais notre capitaine et notre leader emblématique. Il finira d’ailleurs la soirée en dansant la Carioca. Avec tous les supporters amiénois. Puis finira sur le chemin du retour par un émouvant pas de deux, sur une aire d’autoroute, au milieu de la nuit, avec son partenaire de toujours, Julien INDEHERBERG.

Viktor Playoffator

Viktor Playoffator

Viktor BRODD n°79 (3 victoires + double) : Ce soir aurait pu jouer John WICK et Denzel WASHINGTON, The Equalizer. Il aurait mis la branlée à tout le monde ! La convention de Genève n’a d’ailleurs pas validé son après-midi. D’ailleurs, après ses trois victoires sanglantes contre Jérémy PETIOT 3/1, Dorian NICOLLE 3/2 et Simon ARVIDSSON 3/2, la Ligue des Droits de l’Homme a posé une réserve. Mais Viktor restera dans la Légende des Siècles comme le joueur qui aura scoré le dernier point, le plus important de ces 15 dernières années, nous propulsant en proB !

Le sourire retrouvé de Michal !

Le sourire retrouvé de Michal !

Michal OBESLO n°55 (0 victoire) : Encore plus carbo que tes pâtes, et défaite 3/1 contre Dorian NICOLLE. Encore plus rôti que ton poulet, et défaite 3/1 contre Jérémy PETIOT. Est entré direct en dépression quand à 16 heures a appris que la firme LU arrêtait en plus la fabrication de ses BN adorés. Ça n’était vraiment pas ses play-off ! Un peu perdu et dans le mal tout le week-end à St Egrève. Mais pour l’ensemble de son œuvre et de ses saisons passées à Amiens, merci Michal !

Escherichia JOUTI

Escherichia JOUTI

Eric JOUTI n°12 (3 victoires + double) : On connaissait la grippe espagnole et le SRAS asiatique. Mais ce dimanche après-midi on a découvert la rage brésilienne. La nouvelle pandémie du XXIème siècle pongiste. Les symptômes ? L’écume aux lèvres, les yeux exorbités, tachycardie, et on se met à toper comme un fou, en courant comme un dératé dans toute l’aire de jeu. Pour finir par trois victoires fiévreuses et virales contre Simon ARVIDSSON 3/0, Anastasios RINIOTIS 3/2 et Jérémy PETIOT 3/0. Par crainte de la contagion et de la contamination, Anastasios n’aura d’ailleurs pas voulu lui serrer la main à la fin du match. Alors que tous les amiénois, ces inconscients, auront tous embrassé Eric sur la bouche à la fin de la rencontre !

Les amigos d'amiens

Les amigos d'amiens

Alexis MOMMESSIN (n°129) et Clément CHOBEAU (n°139) : Irréprochables sur le banc nos coachs du week-end. Mais encore plus de stress et d'angoisses à regarder et à conseiller, qu'à jouer. Après ce week-end de dingues, auront bien mérité leur ricard-détox et leur whisky-vegan du dimanche soir!

Partager cet article
Repost0
25 mai 2019 6 25 /05 /mai /2019 21:46

Samedi 25 mai. Second match de la trilogie des play off 2019. Match contre Levallois.

Enorme association sportive au passé prestigieux. Et au présent, et bien toujours présent !  

Leur qualification dans ces play-off confirme, et prouve, que décidément les grands clubs ne meurent jamais.

Mais ce soir, les parisiens auront pris de plein fouet la comète amiénoise. Après avoir déjà été percuté hier par la météorite niçoise, avec une lourde défaite 8/1.

Même tarif ce soir: 8/1 contre les amiénois. Mais la sévérité du score ne traduit pas l’âpreté des combats. Ni les litres de sueur amiénoise déversés pour neutraliser les joueurs de Paname.

Avec des conditions de jeu difficiles pour les deux équipes, au fond de la salle à gauche, la condensation, les balles G40 en osier... Des matchs placés le plus loin possible du public et des supporters (qui auront quand même fait 9 heures de route), des joueurs collés au mur, mais près des toilettes. Quelques arbitres zélés à la limite de créer des problèmes là où il n'y en a pas. Mais ça aurait pu être pire, au sacrosaint tirage au sort juge-arbitral: on aurait pu choper les tables sur le parking. Ou celles de la cellule sans oxygène de la proB féminine...On joue les finales nationales par classement du championnat amateur. Et c'est vrai. Ce qu'il faut surtout retenir au final, c'est le dernier mot.

Mais le kop amiénois était là pour pousser et donner de la voix. Merci à eux !

Donc après cette seconde victoire, la finale prévue, et attendue, demain contre Nice. A 13h30.

Si tu es communiste : la lutte finale.

Si tu es pongiste : la lutte à mort…

Car à la fin, il ne pourra en rester qu’un.

Les parisiens

Julien PIETROPAOLI n°96 (0 victoire): Le petit Catogan de samouraï noué sur la nuque, la raquette-katana dans la main gauche : c’est clair, les play-off sont sa compét ! Julien se sera bien échauffé la voix contre Yannick VOSTES (mais défaite 3/1), avant de se chauffer plus directement avec le kop amiénois, dans sa deuxième rencontre contre Eric JOUTI. Avec au final une défaite 3/2, 9 à la belle. Mais cette bonne odeur playoffienne de fight, de grinta, de testostérone, et de mauvaise foi,…C’est ça qui est bon !

Hugo BATOCCHI n°143 (0 victoire): Depuis hier, toujours de très bons débuts de rencontres : ça envoie fort et ça fait la course en tête, mais petit manque de réalisme. Et toujours du mal à conclure. Le Jean Claude DUSSE de Levallois. Peut-être l’effet de l’altitude et du manque d’oxygène, ici à Grenoble, à l’approche de la Haute Montagne. Avec encore deux défaites ce soir contre Eric JOUTI 3/1 et Yannick VOSTES 3/0.

Alexis GAGNOL n°332 (1 victoire): Aura gagnolé sa soirée après sa victoire et sa grosse perf 3/1 contre Michal OBESLO. Aura ainsi directement gagné le droit de s’asseoir sur le trône de fer. Mais transitoirement. Car très vite délogé par Viktor BRODD LANNISTER dès la rencontre suivante, et une défaite sèche, 3/0.

Théophile DRAULT n°259 (0 victoire) : Contre Viktor BRODD aura eu du mal à faire mouche : Drault so feel. Et défaite 3/0. Puis, à 9/9 à la belle contre Michal OBESLO aura finalement joué comme un chameau. Et défaite 3/2.  A peu de chose près Michal aurait pu dire que DRAULT m’a daire. Même si ça ne veut rien dire en français. En tchèque... on n’est pas sûr non plus.

Les amiénois

Yannick VOSTES n°63 (2 victoires + double) : Seuls 13% des français ont rédigé leurs directives anticipées pour leur fin de vie. Quand tu joues Yannick VOSTES ça devrait te stimuler pour écrire et clore le dossier : encore deux victoires sans pitié ce jour contre Julien PIETROPAOLI 3/1 et Hugo BATOCCHI 3/0.

Viktor BRODD n°79 (2 victoires + double) : La fin du festival de Cannes ce samedi. Et la palme d’or de l’efficacité pour Viktor, avec deux victoires 3/0 contre Alexis GAGNOL et Théophile DRAULT.

Michal OBESLO n°55 (1 victoire + double) : Dur dur : 78 ans sur son premier match. Et Alexis GAGNOL l’aura reconduit à la porte de l’EHPAD, 3/1. Dans sa deuxième rencontre aura pu lâcher son déambulateur pour l’emporter 3/2, à l’arrache, 9 à la belle contre Théophile DRAULT, qui aura fait son match. Plus qu’à boire un double élixir de jeunesse cette nuit, en prévision du gros combat de demain.

Eric JOUTI n°12 (2 victoires + double) : La Bible se trompe en disant que la perfection n’est pas de ce monde. Elle est brésilienne ! Encore un sans faute pour le natif de Sao Paulo ce jour, avec deux victoires contre Hugo BATTOCHI 3/1, et contre Julien PIETROPAOLI 3/2.

L'équipe amiénoise et une partie du kop à l'arrière plan

L'équipe amiénoise et une partie du kop à l'arrière plan

Partager cet article
Repost0
24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 23:19
Play off, Amiens vs Cugnaux, la feuille de match

Partager cet article
Repost0
12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 14:10

Voilà. Nous y sommes.

La compétition dans la compétition : les PLAY-OFF de Nationale 1 à Saint Égrève, du 24 au 26 mai 2019 !

« J’aime l’odeur des play-off au petit matin »

« J’aime l’odeur des play-off au petit matin »

Une épreuve, qui, comme tous les ans, n’aura d’intérêt que pour la Nationale 1. Déjà parce qu’Amiens y participe. Et ensuite, parce que c’est une raison suffisante.

Le vainqueur de ces play-off de Nationale 1 appuiera cette année encore sur la touche « proB » de l’ascenseur pour l’éternité. On a de la chance, encore UNE montée cette année. Car comme la commission pro de la fédé s’était votée l’an passé une ligue quasi-fermée, en n’autorisant qu’une seule descente (au lieu de deux jusqu’alors), on peut tout à fait imaginer qu’un jour, ça se transforme en zéro descente. Et donc zéro montée. Mais à priori, pas encore pour cette année :  avec en 2019, encore un montant de Nationale 1 en proB, sur 40 équipes, après 1 an de fight, 2 phases, 14 rencontres, et plus de 3000 matchs... Oui, à côté le concours d’entrée à l’école Polytechnique, tu peux le passer en moon-walk ou en faisant des claquettes.  La nationale 1 et ses play-off, c’est quand même un tout petit peu plus chaud. D’ailleurs ça a l’odeur explosive du mélange de naphtalène, de palmitate de sodium, de benzène et de phosphore blanc.

La carte de France des températures, du 24 au 26 mai 2019

La carte de France des températures, du 24 au 26 mai 2019

* Donc, question numéro 1 : pourquoi avoir choisi Saint-Égrève, banlieue de Grenoble pour cet Ultimate fighting championship?

- Parce que c’est en terrain neutre (mais plutôt escarpé) ?

- Parce que ça donnera l’occaz à tous les clubs de casser leur PEL en frais de déplacements et d’hébergement ? Puis de filer ce qui reste à la reconstruction de Notre-Dame de Paris (et/ou du siège de la FFTT) ?

- Parce qu’à un moment, quelqu’un s’est écrié dans la grisaille de la rue Dieudonné-Costes  «Hé, les gars, on a déjà fait un séminaire de coworking dans les Alpes, à l’approche de l’été ? »

- Parce que tout cet air pur, ça va forcément faire du bien aux tuberculeux, aux cirrhotiques, et autres silicotiques des Hauts de France ?

- Parce que, pourtant, que la montagne est belle, comment peut-on s’imaginer, en voyant un vol d’hirondelles, que l’automne va arriver ?

Non…

Pas uniquement pour toutes ces raisons…

 « C’est loin ! Mais c’est beau... Mais c’est loin ! ».

« C’est loin ! Mais c’est beau... Mais c’est loin ! ».

Ça se déroule en fait cette année au pays du téléphérique, parce que sur ce territoire isérois s’élève l’hôpital Saint-Robert : le plus grand établissement psychiatrique français ! Qui va forcément faire le plein sur ces trois jours de compétition de tarés de ping…

Une convention a d’ailleurs été signée avec la FFTT. Et premier alinéa : dans le but de désengorger les tribunes et la buvette, un tirage au sort aléatoire a été instauré cette semaine par la fédé. Se basant sur le calendrier des fêtes et des prénoms. Et le résultat de cette loterie, c’est que, par ordre alphabétique, tous les licenciés prénommés : ADMIR, ANASTASIOS, DORIAN, ÉNIO, HUGO, JÉRÉMY, JULES, JULIEN, LUCIAN, MICHAEL, OMRY, OLIVIER, RÉMI, et SIMON feront l’objet d’un placement d’office. Et seront internés du jeudi 23 mai au lundi 27 mai au matin. C’est moche. Mais les lois du hasard et de l’aléatoire ont parlé. Et on s’y soumet.

Magnifique lieu de résidence! Les Niçois vont s’y plaire. Assurément.

Magnifique lieu de résidence! Les Niçois vont s’y plaire. Assurément.

* Passons à la question n°2 : quelles seront donc les équipes en présence ?

Il n’y aura pas l’Ajax d’Amsterdam, ni le Barça, ni le Real de Madrid. Mais des équipes bien plus costauds !

 Les nominés sont :

LEVALLOIS

L’équipe de Levallois

L’équipe de Levallois

Un gang de tueurs à gages. Le Borsalino enfoncé sur la tête. Les costards en alpaga. Les chaussures Forzieri cirées aux pieds. Du gros calibre dans les poches.  La Patrick BALKANY’s touch ! Ils seront là pour mettre des têtes de chevaux ensanglantées dans les lits de tout le monde à l’hôtel. Et pour distribuer des baisers de la mort à foison !

La composition prévisionnelle : Lucian FILIMON n°90, Julien PIETROPAOLI n°96, Hugo BATOCCHI n°143, Jacobo VAHNISH n°165, Alexis GAGNOL n°332, Théophile DRAULT n°259

CUGNAUX VILLENEUVE

L’équipe de Cugnaux Villeneuve

L’équipe de Cugnaux Villeneuve

Un groupe de combattants israélo-franco-bosniaques. Forcément des durs. Et des habitués de la guérilla, et du combat urbain. Mais, quand en 1967 tu plies l’affaire en six jours, en 2019, trois jours seront largement suffisants pour pulvériser et remballer des équipes de ping de Nationale 1 !

La composition prévisionnelle : Admir DURANSPAHIC n°77, Rémi BLANCHON n°94, Michael TAUBER n°127, Omry BENARI n°141, Jules CAVAILLE n°205 

NICE

L’équipe de Nice  (spoiler : Keyser SÖZE c’est le premier en partant de la droite)

L’équipe de Nice (spoiler : Keyser SÖZE c’est le premier en partant de la droite)

Une équipe de tueurs en série. Les meilleurs spécialistes suédois, grec, portugais et français dans l’art d’éventrer, de découper, et de dépecer. Comme d’habitude Jérémy fera disparaître les corps dans la chaux-vive. Ou dans sa chaudière, vieille tradition des PETIOT. Le gourou Olivier MAERO explique pourtant depuis un an, sur les réseaux sociaux, que « Amiens, c’est injouable !», et « l’ASTT champions cette année, Nice aucune chance ! ». En se tenant le bras gauche… Puis en se mettant à boîter…Tout en partant boire une bière avec maître KOBAYASHI. Mais on a déjà vu le film !!! On sait qu’il nous mythonne, et qu’il raconte des craques ! Et qu’en fait,…mais oui, il repart à sa voiture en marchant normalement ! C’est sûr…c’est bien lui : Olivier MAERO, c’est KEYSER SÖZE !!!  

A la fin, c’est écrit, il mettra une balle dans la nuque de tous les amiénois. Avant de cramer et de faire exploser leur bateau.

La composition prévisionnelle : Simon ARVIDSSON  n°57, Jérémy PETIOT n° 61, Dorian NICOLLE n°106, Enio MENDES n°85, Anastasios RINIOTIS n°80 

AMIENS SPORT TENNIS DE TABLE

L’équipe d’Amiens

L’équipe d’Amiens

Une Dream team ! Ça va donc envoyer du coast to coast, du bras roulé, et du dunk ! Mais il faudra être très solide aux lancers francs. Et surtout dans le money time ! Et ne pas oublier, qu’au final, ce n’est pas Georges EDDY aux commentaires. Et qu’on est là surtout pour jouer au ping-pong et pas au basket…

La composition prévisionnelle : Eric JOUTI (n°12), Michal OBESLO (n°55), Yannick VOSTES (n°63), Viktor BRODD (n°79), Alexis MOMMESSIN (n°129), Clément CHOBEAU (n°139)

* Question numéro trois : quel sera le déroulement de l’épreuve ?

Ça commence dans 15 jours. Mais on ne sait toujours rien officiellement. C’est normal. On est encore large.

D’après le calendrier publié par la FFTT les journées finales des titres du championnat par équipes débuteront le vendredi 24 mai 2019, pour s’achever le dimanche 26 mai. Donc à priori ça continuera à jouer sur trois jours. Avec,  pour la Nationale 1, on suppose, un match le vendredi, un le samedi et un dernier le dimanche (jurisprudence Damien ELOI 2018). Mais il est vrai que, par rapport à l’ancienne formule où ça ne fightait que sur deux jours, c’est mieux pour les organismes des joueurs. Et pour le business des hôteliers. Et de la buvette.

Les horaires de l’an dernier étaient moyens pour attirer le public (si on fait abstraction des parents des joueurs et des quelques supporters de chaque club) : 17h30 le vendredi, 17h30 le samedi et 13h le dimanche (juste pile au moment où tu termines l’apéro pour attaquer le poulet rôti). Mais bon, ça pourrait être pire : 6h30 et 23h30. C’est en tout cas ce qu’on avait proposé pour les matchs des autres équipes de N1 (Amiens restant, bien sûr, par dérogation, sur l’autre formule horaire).

Si le classement est celui du ratio matchs gagnés/matchs perdus comme l’an dernier : trois équipes sont invaincues en 2ème phase, 21 points et 56 matchs gagnés chacune. Mais Nice n’a perdu que 6 matchs (donc leader et n°1), Amiens 11 matchs (n°2), Cugnaux-Villeneuve 20 matchs (n°3) matchs et Levallois a 19 points avec 6 victoires et 1 nul  (n°4).

Si le tableau de programmation de l’an dernier reste le même, on aurait alors :

- le vendredi 24 mai :  les matchs de l’équipe classée n°1 contre n° 4 : NICE vs LEVALLOIS et n°2/n°3 :  AMIENS vs CUGNAUX-VILLENEUVE

- le samedi 25 mai : les matchs des n°1 contre n°3 :  NICE vs CUGNAUX-VILLENEUVE et n°2/n°4 :  AMIENS vs LEVALLOIS

- et le dimanche 26 mai les matchs des n°1 contre n°2 :  NICE vs AMIENS et n°3/n°4 : CUGNAUX-VILLENEUVE vs LEVALLOIS

Grosse trilogie en perspective pour le saigneur des anneaux, Yannick VOSTES, et ses hobbits amiénois !

Aragorn VOSTES s’en allant affronter les Orques et Uruk-hai niçois, parisiens, et toulousains

Aragorn VOSTES s’en allant affronter les Orques et Uruk-hai niçois, parisiens, et toulousains

* Question numéro quatre : les enfants et les personnes psychologiquement vulnérables peuvent-ils assister à cette compétition ?

Les play-off ça peut se résumer à des cris, de la sueur, du sang, et des larmes. Beaucoup de hurlements de douleur. Un peu de chair arrachée. Et des tripes encore fumantes, éparpillées et dispersées aux quatre coins des aires de jeu... Donc, si tu as entre 5 et 10 ans et que tu as fait le choix d’une carrière de sociopathe, ou si tu as entre 10 et 20 ans et que tes profs et ton psychiatre t’orientent vers un destin de schizophrène ou de psychopathe, c’est assurément un évènement à ne pas louper !

 « J’ai toujours adoré les play-off »

« J’ai toujours adoré les play-off »

* Question numéro cinq : qui donc va remporter ces play-off de Nationale 1 ?

Pour toutes les personnes qui ne s’intéressent pas au ping-pong, soit 99.999% de la population française, et pour tous les pongistes qui ne s’intéressent pas à la Nationale 1 (soit le même pourcentage de pratiquants), ce sera : « Ta mère !!! »...

Pour les niçois du Cavigal : ce sera Nice !

Et pour les joueurs de l’Amiens Sport Tennis de Table (+ Olivier MAERO) : ce sera Amiens !

Certes, on pourrait créer un sondage sur un site de tennis de table. Mais bon, on connait déjà le résultat. Les votes se partageront entre :

- C/ Obi Wan KENOBI

- et D/ La réponse D….

« Le vainqueur des play off sera…Mais commence donc par nous filer ton numéro de carte bleue !».

« Le vainqueur des play off sera…Mais commence donc par nous filer ton numéro de carte bleue !».

* Question numéro six : dans quelle tribune seras-tu assis à Saintgrève ?

Mais oui ! Viens prendre ta place dans l’octogone de la halle Jean BALESTAS !

Ces play-off seront autrement plus sanglants qu’une petite bousculade entre rappeurs au Séphora d’Orly.  Mais toujours dans le respect de la morale, de la dignité, et de l’éthique… Tout à fait Madame de Fontenay. C’est bien ça Stéphane BERN.

Mouhaha !!! (gros rires gras)

Car on le sait tous : la seule règle des play-off, c’est qu’il n’y en a aucune ! Juste une lutte à mort. Une compétition de hyènes, de fennecs, et de chacals... Pour preuve, c’est en rentrant des play-off, un lundi matin d’octobre 1306 que Alighieri DANTE prendra la plume pour écrire son célèbre opuscule « L’ENFER ».

Car  « À la fin, il ne pourra en rester qu’un ! » (Connor MacLeod, Highlander des play off 1986).

Connor MacLeod, immortel vainqueur des play-off

Connor MacLeod, immortel vainqueur des play-off

Partager cet article
Repost0
28 avril 2019 7 28 /04 /avril /2019 04:29

Samedi 27 avril, 6ème journée du championnat de nationale 1 de la seconde phase 2018/2019. La finale de la poule A, à Romans-sur-Isère. Entre Valence et Grenoble.  Donc loin. Très loin...

Mais ça avait déjà été écrit, et même chanté. On savait déjà que c’est un beau Romans, c’est une belle histoire.  Pour le Big Bazar amiénois c’est même une romance d’aujourd’hui, d’aujourd’hui ! Et victoire 8/1 des amiénois !

Vite fait. Et très bien fait. Avec quelques rencontres bien accrochées et de très haut niveau.

L’équipe amiénoise est donc qualifiée pour les play-off, eux mêmes qualificatifs pour la proB. Une nouvelle compétition dans la compétition. Le mois prochain.

Saint Egrève, priez pour nous…

Les isériens

Konstantinos KONSTANTINOPOULOS n°119 (1 victoire) : Aura envoyé de la moussaka contre Viktor BRODD. Et victoire nette et sans bavure 3/0. Par contre, ensuite, contre Yannick VOSTES, overdose de dolmas, et la sauce Tzatziki ne sera vraiment pas passée. Contre un Yannick VOSTESOS qui aura tranquillement siroté son verre d’Ouzo. En égrainant son chapelet de grosses tatanes du coup droit. Et défaite 3/0 pour Kostas.

Giorgos KONSTANTINOPOULOS n°110 (0 victoire) : Bien en jambes et en confiance sur son début de rencontre contre Eric JOUTI : de belles arabesques, et de magnifiques chassés et demi-pointes. Le joueur-étoile Giorgos menant normalement, et avec panache, deux sets à 0. Mais au final c’est l’amiéno-brésilien qui lui fera danser la samba. Et défaite 3/2... Dans son deuxième match c’est un Michal OBESLO de gala qui l’invitera pour un joli pas de deux. Gros sirtaki. Mais à la mode tchèque. Et défaite 3/1 après de formidables échanges.

Rajat HUBLI n°272 (0 victoire) : Dure journée pour Rajat. Aucun set gagné, ni contre Michal OBESLO, ni contre Eric JOUTI. Et au final, deux défaites 3/0 qu’il aura préféré enterré au fond de son subconscient. Un peu le droit à l’hubli.

Guillaume ALCAYDE n°237 (0 victoire) : Grosses céphalées ce samedi. Avec deux lourdes défaites 3/0 contre Yannick VOSTES puis contre Viktor BRODD. Recours à l’aspirine. Et finalement plus Alka Seltzer qu’Alcayde cet après-midi.

Les amiénois

Eric JOUTI n°13 (2 victoires + double) : En état de mort cérébrale apparente sur les deux premiers sets dans sa rencontre contre Giogos KONSTANTINOPOULOS. Mais sera passé de l’état végétatif de Vincent à celui de Christophe LAMBERT. Pour finir en mode Highlander dans les trois derniers sets, pour l’emporter à l’éngergie 3/2. Aura ensuite tranché dans le vif et brutalement décapité Rajat HUBLI avec son Katana japonais, 3/0. Car à la fin, on le sait tous, il ne peut en rester qu’un.

Viktor BRODD n°79 (1 victoire + double) : Contre un Konstantinos en feu dans sa première rencontre, son jeu se sera écroulé comme la flèche de la cathédrale Notre dame il y a 15 jours. Les pompiers n’auront rien pu faire une nouvelle fois : et lourde défaite 3/0. Heureusement, dans les décombres, entre la couronne d’épines du Christ et les autres saintes reliques, aura pu retrouver et sauver sa raquette. Puis son amour propre, sur sa deuxième rencontre. Pour l’emporter facilement 3/0 contre Guillaume ALCAYDE.

Michal OBESLO n°55 (2 victoires + double) : Pour rester dans la thématique du jour, du Michal FUGAIN ce samedi. Aura fait comme l’oiseau sur son premier match contre Rajat HUBLI. Et victoire 3/0, en sifflotant. Puis Et Viva la vida ! sur sa deuxième rencontre contre Giorgos KONSTANTINOPOULOS. Et victoire endiablée 3/1.

Yannick VOSTES n°63 (2 victoires + double) : Affuté comme une lame de rasoir. Il ne mange plus que des haricots verts, passe ses journées au Spa, et boit du thé vert. Il fond comme la glace de l’Antarctique ! Bientôt il pourra même se cacher derrière le montant du filet. Dans son nouveau rôle de coach minceur, aura donc commencé par faire subir le régime Weight Watchers à Guillaume ALCAYDE. Et victoire 3/0. Puis aura placé sur la balance Konstantinos KONSTANTINOPOULOS. Et lui aura préparé pour 16 heures un goûter à base de pralines, de chouquettes, et d’avoines.  Notre jeune ami grec aura alors perdu 2 kilos, ses dernières illusions, et 3 sets d’affilée. Pour une belle victoire 3/0 au final du docteur DUKAN-VOSTES.

Qualifiés pour les play-off!

Qualifiés pour les play-off!

Partager cet article
Repost0
7 avril 2019 7 07 /04 /avril /2019 14:45
Amiens sport tennis de table vs Abbeville, la feuille de match, Nationale 1 le samedi 6 avril 2019

Partager cet article
Repost0
6 avril 2019 6 06 /04 /avril /2019 21:59

Samedi 6 avril, 5ème journée du championnat de Nationale 1 de la seconde phase 2018/2019.

Et match contre Abbeville : 40 km en aval sur la Somme.

Le derby des écluses : place donc au Pénichico !

Les abbevillois n’auront donc eu qu’à monter sur leurs canots. Et à pagayer en remontant le fleuve jusqu’à Amiens. Mais l’homme du Picardy, le capitaine VOSTES, aura fait barrage. En plaçant la caravelle amiénoise en travers des voies de navigation. Et aura fait donner le canon.

Au final ça aura pas mal ramé pour les abbevillois : N1, touché puis M1, coulé. Pour une victoire amiénoise 8/2 !

Nos adversaires du jour auront bien tenté de rester à flot comme Leonardo Di CAPRIO près du TITANIC. Mais ils partageront au final la même fin funeste : envoyés direct par le fond…

Le dernier match pour les amiénois aura donc lieu à la fin du mois contre Romans sur Isère.

La finale du groupe à la montagne. Reste plus qu’à ne pas dévisser dans une crevasse.

Pour planter notre petit drapeau au sommet de la poule A.

Et s’envoler, espérons-le, vers les play-off…

Les Abbevillois

Lucian MUNTEANU n°107 (1 victoire) : Né sous le signe de la pleine lune. Et Moon t’es à nous contre Viktor BRODD (défaite 3/0).  Puis Moon t’es à vous contre Clément CHOBEAU (belle victoire 3/0).

Daniel TRASCU n°231 (0 victoire) : Descendu à la mine contre les amiénois Mais malheureusement Trascu de grisou. Et deux défaites piquantes contre le porion Yannick VOSTES 3/0, puis contre le galibot Eric JOUTI 3/0.

Frédéric SONNET n°95 (0 victoire) : Bien parti pour SONNET les matines du frère VOSTES, mas DING DING DONG défaite 3/2 après un match plein d’intensité. Plus difficile contre Eric JOUTI, parti 3/0, sur la pointe des pieds : SONNET qu’un au revoir.

Cristian GRIGORE n°325 (1 victoire) : D’entrée Grigore d’HOSSEGOR contre Clément CHOBEAU. Et belle victoire, sur le sable, 3/0.  Sera par contre ensuite tombé de sa planche de surf contre BRODD de BROTTES. Et défaite sèche 3/0.

Les Amiéniois

Yannick VOSTES (n°63) (2 victoires + double) : On nous demande souvent avec quel matériel joue Yannick VOSTES... Mais punaise les gars, regardez un peu : c’est avec EXCALIBUR !!! Encore deux belles victoires aujourd’hui du roi Arthur VOSTES contre Daniel TRASCU 3/0, puis contre le chevalier de la table ronde Frédéric SONNET 3/2. A l’énergie, et au fight. En brandissant bien haut son arme de destruction massive. Vraiment pas de la Kaamelott ce monsieur VOSTES ce jour !

Viktor BRODD (n°79) (2 victoires + double) : Le polyéthylène basse densité et le polychlorure de vinyle lui coulent dans les veines. Il n’aura pas sué des gouttes d’eau ce jour. Mais de plastique. Il ne joue pas au tennis de table : il est tennis de table... Avec deux victoires indiscutables et indiscutées ce jour contre Lucian MONTEANU et Cristian GRIGORE 3/0.

Clément CHOBEAU (n°139) (0 victoire + double) : Comme un Boeing 737, aura par erreur désactivé le système anti-décrochage cet après-midi. Parti d’entrée en piqué contre Cristian GRIGORE, et crash 3/0. Puis double looping avant d’exploser en plein vol contre Lucian MUNTEANU 3/0.

Eric JOUTI (n°12) (2 victoires + double) : Malgré le décès de Jean-Lou DAVID cette semaine, n’aura pas découpé les cheveux en 4, mais les abbevillois en 2. Aura donc bien shampouiné Frédéric SONNET 3/0 d'entrée. Puis aura ensuite enchainé par une petite mise en plis avec couleurs sur  Daniel TRASCU, et victoire 3/0.

Les bateliers amiénois

Les bateliers amiénois

Partager cet article
Repost0
4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 14:44

Un  petit coin de table, une arête, un filet, une balle tranchée, un coup n’importe-nawak mais  qui rebondit miraculeusement sur la table…Voilà. C’est ça la Chatte à Mireille...

Mireille devant l'origine du monde pongiste (Gustave Courbet 1866)

Mireille devant l'origine du monde pongiste (Gustave Courbet 1866)

Mille mots ou expressions peuvent la qualifier. En fonction de la géographie et de l’ethnie pongiste dans laquelle tu évolues. Sa caractérisation sera toutefois presque toujours précédée du classique « Mais putain !...suivi de :

       - quel cul ! »,

       - quel pot ! » (1955, old school)

       - quel bol ! » (1965, old school)

       - quel veinard ! (1945, very old school)               

       - quel chatteux ! »,

       - quel chattard ! »,

       - quel cocu ! », (Feydau, 1894)

       - quel enculado ! » ,

       - quelle moule ! »,

ou, plus long :

       - il a le cul bordé de nouilles ! », (Campagne Barilla 1984)

       - il en a ! »,

       - il n’a que ça ! »

       - ….

La liste n’est pas exhaustive.  Même si on n’a pas souvent entendu « Palsambleu, mais ce gredin bénéficie d’une réussite insolente ! ». Mais probablement uniquement parce qu’on n’a pas suffisamment joué contre monsieur de FURSAC ni Stéphane BERN.

Quand tu joues comme un muppet

Quand tu joues comme un muppet

- Etymologiquement, comment est-on passé « d’avoir de la chance » à « avoir de la chatte » ? Après avoir passé des centaines d’heures dans les archives de la Bibliothèque Nationale, et sur les grimoires poussiéreux d’abbayes et de monastères, puis après avoir surfé une minute sur Internet, on peut te dire que personne ne sait...  A priori on a lentement glissé, au cours des siècles, de « avoir de la réussite » à « avoir du pot », puis du « bol », en passant par du « cul ». Et enfin, probablement par proximité géographique, aux organes sexuels féminins.

« La Chatte à Mireille » par contre, résulte d'une contribution récente du rappeur Seth GUEKO. Par l’intermédiaire d’un opus paru en 2013, avec l’accent et le vocabulaire des caves du 9.3. : https://www.youtube.com/watch?v=LIvWfq1HUEg&list=RDLIvWfq1HUEg&start_radio=1. Des paroles niveau SEGPA mais du son, du flow, et un rythme lancinant. Qui aura quand même eu le mérite de faire passer le petit félidé de Mireille à la postérité.

Merci Seth Gueko

Merci Seth Gueko

- La Chatte à Mireille lors d’un match de ping-pong ?

Tu le sais déjà. Au cours d’une rencontre le petit animal sort de sa tanière, comme ça. Sans prévenir. Sans jamais s’annoncer. Rarement, au final, mais toujours à l’improviste. Et seulement s’il en a envie. Une visite impromptue en fait. Mais elle provoque chez l’adversaire qui la prend de plein fouet, et vient de se faire carotter un point, une réaction épidermique et catatonique. Il se fige. Ses muscles se rétractent. Pour un peu il reprendrait presque la position fœtale. Il souffle comme un bœuf désespéré, venant d’arriver à la porte de l’abattoir. La bouche grande ouverte, les yeux exorbités, il regarde le sol, vers les cieux, ou dans le vide. Et enchaîne même parfois les trois visions d’affilée : le super combo… Victime hébétée, un Jésus Christ aux petits pieds, mais sans les bras écartés. Descendu temporairement de sa croix pour jouer au ping-pong. Et psalmodiant,  que « Putain, c’est vraiment incroyable, et c’est vraiment pas juste de se faire gratter comme ça …».

Combien de fois es-tu sorti du match, psychologiquement et mentalement, pour un léger coin de table, ou un tout petit filet ?  Et pourtant la carotte à 1/0, intrinsèquement, est la même qu’à 9/9.

Mais son retentissement psychologique est différent.  Surtout, selon que l’on joue en Hérain, ou en pro.  Car le joueur professionnel, lui, s’est forgé un mental dans l’acier des salles de muscu et des opens. Alors qu’en Hérain, il s’est forgé dans le carton des verres de la buvette. Le pro enchaîne les points un par un. La carotte fait partie du jeu. Comme un top frappé ou un service gagnant. Pour preuve, les chinois ne s’excusent, pour certains, même pas après une balle chanceuse. Pour quelques observateurs, juste la traduction de la légendaire fourberie asiatique. Pour d’autres, simplement un point comme un autre, un épiphénomène. D’ailleurs regarde le nombre de balles-filets ou balles-coin de table qu’ils sont capables de remettre. Leur placement, leurs réflexes, leur toucher de balle et leur sens de l’anticipation le leur permettent. Alors qu’en Hérain…On commence à chialer dès que la balle a touché le filet. Et la raquette est déjà jetée en l’air, à peine l’arête touchée... Certaines balles demeurent néanmoins inremettables même pour les shoguns du tennis de table. Tu ne peux pas toujours lutter contre les lois de la gravité et de la physique. Certes, ça les fait suer. Mais on passe au point d’après. Comme les êtres froids, méthodiques, calculateurs et sans pitié, qu’ils sont devenus : des contrôleurs URSSAF du ping en fait.

Alors qu’en Hérain…La balle qui tape le filet, c’est déjà un tsunami émotionnel. Et le coin de  table, une petite fin du monde... On chiale. On pleure sur son sort. Mais on trouve quand même toujours les ressources pour insulter l’adversaire.

Pas mieux

Pas mieux

- Peut-on gagner son match uniquement grâce à la Chatte à Mireille ?

Tu sais bien que c’est faux. Car statistiquement, au cours d’un match, souvent ça s’équilibre. Même s’il existe quelques exceptions, les lois du hasard et des suites aléatoires s’appliquent en général. Mais certains points grattés font plus mal que d’autres. Surtout quand tu es déjà à la peine, ou marqué psychologiquement, et au fer rouge de la raquette de ton adversaire. Certes le style de certains enculado se prête plus au grattage. Forcément ceux dont la balle passe régulièrement au ras du filet, avec moult énergie cinétique et rotasse. Ceux-là ont plus de chance de taper l’élastique du slip du filet. Pas besoin de faire un test du chi2. Le petit p sera forcément inférieur à 0.005 et significatif... De même pour ceux qui jouent long, ou les angles : les coins de table sont plus souvent leurs amis…. Mais en fait, c’est surtout que ces Mother fucker du top spin ont pris l’initiative avant toi. Et te mettent sous pression. Quand tu subis, c’est plus douloureux de prendre une grattoune. Et c’est aussi plus simple, et plus réconfortant pour l’égo et le moral de se retrancher derrière le « Je n’ai perdu que parce qu’il a eu que la chatte à Mireille tout le match !!!!»…   Alors qu’en fait tu as surtout joué avec le mental et l’intelligence d’un sac en plastique toute la partie.

Version footballistique

Version footballistique

- Inversement, qu’est ce que ça fait d’avoir la Chatte à Mireille de son côté ?

Ben, ça fait plaisir. Forcément. Quel bonheur de pouvoir parfois caresser ce petit animal. Du point gratuit ! Et qui fait mal à l’adversaire ! Toujours bon à prendre ! On s’excuse en levant la main, ou l’index (alors qu’en fait on souhaiterait plutôt brandir le majeur). En prononçant un tonitruant « Vraiment désolé ! ». Mais qui sonne toujours faux, parce qu’on est en fait très peu à avoir eu la chance de suivre des cours de comédie à l’Actors Studio. On fait mine de faire amende honorable. Alors qu’en fait, et en réalité, on conchie l’adversaire, ses parents, ses grands-parents, les parents de ses grands parents, sa descendance sur 1000 ans. Ainsi que son chien.  

La rumeur dit toujours que certains auraient gagné une rencontre en croquant  les 3, 4 ou 5 derniers points. Probablement une légende urbaine. Jamais vu ça. Mais on se plait à l’entretenir !

Tellement mignon, "so cute".

Tellement mignon, "so cute".

- Faudrait-il légiférer pour bannir définitivement la Chatte à Mireille des matchs de ping-pong ? Certains esprits supérieurs souhaiteraient faire annuler les points filets/coins de table. Par souci de justice et d’égalité… Les pleutres ! Les lâches !

La balle grattée c’est l’essence même, la substance primitive, du ping-pong. Sans elle, pas de pétage de cable. Pas de hurlements désespérés. Pas d’insultes. Plus d’histoires à raconter au coin du feu, à tes petits enfants. Ou à tes copains de beuverie (qui c’est vrai, sont les mêmes si tu habites le Nord-Pas de Calais). Plus de polémiques non plus sur « Mais non, jamais elle ne touche le bord de la table !!! » ni  sur le « Mais non la balle a frappé le bord latéral, sans toucher l’arête !!! » avec moult reproductions de la trajectoire de la balle, prise entre le pouce et l’index par ton adversaire, et qui simule le trajet virtuel balistique encore mieux que le mime MARCEAU.

Ce qui est bien c’est que la Chatte à Mireille te ré-instille un peu de chaos Nietzschéen dans cet univers trop policé et trop régulé des sets en 11 points. Elle met le bordel dans la partie et au sein de tes réseaux de neurones plus ou moins connectés.

Puisse-t-elle donc s’inviter encore longtemps lors des parties de ping-pong.

Les balles chattounées sont là pour te rappeler que le tennis de table, c’est pas juste.   

Car la vie est injuste.  

Et le ping-pong, au final, c’est la vie…

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : LE BLOG DE TENNIS DE TABLE
  • : Le blog amiénois du ping
  • Contact

Recherche